Je voulais pas crever: petit manuel de résistance urbaine
Résumé
Quatrième de couverture : " Je suis Bolek, le camelot, le libraire de rue. La rue, c'est mon métier. J'ai vendu des kilomètres de journaux, des tonnes de livres, rencontré des milliers de personnes. Je ne suis pas un mendiant, je ne demande aucune aide sociale. Ça fait vingt ans que je me bats contre les moulins, les administrations, contre le froid, la canicule ou les regards qui me traversent, juste pour qu'on me laisse travailler. Mon combat, c'est ma vie... " Bolek a fait du livre un drapeau de résistance et de son kiosque une barricade. Au-delà du parcours passionnant d'un personnage hors norme, ce document nous montre une France que nous ne pouvons plus ignorer : celle des 7 millions de travailleurs précaires.
Lu par :
Liliane Pierré
Genre littéraire:
Société/économie/politique
Durée:
3h. 36min.
Édition:
Paris, Albin Michel, 2008
Numéro du livre:
16529
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782226180766
CDU:
331.5
Documents similaires
Lu par : Florence Bourqui
Durée : 47min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 78465
Résumé:Lorsqu'on observe le fonctionnement de la justice de plus près, certaines inégalités sautent aux yeux. Que l'on soit riche ou pauvre, noir ou blanc, homme ou femme, chômeur ou chef d'entreprise, français ou étranger, les chances de se retrouver un jour devant un tribunal et les réponses pénales ne sont pas les mêmes. Basile de Bure s'est retrouvé plongé au coeur de la machine judiciaire au contact des condamnés. Il a pu constater les dysfonctionnements d'une institution qui peine à se remettre en question.
Lu par : Francine Crettaz
Durée : 8h. 12min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 77884
Résumé:Dans un captivant voyage de l'aube de l'humanité à nos jours, l'économiste et penseur Oded Galor s'attaque à deux des grands mystères de l'humanité : pourquoi l'espèce humaine a-t-elle surpassé toutes les autres ? Quelles sont les causes ultimes des inégalités entre les peuples et comment les résorber ? Première partie du voyage : depuis l'émergence d'Homo sapiens en tant qu'espèce distincte il y a environ 300 000 ans, le niveau de vie de l'humanité, proche de la survie, n'a guère varié à travers le monde et les époques. Mais, de façon étonnante, au cours des tout derniers siècles, l'humanité a connu, presque du jour au lendemain, une amélioration spectaculaire et sans précédent de ses conditions de vie. Comment expliquer cet incroyable bond en avant ? Elucider ce " mystère de la croissance " permet de s'attaquer, dans la deuxième partie du voyage, au " mystère des inégalités ", aux sources des différences de développement entre les sociétés, et aux immenses écarts de richesse entre les nations advenus dans les deux derniers siècles. Les facteurs profonds qui sous-tendent ces inégalités mondiales nous amènent à inverser le cours du voyage et à remonter par grandes étapes dans l'histoire, pour finalement revenir là où tout a commencé : l'exode d'Homo sapiens depuis l'Afrique, il y a des dizaines de milliers d'années. Alors que nous sommes confrontés à une crise écologique sans précédent, Le Voyage de l'humanité est un livre de vérités urgentes à dire, à la fois profondes et positives : l'éducation, la tolérance et l'égalité des sexes sont les clés de l'épanouissement de notre espèce dans les décennies et les siècles à venir.
Lu par : Danièle Grasmuck
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 71674
Résumé:L'auteure retrace son parcours et dresse un réquisitoire contre l'attitude des institutions (école, vie professionnelle, santé, entre autres) à l'égard des personnes obèses. Elle interroge le rapport de la société contemporaine au corps des femmes. "Ce qui gêne tant les gens, c'est mon poids : 150 kg pour 1,53 m. Après avoir été méprisée pendant des années, j'ai décidé d'écrire pour ne plus m'excuser d'exister. De là est née cette enquête journalistique dans laquelle j'affronte mes tabous et mon passé, et où je décortique le traitement que la société - professionnels adeptes de la chirurgie de l'obésité, magazines féminins, employeurs - réserve aujourd'hui aux grosses".
