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Manz mon...

Résumé
Cinq textes en créole réunionnais qui explorent le "foutan", cette forme d'expression consistant à tourner en dérision ou à se moquer parfois crûment ou avec cynisme, sous forme de prose ou de vers.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 9min.
Édition: Ille-sur-Têt (Pyrénées-Orientales), K'A, 2020
Numéro du livre: 71551
ISBN: 9782491160043
Collection(s): Pou koméla,

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Lu par : Pierre Biner
Durée : 4h. 51min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14915
Résumé:Résumé du livre : En vingt-trois chapitres parfaitement emboîtés, tressés de citations, de lectures, de films, de faits historiques, il tente de définir ce que pourrait être un 'nouvel homme des lumières'. Comment ne pas se laisser 'dominer par l'espèce' ; comment sublimer notre part sombre, faite de violence et de ressentiment ; comment agir en homme libre. Bref, comment ne pas donner prise à la culture du 'malaise dans la civilisation', pente si courante dans un temps qui a connu les totalitarismes, la terreur, l'abjection ?
Lu par : Serge Vulliens
Durée : 3h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 14655
Résumé:Dans notre siècle qui valorise tant l'intelligence, le courage est, du moins en France, comme l'explique Jean-François Deniau, une valeur quelque peu oubliée. Il cite des exemples exceptionnels de courage. Ainsi cet homme qui tombe à l'eau en plein milieu de l'océan en pleine nuit. Il calcule le temps qu'il faudra pour qu'on se rende compte de sa disparition et que le bateau fasse demi-tour. Et il nage, il nage en attendant. Et miracle, à l'instant prévu, le bateau arrive et il est sauvé.
Durée : 1h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67915
Résumé:Il y a les gestes qui disent l’embarras, d’autres la satisfaction de soi, certains encore le simple plaisir d’exister, là maintenant, sur cette terre. Mais tous nous révèlent, dans nos gloires comme nos petitesses, nos amours comme nos détestations : le selfie, geste roi de nos vies modernes ; le « vapotage », qui relègue l’art de fumer à un plaisir furtif, presque honteux ; les hommes de pouvoir qui se grattent le dessous de leur chaussette ; cette façon qu’on a parfois de tourner le volant avec la paume de la main bien à plat ; un verre qu’on tient à la main sans le boire… À lire Philippe Delerm, on se dit souvent : « Mais oui, bien sûr, c’est exactement cela ! » Mais lui seul aura su décrire ces gestes du quotidien avec tant de finesse et de vérité – tant de profonde analyse de la nature humaine.
Durée : 14h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19647
Résumé:Tu es allemand, je suis français, ou vice versa. Trois siècles de rivalité, deux guerres mondiales, une atrocité inoubliable et -miracle !-cinquante ans plus tard les ennemis héréditaires se jurent fidélité. Pour toujours ! promettent-ils par beau temps. Qui sait ? redoutent-ils à la moindre crise. Grande première : la paix sur le Rhin. Paradoxe suprême : les économies fusionnent, les passant s'ignorent. Etrange réconciliation : moins je te connais, plus je t'aime ? La guerre froide avait glacé le souvenir. Aujourd'hui, les questions agaçantes dégèlent. Arrogance française ? Ambitions germaniques ? Le passé est dépassé. L'avenir reste impensé, tant les opinions du Bien et du Mal varient selon qu'on loge à l'est ou à l'ouest du même fleuve. Qu'y a-t-il de commun entre un Allemand et un Français ? Méditation à double voix, ces lettres tentent la conversion d'une relation extérieure en expérience intérieure. Quand l'Européen dialogue avec lui-même, il ne parle pas seulement monnaie, il interpelle ses penseurs, ses poètes, l'histoire ; il se demande : l'Europe a-t-elle encore une âme ? l'Europe est-elle de nouveau une idée ?
Lu par : Manon
Durée : 3h. 51min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 36149
Résumé:"Longtemps je n’ai pas pris la parole. Longtemps je me suis méfié de l’oralité. Je la trouvais vaine, voire suspecte. On se méfie des beaux parleurs, des "grandes gueules", de ceux qui bavardent à tort et à travers, souvent pour ne rien dire. Mais j’ai compris par l’expérience, dans les épreuves orales que j'ai passées au cours de mes études, dans les juridictions puis par la suite en enseignant l'art oratoire, à quel point la parole, si elle est utilisée à bon escient, est un arme exceptionnelle, une force redoutable qu'il ne faut jamais sous-estimer. J’ai une histoire d’amour contrariée avec la parole. C'est parce que j’ai l’impression d’avoir perdu des années à l'apprivoiser que je mets aujourd'hui un point d'honneur à transmettre l'art de bien parler aux jeunes pour qu’ils se libèrent des déterminismes sociaux. Les mots pour débattre, plutôt que pour se battre. Bien parler suppose un entraînement, des techniques pour être à l’aise en public, mais aussi pour structurer un discours, le délivrer avec aisance, convaincre en toutes circonstances. Puisez dans ce livre de bons conseils pour nourrir et libérer votre parole. Devenez orateurs ! Si j’y suis arrivé, vous pouvez le faire !"
Lu par : Monique Tayeb
Durée : 4h. 47min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 32711
Résumé:S'inspirant de la philosophie orientale et de la simplicité, l'auteure révèle l'art de vivre dans un espace réduit pour s'ouvrir aux autres, exister pleinement dans le présent et être heureux.
