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De la fumisterie intellectuelle

Résumé
«Vivant aux Etats-Unis pendant la guerre, Bertrand Russell publie son « Outline of intellectual rubbish» (Esquisse de la foutaise intellectuelle) en 1943, d'abord chez un éditeur de pamphlets socialistes et antireligieux (Haldeman-Julius Publications), puis en 1950, année où il reçut le Prix Nobel de littérature, dans une collection de ses écrits intitulée Unpopular Essays. Désespérant de voir de « grandes nations, qui avaient guidé la civilisation, être dévoyées par des prêcheurs d'absurdités grandiloquentes», il se tourne vers l'étude du passé, pour découvrir, comme l'avait fait Erasme, « que la folie est éternelle et que pourtant l'humanité a survécu ». La lecture de cet essai peut nous fournir au moins une sorte de consolation, à une époque où les passions identitaires et religieuses menacent de plonger une nouvelle fois l'humanité dans le désastre.
Durée: 2h. 22min.
Édition: Paris, L'Herne, 2013
Numéro du livre: 20197
ISBN: 9782851972590
Collection(s): Cave canem
CDU: 844

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Durée : 13h. 13min.
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Numéro du livre : 73246
Résumé:Bellicistes mais pas combattants, propagandistes actifs des «?guerres justes?», même si le remède s’avère pire que le mal?: les plateaux de télévision sont peuplés «?d’experts?», qui mandatent l’Occident en gendarme international, médiatisent telle ou telle crise, désignent le méchant, fustigent l’inaction des politiques et convainquent que telle guerre est légitime et gagnable. Dans le passé, des intellectuels, militants politiques, journalistes ou personnalités ont pris les armes pour défendre leurs idées. Aujourd’hui, les acteurs du complexe militaro-intellectuel ne se battent plus que par médias interposés. Comment fonctionne ce complexe? Comment est-il né? Comment a-t-il bâti son propre pouvoir? Risque-t-il de nous entraîner dans des conflits inutiles et tragiques?
Lu par : Monique Gay
Durée : 7h. 32min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
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Lu par : Francine Crettaz
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69641
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Numéro du livre : 18217
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Lu par : Sabrina Gercara
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 66356
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Lu par : André Cortessis
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78466
Résumé:Comment des idées progressistes sont-elles devenues le terreau d'une idéologie délétère pour la liberté, l'égalité et la justice sociale ? Création de classes pour les seuls élèves noirs, triage racial dans les hôpitaux, mise en place de fonds de soutien aux entreprises dirigées uniquement par des femmes, aides municipales réservées aux personnes trans... : aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et même en France, les politiques et les usages qui varient selon la couleur, la religion ou l'identité sexuelle des citoyens se multiplient. Comment en est-on arrivé là? Face à la persistance d'injustices criantes, une partie de la gauche a défendu la nécessité de s'éloigner des principes universalistes et d'appliquer des politiques adaptées à chaque communauté marginalisée : les minorités discriminées devaient pouvoir revendiquer leur identité avec fierté. Mais à une nécessaire défense des plus opprimés s'est peu à peu substituée une obsession de l'identité sous toutes ses formes, plaçant les communautés au coeur de la démocratie. Faisant bientôt le jeu des populismes de tout bord, "l' identitarisme " a rendu de plus en plus difficiles le dialogue et la compréhension entre les citoyens. Yascha Mounk retrace les origines, les conséquences et les dangers de cette idéologie pourtant séduisante, de ses bonnes intentions initiales à ses dérives récentes. Il en effectue l'analyse intellectuelle et historique, avant d'entreprendre une critique philosophique rigoureuse de ses principes. Enfin, il nous propose une salutaire alternative fondée sur le respect des règles universalistes et des valeurs fondamentales de nos sociétés que sont la liberté d'expression, la justice pour tous ou encore l'égalité des chances.