Lu par : Bernard Dieu
Durée : 8h. 9min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68191
Résumé:"Depuis le début de sa carrière, l'un des principaux traits de caractère de monsieur Recep Tayyip Erdogan, c'est qu'il a la langue proche du coeur. Il dit ce qu'il pense aussitôt qu'il le pense", analyse l'un de ses plus vieux compagnons de route. On pourrait donc le lire à livre ouvert ? "Il n'est pas très cultivé, ajoute un journaliste, il n'a jamais lu Sun Tzu ou Machiavel. Mais malgré cela, c'est l'un des leaders les plus forts du monde." Comment cet homme politique, proche du Turc de la rue, au pouvoir depuis 2003, porté par la réussite économique insolente de son pays, est-il parvenu à vampiriser la vie politique sans jamais craindre d'institutionnaliser l'opportunisme comme méthode de gouvernance ? On se souvient qu'il voulait adhérer à l'Union européenne, qu'il était le "frère" de Bachar el-Assad, l'allié d'Israël, qu'il négociait avec les Kurdes du PKK, qu'il marchait main dans la main avec Fethullah Gülen, son ennemi juré d'aujourd'hui, et caetera... De plus en plus mystique après le coup d'Etat manqué de 2016 - "un don de Dieu", dit-il -, il se compare volontiers au prophète Mahomet sauvé à Médine par une araignée. Citant le Coran à tout-va, l'hyper-président, installé dans son palais monumental de mille cent cinquante pièces, se veut aussi le successeur d'Atatürk, et pourquoi pas, bientôt, celui de Soliman le Magnifique. Il demeure un acteur incontournable dans un Moyen-Orient en pleine recomposition et d'une complexité redoutable. Mais pour combien de temps ? Jusqu'en 2029 comme il le souhaite ? Entre-temps, il sera devenu le fossoyeur de la fragile démocratie turque en menant une répression de masse impitoyable contre des milliers d'opposants, tout spécialement contre les journalistes du pays qui occupe la 155e place sur 180 au classement 2017 de la liberté de la presse.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 8h. 16min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 68895
Résumé:Pourquoi est-il si difficile de parler de racisme quand on est blanc ? La sociologue américaine Robin DiAngelo a passé vingt ans à étudier cette question dans des ateliers sur la diversité et le multiculturalisme. Elle en a tiré un concept fondamental pour comprendre le rapport des Blancs au racisme : la fragilité blanche, un mécanisme de défense ou de déni qui permet de détourner la conversation, empêchant d’identifier le racisme systématique qui persiste dans nos sociétés. Et donc de le combattre.
Lu par : Catherine Benner
Durée : 8h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 75618
Résumé:La journaliste et le père de la victime reviennent sur le meurtre d'E. Kulik en 2002, dont le corps a été retrouvé incendié. Après dix-neuf ans d'enquête, les coupables sont identifiés grâce à la technique d'ADN de parentèle, utilisée pour la première fois en France.
Lu par : Isabelle Holland
Durée : 3h. 9min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 30239
Résumé:En une trentaine de points, les informations indispensables pour démêler le vrai du faux à propos de la fiscalité française. A partir de questions d'internautes de vie-publique.com.
Lu par : Marylène Hubert
Durée : 1h. 42min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 70820
Résumé:"Le féminisme n'a jamais tué personne." Cette phrase est brandie depuis des décennies par le discours féministe majoritaire. Comme si les féministes cherchaient à rassurer un patriarcat pétri d'angoisse, ou à appuyer l'idée - déjà bien répandue - qu'une femme ne peut pas faire peur, qu'une femme ne peut pas être dangereuse. Mais est-il vrai que le féminisme n'a jamais tué personne ? Elles s'appellent Maria, Noura, Judith, Diana, Christabel. Elles ont fait usage de la violence contre le patriarcat. Elles ont touché au grand tabou. Pour nourrir une réflexion sur la place de la violence dans la lutte contre le patriarcat, Irene nous raconte l'histoire de ces femmes violentes.
