Les assis: regard sur le monde des chaises
Résumé
Quatrième de couv. : "Le siège est le meuble humain par excellence", décrète l'auteur, pour avoir un jour regardé d'un oeil neuf une pile de tabourets. A mi-chemin entre l'horizontalité et la verticalité, il explore les multiples dimensions de ces meubles qui contribuent à dresser les écoliers, finissent sur les tables à l'heure où ferment les bistrots et tiennent le devant de la scène chez Ionesco. Du trône célèste aux sanisettes parisiennes, de la chaise haute du bébé au Louis XVIII du centenaire, l'auteur nous promène à travers le temps, l'histoire, les symboles de la vie quotidienne. Ponctué de remarques et de souvenirs personnels, cet essai se lit comme le plus captivant des récits ; il s'empare de nous et nous emmène, dans un fauteuil à travers un véritable état de sièges. Jean-Bernard Vuillème, écrivain et journaliste, vit à la Chaux-de-Fonds. Il s'est fait connaître par des romans, des nouvelles et des écrits pleins d'ironie et proches de l'ethnologie sur la société d'aujourd'hui.
Lu par :
Anik Friederich
Genre littéraire:
Essai/chronique/langage
Mots-clés:
Chaises
/
Sièges
/
Essai
/
Littérature suisse
Durée:
3h. 38min.
Édition:
Carouge-Genève, Ed. Zoé, 1997
Numéro du livre:
15268
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782881822889
CDU:
844
Documents similaires
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12369
Résumé:Au coeur du récit, un lieu : les Abattoirs de La Chaux-de-Fonds, produit d'une idéologie du progrès et processus industriel appliqué au vivant. Des voix le disent et l'habitent entre 1906 et 2002. Victime de son immensité et de normes nouvelles, classé monument historique, l'Abattoir suscite aujourd'hui des discours de recyclage, par exemple en casino... Par les moyens conjugués de ses souvenirs d'enfant et de la fiction fondée sur une recherche historique, Vuillème a composé un récit polyphonique à la fois fantasmatique et d'une précision clinique sur l'Abattoir, lieu central de l'existence du peuple carnivore.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 8h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18087
Résumé:Un homme se rend à un entretien d'embauche dans une vaste compagnie d'assurance à Gorgengut, un lieu difficile d'accès. A sa grande surprise il est immédiatement engagé au poste de médiateur. Son regard interrogateur et son imagination semblent avoir convaincu la directrice des ressources humaines. Il sait observer, explorer, garder ses distances, se montrer proche et humain. La maison d'assurances pour laquelle il déploie son ardeur professionnelle est faite de labyrinthes et d'opacité. M. Karl, en cherchant pathétiquement sa place dans l'entreprise, fait découvrir au lecteur les aventures rocambolesques qui se déroulent en coulisses. Dans un univers kafkaïen et chaplinesque, Jean-Bernard Vuillème explore les relations humaines au sein de la direction, ainsi que les fantasmes de M. Karl, avec un grand sens de la dérision. Jean-Bernard Vuillème est journaliste et écrivain. Il a reçu le prix Schiller pour l'ensemble de son oeuvre en 1995, et le prix littéraire le plus exigeant de Suisse romande, le Prix Dentan, en 2009.
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 55min.
Genre littéraire : Contes et légendes
Numéro du livre : 16319
Résumé:Quatrième de couv. : "Le siège est le meuble humain par excellence", décrète l'auteur, pour avoir un jour regardé d'un oeil neuf une pile de tabourets. A mi-chemin entre l'horizontalité et la verticalité, il explore les multiples dimensions de ces meubles qui contribuent à dresser les écoliers, finissent sur les tables à l'heure où ferment les bistrots et tiennent le devant de la scène chez Ionesco. Du trône célèste aux sanisettes parisiennes, de la chaise haute du bébé au Louis XVIII du centenaire, l'auteur nous promène à travers le temps, l'histoire, les symboles de la vie quotidienne. Ponctué de remarques et de souvenirs personnels, cet essai se lit comme le plus captivant des récits ; il s'empare de nous et nous emmène, dans un fauteuil à travers un véritable état de sièges. Jean-Bernard Vuillème, écrivain et journaliste, vit à la Chaux-de-Fonds. Il s'est fait connaître par des romans, des nouvelles et des écrits pleins d'ironie et proches de l'ethnologie sur la société d'aujourd'hui.
