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Lettres à Sandra

Résumé
Ces Lettres à Sandra sont celles d'un homme à celle qui n'est plus, enlevée par la maladie. Celles d'un bilan, celles d'une vie qui n'était pas celle qu'il aurait souhaitée, celles de deux solitudes. L'homme qui les écrit, en l'occurrence un écrivain, est peut-être un peu amer. Il s'est muré dans une solitude pour ce qui sera la dernière chose qu'il écrira : des lettres à la disparue. Des lettres qui n'étaient pas destinées à la publication, comme l'annonce Xana, sa fille, en guise d'avant-propos, mais qu'on lui a demandé de faire publier.
Durée: 2h. 53min.
Édition: Paris, Gallimard, 2000
Numéro du livre: 17275
ISBN: 9782070752652
Collection(s): Du monde entier

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Durée : 8h. 20min.
Genre littéraire : Humour-satire
Numéro du livre : 17278
Résumé:A Lisbonne, Joel Strosse, personnage étriqué, veut s'inscrire au parti communiste et prend des mines de conspirateur en souvenir d'une révolution à laquelle il n'a pas participé. Dans un souci d'optimiser les ressources humaines, son supérieur hiérarchique, un diplômé illettré de l'école de Montpognon en Suisse, vient de le muter vers un poste de bibliothécaire. De son côté, Eduarda Galvao, charmante arriviste dépourvue de scrupule, commence une fulgurante carrière de journaliste. Avec Mário de Carvalho, les milieux branchés, culturels, les médias et la société moderne dans son ensemble en prennent pour leur grade à travers une galerie de personnages hauts en couleur. Les considérations hilarantes du narrateur ajoutent à cette satire joyeuse une distance ironique.
Lu par : Jean Vergnolle
Durée : 2h. 45min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 23754
Résumé:Mário de Carvalho est décidément un maître de la subversion. Son dernier roman nous offre une satire réjouissante de notre société de fausses valeurs et de réputations usurpées, à travers un personnage de petite arriviste sans scrupules qui sévit dans les médias. Mais, outre qu'elle nous amuse énormément, elle n'est pas dénuée de charme - et de nous demander si nous n'aurions pas tous quelque chose d'Eduarda Galvao ? En tout cas les amours intéressées d'Eduarda la mènent au cœur du Parti communiste, et c'est l'occasion pour l'auteur de se pencher sur l'affligeante décadence - à moins qu'il ne s'agisse d'une évolution structurelle normale - de l'institution et de ses membres. Ce qui donne lieu à un bon nombre de scènes proprement hilarantes à travers les péripéties de l'existence d'un certain Joel Strosse, qui s'est mis dans la tête d'obtenir sa carte alors que tout le monde la rend. Le propos est sans doute plus sérieux qu'il n'y paraît et au bout du compte les militants décatis ne sont ni absous ni condamnés, comme s'ils appartenaient à cette génération désenchantée et victime des temps qu'affectionne Mário de Carvalho.
Durée : 5h. 31min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15260
Résumé:Un juge retraité, en villégiature dans une petite station thermale de la côte portugaise, a la révélation de sa vie: il aperçoit, à l'horizon du soleil couchant, une bande de cochons-volants. Un ingénieur des mines, devenu l'Ange Exterminateur des cafards, se mue progressivement en gigantesque cancrelat. Un boutiquier se change en bison, un dictateur en dinosaure... Depuis son lointain Orient natal, la fable, outre sa vocation morale, a souvent une dimension politique. On comprend que ce genre ait retenu l'attention d'un écrivain aussi attaché au destin de son pays que José Cardoso Pires qui, en 1969, soit cinq ans avant la Révolution des Oeillets, éreintait le régime de Salazar dans une longue nouvelle à clefs: "Son Excellence le Dinausaure". Vingt ans plus tard, il insérait ce texte dans "La République des corbeaux", parmi six autres fables en prose. La critique a justement souligné le don aigu de l'observation, l'implacable précision de José Cardoso Pires. Encore convient-il d'insister sur son immense fantaisie, sa pénétration psychologique et l'humour qui ne lui fait jamais faux bond.
