Recherche par mot-clé: THÉÂTRE
326 résultats. Page 13 sur 17.
Lu par : Ségolène Bouët
Durée : 40min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22261
Résumé:Cette pièce, c'est, simplement, le monologue d'une très jeune fille qui souffre d une « maladie » bien singulière : malgré son âge, sa beauté, sa blondeur, elle se prend pour un vieux juif de 80 ans, ancien déporté, avec une mémoire emplie de supplices et de tourments. 'Je suis un vieil ashkénaze respecté. Ce n'est pas évident d'être crédible quand on parle géopolitique avec un 95C. Quand on parle du bon vieux temps du haut de ses vingt ans.' Joseph Rosenblath, rescapé d'Auschwitz, contraint de porter une chemise de nuit rose imprimée avec des cochons qui jouent de la flûte. Une bien étrange histoire...
Lu par : Compagnie Des voix dans la nuit
Durée : 1h. 5min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 26846
Résumé:«Avec un caractère comme j'en ai un, on n'épouse pas n'importe qui. On épouse un cocu. C'est ce que j'ai fait. Il ne l'était pas encore quand je l'ai épousé, mais on voyait bien qu'il était fait pour ça. Et ça n'a pas tardé. C'est comme moi : je n'étais pas encore veuve. Mais il a bien vu tout de suite que j'étais faite pour être veuve. Et ça non plus, ça n'a pas tardé. De ce point de vue, il a été très bien. Ça lui plaisait, à cet homme d'épouser sa veuve. On peut même dire qu'on a été trop vite, tous les deux, ça marchait trop bien, parce que à peine il était devenu mon cocu, je suis devenue sa veuve.» Des êtres occupés à décortiquer des phrases banales, dissèquent les mots et font mouche, créant des quiproquos, des calembours souvent vertigineux.
Lu par : Roger Messié
Durée : 7h. 55min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 21076
Résumé:La vie est un songe est l'un des chefs d'œuvre du théâtre espagnol du Siècle d'Or et, aussi, une des pièces les plus représentatives de l'esthétique et de la pensée baroques. Caldéron, grâce à la fiction d'un prince injustement enfermé et enlevé à l'écart du reste des hommes, met en scène le drame d'un esprit qui découvre le monde infiniment "ondoyant et divers", selon les termes utilisés par Montaigne pour décrire une expérience fort proche à bien des égards: instabilité des êtres et des choses, illusions des sens et fascination des apparences trompeuses conduisent Sigismond à percevoir le néant de la condition humaine, de ses activités et de ses ambitions: - Qu'est-ce que la vie? Une fureur. Qu'est-ce que la vie? Une illusion, une ombre, une fiction, et le plus grand bien peu de chose, car toute la vie est un songe et les songes mêmes ne sont que des songes. Après Montaigne et comme pour Pascal ou Descartes, l'assimilation de la vie au songe n'est là que pour dire l'incertitude de la connaissance, la recherche désespérée d'un point fixé échappant au doute et à la succession des états de conscience, qui laisse aussi peu de réalité au sentiment d'être que le défilé factice de chacun de nos rôles sociaux auxquels nous n'avons que trop tendance à nous identifier.
Lu par : Compagnie Des voix dans la nuit
Durée : 1h. 37min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 29641
Résumé:Un entrepreneur chinois désire créer la filiale d'une entreprise française à Shanghai. Comme il a besoin sur place d'un homme compétent qui puisse former ses futurs cadres, Lisa est chargée de déterminée qui, parmi les trois cadres français Philippe, Nicolas et Jean-Pierre, sera le formateur et pourra s'adapter à un environnement, à une culture et à un état d'esprit différents.
Lu par : Jean-Pierre Schamber
Durée : 14h. 50min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 26744
Résumé:« Je n'ai pas de biographie et j'en suis très content », écrivait Jean Anouilh à Hubert Gignoux en 1946. Pour Pol Vandromme, « le théâtre d'Anouilh, plein d'aveux indirects et d'ombres complices, suggère ce qu'il s'est refusé à dire à haute voix et en pleine lumière ». C'est cette mise au jour qu'entreprend ici Anca Visdei, à l'aide de la correspondance, parfois inédite, d'Anouilh, de leurs entretiens, des souvenirs recueillis auprès de ses proches et de ceux qui ont travaillé avec lui. Né à Bordeaux en 1910, très tôt passionné de théâtre - Les Mariés de la tour Eiffel de Jean Cocteau en 1921 et Siegfried de Giraudoux en 1928 seront pour lui des révélations -, Jean Anouilh devient secrétaire de Louis Jouvet. Celui-ci refusant de monter ses pièces, il a la chance de rencontrer Pierre Fresnay, avec lequel il connaît un premier succès d'estime - L'Hermine en 1932 -, et le metteur en scène et comédien Georges Pitoëff qui lui offrira son premier véritable succès avec Le Voyageur sans bagage... C'est aussi en 1937 qu'Anouilh fait la connaissance d'André Barsacq, et ce sera le début d'une grande amitié et d'une longue collaboration au Théâtre de l'Atelier, où sera créée en 1944 Antigone, qui n'a jamais cessé depuis cette date de figurer dans les programmes scolaires. Après la guerre, il travaille entre autres avec Roland Piétri, Denis Malclès, et sera joué par les plus grands comédiens français et étrangers. Parmi ses principales pièces : L'Invitation au château, L'Alouette, Pauvre Bitos, Becket. Il défend Ionesco et Beckett, adapte des pièces de Shakespeare et Oscar Wilde, réalise deux films et écrit les dialogues d'une dizaine d'autres.