Durée : 15h. 46min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Nous vivons aujourd’hui une véritable contre-révolution. Depuis les années 1980, les plus riches n’ont en effet cessé d’accroître leur part des revenus et des patrimoines, inversant la précédente tendance séculaire à la réduction des écarts de richesse. Les facteurs économiques et sociaux qui ont engendré cette situation sont bien connus. Mais la panne de l’idée d’égalité a aussi joué un rôle majeur en conduisant insidieusement à délégitimer l’impôt et les actions de redistribution. Du même coup, la dénonciation d’inégalités ressenties comme inacceptables voisine avec une forme de résignation et un sentiment d’impuissance. Il n’y a donc rien de plus urgent que de refonder l’idée d’égalité pour sortir des impasses du temps présent. L’ouvrage contribue à cette entreprise d’une double façon. En retraçant l’histoire des deux siècles de débats et de luttes sur le sujet, il apporte d’abord un éclairage inédit sur la situation actuelle. Il élabore ensuite une philosophie de l’égalité comme relation sociale qui permet d’aller au-delà des théories de la justice qui, de John Rawls à Amartya Sen, ont jusqu’à présent dominé la réflexion contemporaine. Il montre que la reconstruction d’une société fondée sur les principes de singularité, de réciprocité et de communalité est la condition d’une solidarité plus active.
Lu par : Jean-Luc Dupuis
Durée : 9h. 16min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69607
Résumé:Une enquête exclusive mondiale sur la résurgence de l'idéologie suprémaciste. " Ce livre décrit la résurgence de l'idéologie blanche, propulsée sur le devant de la scène internationale par ce qui se nomme l'Alt-Right. Le sujet est dur. Le sujet est fort. Ce livre est une enquête : comment saisir sur le vif cette idéologie en gestation, dans une suite de conversations avec ceux et celles qui pensent l'idéologie blanche. Je suis donc allé à la rencontre de protagonistes de l'Alt-Right, je leur ai parlé et je les ai écoutés. Mes interlocuteurs, qui tous - ; sauf un - ; sont des intellectuels, pas des militants qui brandissent des drapeaux dans les rues ou éructent sur le Web, ont été surpris de voir un philosophe, carnet en main, se comporter en investigative reporter. Certains d'entre eux voulurent m'engager dans un débat : je m'y suis refusé. Je ne prends pas parti : j'observe et je questionne. "
Durée : 4h. 40min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 74842
Résumé:Cryptomonnaies, blockchain et NFT s'imposent dans le monde des affaires comme dans le débat public où ces technologies sont présentées comme l'avenir d'Internet. Pourtant, l'histoire récente de la crypto-industrie est pavée par les scandales, des échecs économiques aux débats sur son impact écologique désastreux. Lorsqu'elle s'appuie sur une colère légitime contre les institutions, c'est semble-t-il pour la récupérer et la financiariser, faisant le jeu du populisme. Car sous leur apparente radicalité, les crypto-actifs sont en réalité un cheval de Troie pour des valeurs réactionnaires sur le plan économique et politique. Ce livre critique dévoile les origines e-déologiques de cette nouvelle industrie née d'Internet.
Lu par : Jean Frey
Durée : 1h. 26min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 36849
Résumé:« Il faut en finir avec les visions stéréotypées de Mai 68, qui vont à coup sûr nourrir les célébrations comme les vitupérations, les nostalgies comme les procès de ce mois symbolique à l’occasion de son cinquantenaire. Au fond, en Mai 68, ce qui nous animait, ce qui nous enthousiasmait, était la conviction qu’il fallait en finir avec les places sociales, que le renversement de l’impitoyable, de la sordide hiérarchie des fortunes, des libertés et des pouvoirs était politiquement possible, à travers un type inédit de prise de parole et la recherche tâtonnante de formes d’organisation adéquates à la nouveauté de l’événement. Si nous portons toutes les leçons de Mai 68 au cœur du monde vivant, nous pourrons, oui, mais seulement sous ces conditions, redire et suivre l’appel de Mao : “On a raison de se révolter.” »