Durée : 7h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Mais qui est cet immigré clandestin dont on n'arrive pas à déceler ni l'origine ni la langue ? Qui se cache derrière son silence ? Quelle est l'histoire qu'il ne veut pas (ou ne peut pas) raconter ? En deux cents pages inoubliables, Jesús Díaz met en scène l'incroyable destin de Manuel, le plus brillant des chercheurs cubains de l'Institut International de Basses Températures d'Ukraine, et le seul qui refusa de rentrer à Cuba en 1991, au moment de l'effondrement de l'Union Soviétique. Pendant les douze mois vertigineux qui commencent avec le coup d'État contre Michael Gorbatchev et conduisent à l'interdiction du Parti Communiste, il essaie d'échapper à la police de Castro en changeant de pays, de langue et d'identité, mais en restant toujours fidèle à ses rêves. C'est ainsi que son odyssée devient la métaphore d'un monde à la dérive où tout soudain peut arriver : «L'Histoire est une erreur !», lui confie sa maîtresse, Ayinray, la communiste chilienne qui l'accueille dans son appartement moscovite ; «La liberté est proche !», lui annonce d'un air triomphal son ami Sacha, le nationaliste ukrainien ; «Je ne vois rien de bon dans l'avenir, Manuel, rien», lui dit son directeur de recherches, le vieux et sage Derkatchev. Et il ajoute aussitôt : «Il m'arrive de me demander si l'histoire de l'humanité a un sens». En réalité, elle n'en a ni plus ni moins que la vie d'un homme. Après maintes aventures et mésaventures plus rocambolesques les unes que les autres, le destin du jeune prodige devient celui d'un sans-papiers dans l'Europe de la fin du XXe siècle. Mais une surprise attend encore le lecteur dans les dernières pages et elle est de taille : ce roman d'apprentissage, cette histoire à multiples rebondissements, est aussi un chant d'espoir et un appel à la solidarité entre les hommes, peut-être le plus beau témoignage sur notre époque que nous ait laissé Jesús Díaz.
Lu par : P. Dunant
Durée : 7h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Les souvenirs de l'écrivain danois Karen Dinesen, baronne Blixen Finecke (1885-1962), furent publiés en anglais en 1937. Elle a publié ses livres parfois sous le nom de Isaak Dinensen. L'auteur, qui a vécu au Kenya de 1914 à 1931, raconte la vie dans sa ferme de culture de café à proximité de Nairobi. C'est une exploitation immense et féodale. La maîtresse, la "m'saba" règne sur elle comme un seigneur du Moyen Age, qui aurait toute la largeur d'esprit d'une femme cultivée du XXe siècle. Intelligence et culture, originalité et fantaisie, récits et souvenirs s'efforcent de dégager un élément capital de la vie de l'auteur : la découverte de l'âme noire.
Durée : 9h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 68742
Résumé:Au Nigéria, dans la cosmologie igbo, lorsqu’un enfant est dans le ventre de sa mère, il est façonné par des esprits qui déterminent son destin. Mais à la naissance de la petite Ada, les portes entre le monde des humains et celui des esprits se sont temporairement ouvertes, le temps pour ces derniers de s’immiscer dans le corps de la fillette et de s’y trouver bloqués. Un pied dans le monde des vivants, un pied dans le monde des esprits, Ada va ainsi grandir envahie par un cortège de voix qui vont se disputer le contrôle de sa vie, fractionnant son être en d’innombrables personnalités. Mais lorsque Ada quitte son berceau géographique pour faire ses études aux États-Unis, un événement traumatique d’une violence inouïe va donner naissance à un nouvel esprit, beaucoup plus puissant, beaucoup plus dangereux. Ce nouveau «moi» prend possession d’elle et se nourrit de ses désirs, de sa colère et de sa rancœur. La vie de la jeune fille prend alors une tournure de plus en plus inquiétante, où la mort semble devenir une séduisante échappatoire. Ce premier roman à la force narrative enivrante donne à voir une version profondément originale des troubles de la personnalité. Avec une assurance rare et une énergie dévorante, Eau douce explore les abysses de l’être, pose un regard incisif sur les questions d’identité, de sexualité, de folie et d’acceptation de soi, et sonne l’émergence d’une nouvelle voix littéraire, unique et audacieuse.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 32837
Résumé:Ouvert en 1932 près de Stockholm, Beckomberga a été conçu pour être un nouveau genre d'hôpital psychiatrique fondé sur l'idée de prendre soin de tous et de permettre aux fous d'être enfin libérés. Jackie y rend de nombreuses visites à son père Jim qui, tout au long de sa vie, n'a cessé d'exprimer son mal de vivre. Récit de l'amour qu'elle porte à ce père fragile mais attachant. ©Electre 2016
Lu par : Sylvie Fournier
Durée : 3h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34144
Résumé:Angleterre, 30 mars 1924. Comme chaque année, les aristocrates donnent congé à leurs domestiques pour qu'ils aillent rendre visite à leur mère le temps d'un dimanche. Jane, la jeune femme de chambre des Niven, est orpheline et se trouve donc désoeuvrée. Va-t-elle passer la journée à lire ? Va-t-elle parcourir la campagne à bicyclette en cette magnifique journée ? Jusqu'à ce que Paul Sheringham, un jeune homme de bonne famille et son amant de longue date, lui propose de le retrouver dans sa demeure désertée. Tous deux goûtent pour la dernière fois à leurs rendez-vous secrets, car Paul doit épouser la riche héritière Emma Hobday. Pour la première - et dernière - fois, Jane découvre la chambre de son amant ainsi que le reste de la maison. Elle la parcourt, nue, tandis que Paul part rejoindre sa fiancée. Ce dimanche des mères 1924 changera à jamais le cours de sa vie. Graham Swift dépeint avec sensualité et subtilité une aristocratie déclinante, qui porte les stigmates de la Première Guerre - les fils ont disparu, les voitures ont remplacé les chevaux, la domesticité s'est réduite... Il parvient à insuffler à ce court roman une rare intensité, et célèbre le plaisir de la lecture et l'art de l'écriture.