Lu par : Florence Gardes et Patrick Kaplan
Durée : 32min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 24417
Résumé:Dans Serial Killer, une femme assassine ses amours et en collectionne les dépouilles, laissant son amoureux abasourdi devant cette violence incompréhensible et cruelle. Une jeune femme vend au plus offrant les morceaux choisis de son corps, certaines émotions et des souvenirs de son passé, dans une mise aux enchères qui confine au désespoir. Quatre personnes, devant un appareil photo, peinent à prendre la pose nécessaire à un portrait de famille qui en rappellera un autre, pris dans un temps plus heureux. Sur la Route 1, cinq jeunes gens marchent vers la perte de leurs illusions et découvrent à chaque pas un peu plus de l'atroce vérité de la guerre, du feu et de leur histoire. Quatre courtes pièces, quatre univers singuliers, qui donnent un aperçu foudroyant de l’art et de la manière de Carole Fréchette.
Lu par : Patrick Kaplan ; Florence Gardes
Durée : 1h. 54min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 25423
Résumé:Traduit de l'allemand par M. Remon, W. Bauer, S. Clauser. (Réédition). La demoiselle de petite vertu, le soldat, la soubrette, le fils de famille, la femme du monde et son mari, ce mari et la grisette - le second quittant la première pour la troisième qui sourit au quatrième. Et ainsi de suite jusqu'au comte qui passe de la comédienne à la demoiselle de petite vertu, bouclant la boucle de la ronde. Qu'est-ce qui les entraîne tous ? Les diverses nuances de ce qu'on appelle l'amour et qui n'est parfois que l'attirance des corps modulée par les règles du jeu social selon ce que l'on est, riche ou pauvre, homme ou femme, libre ou non. En dix scènes brèves "La Ronde" dit, avec pittoresque et acuité, l'essentiel sur cette magie du coeur ou des sens qui mène le monde.
Lu par : Florence Gardes et Patrick Kaplan
Durée : 37min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22065
Résumé:Deux amants se retrouvent pour la dernière fois, chacun pour se marier selon les convenances. Quelle dérision de parler de plaisir dans cette rupture où chacun tente, dans un dialogue vif, tantôt léger, le plus souvent ironique, de cacher sa souffrance face à un bonheur auquel il doit renonce
Lu par : Florence Gardes et Patrick Kaplan
Durée : 38min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22067
Résumé:Marthe et son mari, Pierre et sa femme vivent dans une résidence commune. Les deux ménages sont unis et heureux. Cependant Pierre éprouve auprès de Marthe un irrésistible plaisir. Sous un flirt élégant et spirituel qui se défend de plus en plus mal d'intentions plus précises, se fait jour un désir assez pressant. Marthe résiste et elle dégrise gentiment Pierre et l'engage à retrouver sa femme.
Lu par : LION, SAONIT, DESCOURS, Melle HIVET
Durée : 39min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22974
Résumé:Dans une action concentrée, où tout ce qui compte est ce qui n'est pas dit, deux hommes s'affrontent, prennent à tour de rôle la position du dominant ou du dominé, deux amis se brouillent - peut-être - " pour un oui ou pour un non ". La tension qui existe sous les mots les plus simples, les mouvements physiologiques et psychiques souterrains communiquent au public une sensation de malaise, en même temps qu'ils le fascinent. Car cette dispute est la nôtre, ces mots, nous les avons prononcés, ces silences, nous les avons entendus. Tout un passé refoulé se représente, une profondeur inconsciente, des pulsions agressives. Par les mots, nous nous déchirons nous-mêmes, et nous déchirons les autres. Mais le silence est pire.
Lu par : Florence Gardes
Durée : 45min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 21314
Résumé:Cocteau tire d'un face-à-face grotesque entre une femme en manque d'attention et un homme au flegme satisfait une réflexion drôle, émouvante mais cruelle sur l'existence et la vie de couple.
La vérité: des avantages de la taire aux inconvénients de la dire: mise en scène de Patrice Kerbrat
Zeller, Florian
Lu par : Compagnie Des voix dans la nuit
Durée : 1h. 28min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 29455
Résumé:Michel a tout intérêt à dissimuler la vérité à sa femme, à son meilleur ami, ainsi qu'à sa maîtresse. Quand celle-ci lui apprend qu'elle n'en peut plus de ne pas "vivre dans la vérité" et qu'elle voudrait tout révéler à son mari, Michel doit la convaincre des inconvénients de la dire et des avantages de la taire.