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17891
Résumé:Livre posthume dans lequel l'auteur mène son propre interrogatoire sur l'écriture, la littérature, le sexe, Dieu, la mort, la foi protestante, la jouissance des corps, etc. "- Qui vous autorise à parler en initié de votre propre mort ? Tant que je vous interroge, sachez-le, je ne tolérerai pas que vous en usiez avec la mort comme Guignol se joue des gendarmes ! - Je ne me moque ni de mourir, ni de la mort, ni de ma poussière de mort. Quelque chose en moi, qui parle de retour, me donne irrésistiblement la force de remonter de la poudre où je serai diffus à une espèce de parole, peut-être de voix, un souffle, un glissement d'air où les mots ne sont plus inaudibles mais deviennent précis, à nouveau doués de forme, de son, et capables de s'organiser en phrases. Disons qu'ils sont silencieux, qu'ils se tiennent à hauteur d'oreille entre l'absence et l'écho, et voici, vous les entendez, je vous l'avais dit : "Je reviendrai." "
Lu par : Jean Perrenoud
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68479
Résumé:"On a souvent reproché à Balzac ses descriptions..."
Lu par : Claude Fissé
Durée : 57min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31537
Résumé:Lecteur presque omnivore, Robert Walser était séduit par le roman populaire, ses ficelles et ses maîtres, Stendhal, Balzac, Sue et Dumas. Sans être vraiment bilingue, mais ayant grandi à la frontière des langues, il les lisait en français. Plusieurs proses écrites à Berne à la fin des années 1920 s'inspirent de petits romans à l'eau de rose parus sous couverture illustrée. Walser lit assidûment ces brochures à deux sous, écrites et produites en série (collection « Le Petit Livre », chez Ferenczi): il s'interroge, résume, parodie, s'approprie leurs intrigues et se délecte de la moralité ambiguë de ces récits aux titres suggestifs. Ce Minizoé présente et commente trois de ces proses, dont l'une est inspirée par « Le Semeur de larmes », un roman signé Sim, un pseudonyme de Georges Simenon.
Lu par : Jacqueline Duperret
Durée : 2h. 12min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 68304
Résumé:Après le succès de son dernier ouvrage J’entends encore la voix, le professeur de lettres retraité du Collège de Saint-Maurice Bernard Athanasiadès publie un Alphabet du souvenir. Dans ce recueil en forme d’abécédaire, l’auteur a convoqué, le temps d’un article, lettres et mots, images et paysages, lieux de beauté, personnes chères, visions et émotions. Autant d’éléments qui, à la façon dont «les sons et les parfums tournent dans l’air du soir» chez Baudelaire, tournent dans le carrousel de la mémoire de l’homme de lettres maintenant installé à Villeneuve après une vie d’enseignant au Togo, en Tunisie, en Allemagne et ailleurs en Suisse. D’Antigone à Zakynthos en passant par Bach, Chagall, Italie, Jeanne d’Arc, Quasimodo, Tombouctou, Verlaine et yeux, l’auteur revisite et résume des facettes du monde qui lui sont chères.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19757
Résumé:Je vais tenter de répondre à la question standard, la question fondamentale que posent aussi bien la critique, les distributeurs et les lecteurs : de quoi ça parle, vot'bouquin ? Euh ... c'est un essai ... autofictif ... à caractère pamphlétaire ... Non, ça ne le fait pas ; une telle étiquette est aussi vendeuse que la notice d'utilisation d'une boîte de suppositoires laxatifs. Avec « Tous les Etats de la mélancolie bourgeoise », j'ai tenté de faire le tour des mensonges doucereux dont notre société se berce, il s'agit de l'état des lieux d'une fable qui fait plaisir, la fable du calme bonheur bourgeois. Je suis allé chercher dans ma propre expérience un certains nombres d'épisodes et je les ai analysé à la lumière d'un petit événement, trois fois riens, une petite manipulation étalée dans la presse. Comme la maille défaite d'un tricot, j'ai tiré sur le fil et ai défait l'étoffe. (http://frevall.blogspot.ch)