Lu par : Manon
Durée : 12h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 37414
Résumé:Un voyage à travers l'Inde à la rencontre de différents personnages qui cherchent un refuge, l'amour et le sens de leur existence. Une nuit, un bébé apparaît sur le trottoir. Dans une vallée enneigée, un père écrit à sa fille décédée pour lui décrire son enterrement. Dans une chambre, une femme lit le carnet de notes de son compagnon. Dans une pension, deux hommes s'enlacent en dormant. ©Electre 2018
Lu par : Jean Frey
Durée : 13h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 38922
Résumé:Naples, quartier de Forcella. Nicolas Fiorillo vient de donner une leçon à un jeune homme qui a osé liker des photos de sa copine sur les réseaux sociaux. Pour humilier son ennemi, Nicolas n’est pas venu seul, il s’est entouré de sa bande, sa paranza : ils ont entre dix et dix-huit ans, ils se déplacent à scooter, ils sont armés et fascinés par la criminalité et la violence. Leurs modèles sont les super-héros et les parrains de la camorra. Leurs valeurs, l’argent et le pouvoir. Ils ne craignent ni la prison ni la mort, mais une vie ordinaire comme celle de leurs parents. Justes et injustes, bons et mauvais, peu importe. La seule distinction qui vaille est celle qui différencie les forts et les faibles. Pas question de se tromper de côté : il faut fréquenter les bons endroits, se lancer dans le trafic de drogue, occuper les places laissées vacantes par les anciens mafieux et conquérir la ville, quel qu’en soit le prix à payer. Après le succès international de Gomorra et d’Extra pure, Roberto Saviano consacre son premier roman, Piranhas, à un nouveau phénomène criminel napolitain : les baby-gangs. À travers une narration haletante, ce roman inspiré de la réalité nous montre un univers sans concession, dont la logique subjacente n’est pas si différente de celle qui gouverne notre société contemporaine.
Lu par : Manon
Durée : 9h. 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 31846
Résumé:Lu par Manon En parcourant les mémoires que son grand-père Urbain Martien lui a confiés, l'écrivain retrace la vie de celui-ci. Né à Gand en 1891 il a été contraint de travailler à la fonderie locale à 13 ans, et n'a pu s'adonner à la peinture que lorsqu'il a été mis à la retraite pour invalidité militaire. Il raconte, après sa mobilisation en 1914, sa participation à la Première Guerre mondiale.
Lu par : Manon
Durée : 3h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30293
Résumé:C'est l'été, la saison préférée de Blanca. Après le décès de sa mère, elle quitte Barcelone pour s'installer dans la maison de vacances familiale de Cadaqués. Sur cette terre riche des souvenirs de son enfance, sous le soleil de la Méditerranée, elle cherche l'apaisement. Mais elle ne part pas seule, une troupe disparate et invraisemblable l'accompagne : ses deux ex-maris, les fils qu'elle a eus d'eux, ses amies Sofía et Elisa, son amant Santi et, bien entendu, sa mère défunte, à qui elle ne cesse de parler par-delà la mort, tant cette disparition lui semble difficile et inacceptable. Les baignades, les promenades en bateau et les siestes dans le hamac vont se succéder, tout comme ces longs dîners estivaux au cours desquels les paroles s'échangent aussi facilement que les joints ou les amours. Les souvenirs affleurent alors, faisant s'entrelacer passé et présent. Blanca repense à cette mère fantasque, intellectuelle libre et exigeante, qu'elle a tant aimée et tant détestée. Elle lui écrit mentalement une lettre silencieuse et intense dans laquelle elle essaie de faire le bilan le plus honnête de leur relation douloureusement complexe. Elle lui dit avec ses mots tendres, drôles et poignants que face à la mort elle choisit l'élégance, la légèreté, la vie. Elle lui dit qu'elle choisit l'été et Cadaqués car elle sait que ça aussi, ça passera. Livre événement de la Foire de Francfort 2014, traduit et publié dans une trentaine de pays, ce deuxième roman de Milena Busquets est un petit prodige d'équilibre et d'intelligence.