Lu par : Florence Gardes et Patrick Kaplan
Durée : 37min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22066
Résumé:"Jean-Claude Grumberg est l'auteur tragique le plus drôle de sa génération. (...) Dans ce "cauchemar de l'Histoire" dont parle Joyce, cauchemar dans lequel il a été jeté à sa naissance, Grumberg va "remonter la pente" en devenant un auteur comique, l'auteur d'un théâtre peuplé de "petites gens" d'une vérité à la fois cocasse, affectueuse et féroce. Grumberg n'est pas populiste, il est populaire. Il n'est pas naturaliste, il est naturel. Il n'est pas réaliste : il sonne réel avec cette simplicité pas du tout simple à obtenir, avec cette vérité qui est le produit d'un art aussi savant qu'invisible."
Durée : 29min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 22058
Résumé:Agrippine, grande réactionnaire hargneuse et aigrie, est au lit avec son mari, Edouard, intellectuel et dépressif. Dans l'appartement d'à côté, un nourrisson pleure : c'est du pain béni pour aiguiser l'intarissable langue de vipère d'Agrippine et accabler son mari épuisé par ce flot de bêtise. Dans cette pièce, la langue d'Obaldia est vive, aiguisée, caustique, tranchante. C'est de la dentelle cousue au fil de fer.
Durée : 1h. 47min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 28136
Résumé:" Après avoir écrit, il y a un demi-siècle (sic), les Impromptus à loisir (Le Grand Vizir, le défunt, Poivre de Cayenne, etc), j'étais loin de me douter que ceux-ci continueraient de faire le bonheur des cours dramatiques et d'être joués un peu partout dans le monde, tant par les professionnels que par les nombreuses troupes d'amateurs. Aussi, aujourd'hui, fort de cette alliance avec le temps, j'ai repris la plume, trempée dans un encrier d'ironie et de tendresse, pour donner vie à d'autres petites pièces en un acte, plus obaldiennes que jamais ! Elles réjouiront encore, je l'espère, acteurs et spectateurs. "
Lu par : Manon
Durée : 4h. 5min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 29129
Résumé:Deux textes en vérité. D'abord Hôtel Europe, monologue en cinq actes, dont l'action se déroule le 27 juin 2014, à Sarajevo, en pleine cérémonie de commémoration du déclenchement de la guerre de 1914. Un homme, sans doute un écrivain, est enfermé entre les quatre murs d'une chambre d'hôtel qu'il a connue vingt ans plus tôt et où il est censé préparer le discours qui lui a été commandé pour la circonstance et qui doit porter sur l'Europe, ses valeurs constitutives, son futur et l'état présent de son esprit. Il est seul. Le monde extérieur ne lui parvient qu'à travers l'indistincte clameur qui monte de la rue en fête. Et il a, posé devant lui, un ordinateur où il navigue en quête de vieilles photos, de documents vagues, d'inspiration. Ensuite, Nouvelles vues sur l'Europe, un essai philosophico-politique développant ou élucidant les points les plus énigmatiques du texte théâtral. Il y est question de Husserl, de Heidegger, de la montée des populismes et des souverainismes, du malaise (ou de l'impasse) dans la civilisation d'aujourd'hui ainsi que des progrès, partout, du nihilisme - et puis, aussi, de la façon dont peut et doit se nouer, ici et maintenant, le triple fil, constitutif du génie européen, de l'esprit d'Athènes, de celui de Rome et du génie de Jérusalem. Un diagnostic. Des solutions. Et des raisons de croire et d'espérer. (Payot.ch)
Lu par : Compagnie Des voix dans la nuit
Durée : 46min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 26102
Résumé:Dans ce conte philosophique, deux adolescents se livrent à des jeux emprunts de cruauté : l'un d'eux est ligoté et se voit dans l'obligation de raconter, ou d'inventer l'histoire de son compagnon d'infortune. Jusqu'où ira cette étrange cérémonie ?
Lu par : Valérie Choquart
Durée : 3h. 14min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 25598
Résumé:Une pièce illustre, créée en 1950, où l'esprit de dérision d'Ionesco prend le contrepied de la tradition.
Lu par : Les Voix dans la nuit
Durée : 24min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 25978
Résumé:C'est un enfant de 62 ans qui appelle sa mère, il aimerait qu'elle le prenne par la main et qu'ils passent un dimanche heureux. Des voix lui répondent, des personnages lui apparaissent, issus de ses souvenirs, ses rêves ou ses cauchemars : sa mère et ses reproches, un Dieu qui peut peu, un anesthésiste inquiétant, un directeur de maison de retraite encombrant, et enfin, son père, qu'il n'a pas connu et qui lui demande des comptes sur l'état du monde...
Durée : 59min.
Genre littéraire : Théâtre
Numéro du livre : 25979
Résumé:Dans ce singulier groupe de thérapie, trois jeunes femmes - Marielle, Elodie et Liliane - doivent en principe soigner leur dépendance au chocolat. Mais elles refusent l'idée qu'un événement "déclencheur" soit à l'origine de leur chocolatomanie. La thérapeute assiste, impuissante, à une véritable mutinerie qui remet son propre rôle en question. Elle finit par se laisser aller à des confidences contraires à toute déontologie...