Lu par : Pierre Biner
Durée : 9h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 31535
Résumé:Soixante-douze proses pour Berlin, toutes parues dans le principal quotidien de la capitale, le Berliner Tageblatt : quatre d'entre elles en 1907 et 1908, toutes les autres entre 1925 et 1933, alors que Robert Walser vit à Berne. " Comme mes mots bondissent devant moi ! Mes petits mots sont des enfants qui jouent avec moi. " Walser écrit ici comme il se promène, dans une disponibilité tendre et joyeuse à la vie et à ses incitations. De là, la diversité des thèmes qu'il aborde à l'intention de ses lecteurs berlinois, avec une acuité souvent prémonitoire : les tourniquets de la violence et du raffinement, de la domination et de la soumission, le féminisme, la séduction, l'automobile, le cinéma, la lecture... Non pas en essayiste, bien sûr, mais en jongleur, grâce à la vitalité et à la vivacité d'une langue qui réveille le lecteur en pleine phrase, appelant à son sens des nuances et du paradoxe. Un insolite cortège de personnages déroule ses fastes ; on y reconnaîtra quelques doubles décalés de l'écrivain, tel ce Bavard taciturne et volubile, ou tel cet Enfant du bonheur qui ne laisse pas les bien-pensants en repos. Mais ces histoires qui n'en sont pas nous conduisent toujours ailleurs, c'est-à-dire à nous-mêmes.
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 2h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 70704
Résumé:En vingt-cinq brefs tableaux, une auteure parcourt sa vie, prenant pour repe`res ses propres livres. Elle re´crit son ve´cu, le change et le renouvelle, apporte aux heures sombres des touches claires. Elle joue. Une e´criture re´fle´chie, tendue, qui s’interroge sur les liens parentaux ou passionnels, faillibles, parfois douloureux. Reconnaissances est une reconnaissance de dette. Dette envers les lieux et les e^tres propices, envers la chance aux multiples visages, dette infinie envers le vivant.
Lu par : Lucienne Villoz
Durée : 3h. 2min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 6869
Résumé:
Lu par : Michèle Quellet
Durée : 5h. 52min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 65004
Résumé:"Je décris dans cet essai sur les îles et les villes un projet de système politique issu de mes réflexions monomaniaques concernant la vie en société dans un Etat idéal – à tous les niveaux – que je refaçonne sans cesse. Convaincu que certaines idées peuvent être réalisées, je tiens à les éclaircir pour mieux les communiquer. Pour mieux m’en désapproprier. D’ailleurs, rien ne me fait plus plaisir de constater, parfois, que certaines de ces propositions que je croyais originales se concrétisent déjà dans l’actualité – ou l’ont été dans le passé. Alors, je me sens comme l’inventeur en spéléologie qui découvre une grotte préhistorique ; il n’a rien créé, il a trouvé. En fait, on n’invente jamais rien à partir de rien ; on déterre quelque chose qui existait sans qu’on le sache, que ce soit par ignorance personnelle ou générale. Puis on pousse plus loin la trouvaille pour voir où cela conduit. Hasard et nécessité dans l’univers en expansion. Bref, comprendre ou inventer (après avoir beaucoup tâtonné) c’est du pareil au même. Eurêka ! Tout en m’efforçant d’élaborer une pensée cohérente, je raconte par-ci par-là certains épisodes de mon parcours qui ont accompagné ces cogitations. Pour faire image par du vécu, car l’image fixe l’idée. Y a photos." (Michel Bory)