Lu par : Louis Belon
Durée : 19h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 29306
Résumé:Le symbole définit l'homme. Certes l'animal édifie des abris, utilise comme outils des objets recueillis dans la nature, s'intègre à son environnement. Mais avec la maîtrise du feu, l'homme créa le rite, le mythe et le symbole. Ce langage universel, riche dès ses origines de potentialités infinies, constitue le fonds où s'abreuvent aujourd'hui encore les noms, les images et les signes que nous utilisons. En trois cents mots-clés, le Dictionnaire des symboles fondamentaux a pour ambition de retrouver le sens premier des symboles, celui que leur conféraient nos ancêtres des temps préhistoriques, et dont tous les autres dérivent. Ces trois cents symboles dessinent alors l'image la plus juste de ce qu'aurait pu être la " langue mère " aujourd'hui disparue, ce langage mythique d'avant la tour de Babel, la confusion des langues et la scission en traditions diverses. Cette évolution, en provoquant la multiplication des symboles, aboutit à l'éparpillement de leur signification. En ce sens, le Dictionnaire des symboles fondamentaux propose une véritable reconstitution de la Tradition primordiale, du fondement même de notre humanité.
Durée : 4h. 8min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 37881
Résumé:Les recherches de B. Fuligni ont permis de révéler l'existence de dossiers de police sur des écrivains de la troisième République. Nombre d'entre eux sont présentés ici concernant des auteurs tels Hugo, Verlaine, Vallès, Tourgueniev, Feydeau ou encore André Breton. Ces dossiers renseignent moins sur les écrivains que sur le regard qui fut porté sur eux .
Durée : 11min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 71424
Résumé:"...la langue se charge de boue un seul remède alors la rentrer..." D'une seule phrase de dix pages, sans virgule mais avec une majuscule et un point final, Beckett écrit avec des mots ce qu'un narrateur voit avec ses yeux.”
Lu par : Manon
Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 39221
Résumé:Un recueil de textes littéraires appartenant à différents genres, de Montaigne à Italo Calvino, dont chacun célèbre les arbres. ©Electre 2018
Durée : 2h. 36min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 73343
Résumé:Il faut bien en convenir, les comédiens qui travaillent sont très rares ; aussi y en a-t-il fort peu de bons. En généraI, quand on débute, on commence par montrer beaucoup de zèle, mais on se relâche aussitôt qu'on croit avoir gagné sa place au soleil, comme s'il n'était pas cent fois plus difficile de la garder, de la défendre que de la conquérir. Combien en avons-nous connu de ces acteurs qui, en sortant de la répétition, fourrent leur rôle au fond de leur poche et mettent une sorte d'amour-propre à ne plus y toucher, à ne plus s'en occuper, une fois hors du théâtre ! Ceux-là apprennent la pièce en répétant et gardent le manuscrit à la main jusqu'à la veille de la représentation. D'autres, au contraire, dont la mémoire est prompte, répètent sans manuscrit dès le second jour, et fermement convaincus qu'il suffit d'apprendre un rôle par coeur pour le savoir, ils ne s'inquiètent plus que d'une chose, la façon dont ils seront perruqués et costumés. Oh ! le costume, c'est là la grande, souvent même l'unique préoccupation...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 19h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18807
Résumé:" L'homme le plus intelligent de France " jugeait Stendhal. Et la révolution de Juillet en 1830, la chute de l'absolutisme se faisaient au mordant des pamphlétaires. Succès posthume pour l'ex-officier des armées de la Révolution et de l'Empire, l'helléniste reconnu, le vigneron si peu de la Chavonnière, qui se prolongea tout au cours des années d'affrontement entre tenants et adversaires de l'Ordre moral. Succès tel qu'à la longue, il lassa ceux qui avaient réussi, et la France, républicaine, laïque et propriétaire, s'éloigna de Courier qui avait contribué, sans tout à fait y croire lui-même, à la faire telle. Savants, les hellénistes gardaient pourtant la mémoire de ce qui fait Courier, l'un des meilleurs d'entre eux, l' "inventeur " d'un fragment disparu et recherché des " Pastorales, Daphnis et Chloé " de Longus, et le maculateur immédiat, par pâté d'encre étourdi dudit passage : d'où le charivari des érudits ! Et bien au-delà du cercle des lettrés, ou de celui, chaleureux, de la Société des amis de Paul-Louis Courier, rayonnant depuis Véretz, Touraine, des fidèles de tous horizons restent acquis à Courier : ceux qui aiment vagabonder en croupe du canonnier à cheval, chef d'escadron en Calabre, et qu'émeuvent son " nonchalant " courage, son respect de l'ennemi et son émerveillement des couleurs italiennes ; ceux aussi que trouble le désarroi de Paul-Louis, hobereau malgré lui, époux tardif devant Harminie, sa femme, si jeune, si belle, accablée de tâches et qui s'ennuie. Assassiné le 10 avril 1825, dans ses bois de Larçay, mort bête et paysanne sans doute là où certains voient encore du mystère, Courier a vécu plusieurs vies, militaire, helléniste, propriétaire, pamphlétaire, mais vies moins successives, qu'emmêlées tant Courier change de personnage par refus instinctif d'être classé, catalogué, emprisonné. (Alain Dejammet)