Lu par : Anne-Lise Zambelli-Blanc
Durée : 4h. 13min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 13106
Résumé:Barilier émet d'emblée une hypothèque, l'Europe est atteinte de narcissisme et si elle l'avait un peu oublié, le 11 septembre 2001 a eu tôt fait de remettre les pendules à l'heure, obligeant chacun à affirmer clairement sa position au sein des autres. On a pu voir le chaos provoqué et la belle entente de façade se lézarder de toutes parts. Parallèlement à cette notion de civilisation européenne dans laquelle Barilier donne un bon coup de pied, on y trouve également un développement intéressant de ces notions de bonne civilisation et mauvaise civilisation (ça ne vous rappelle pas les propos d'un certain Berlusconi sur la civilisation arabe ?), et aussi de fossé infranchissable séparant les deux. Les attentats américains dont on parlera encore longtemps seraient-ils une riposte des mauvais envers les bons, comme les faiseurs de guerre nous l'ont fait croire ? Si un s'est défendu (même via le terrorisme), n'est-ce pas parce que l'autre l'avait provoqué, Et donc, en filigrane, est-ce bien fait ? L'antiaméricanisme latent qui n'attendait que d'être réveillé a-t-il profité de l'occasion ? La question a le mérite d'être posée et Barilier se garde bien de donner la vérité suprême en la matière. Il préfère analyser les propos de l'écrivain bengali Arundathi Roy qui considère Al-Qaïda comme le simple effet miroir d'une mondialisation économique tout aussi violente. Ou Noam Chomsky, comparant le 11 septembre 2001 à une pacotille à côté de toutes les exactions et horreurs dont les Etats-Unis sont responsables un peu partout dans le monde. Une théorie à laquelle j'adhère volontiers mais ce faisant, ne cautionne-t-on pas indirectement violence et terrorisme? sahkti@hotmail.com /zazieweb.fr
Lu par : Jacques Batteau
Durée : 11h. 17min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 71878
Résumé:Un panorama des relations internationales qui aborde, en quatre chapitres, le cadre de la vie internationale et la mondialisation, les puissances et leurs atouts, les défis globaux ainsi que la place des valeurs dans la société. Edition à jour des événements qui ont bousculé l'ordre planétaire en 2020.
Lu par : Michel Zendali
Durée : 3h. 43min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 69444
Résumé:Jusqu'à présent, aucun journaliste ne s'était lancé un tel défi : infiltrer la police. Valentin Gendrot, adepte des reportages en immersion, a osé. Il a suivi une formation express avant d'intégrer un commissariat durant six mois. Celui du 19e arrondissement de Paris, un secteur réputé sensible. Une arme à la ceinture, le journaliste sous couverture a rejoint une brigade dont certains membres tutoient, insultent et distribuent régulièrement des coups à des jeunes hommes noirs, d'origine arabe ou migrants qu'ils surnomment " les bâtards ". Ce livre dévoile les coulisses d'une profession souvent accusée de violences, de racisme et au taux de suicide anormalement élevé. Un récit urgent, tant pour les victimes des violences policières que pour les policiers eux-mêmes.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 8h. 58min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 13307
Résumé:Deux hommes, mais aussi deux figures archétypales de deux Amérique au banc d'essai: pour brosser les enjeux de la présidentielle américaine, Christine Ockrent a choisi logiquement d'entrer par la grande porte, celle des premiers rôles. L'élection américaine est une question de caractère. Très subsidiairement un match entre musclés des neurones. Le gagnant triomphe à l'issue d'un combat de catch. Pas d'un débat d'idées. Et dans cette lutte sans merci où - presque - tous les coups sont permis, la personnalité des candidats, leur équation personnelle et leur aptitude à séduire les médias sont déterminantes. À droite, l'héritier d'une dynastie patricienne de la côte Est, Texan botté de cuir et frotté de pétrole, l'actuel président des États-Unis. À gauche, un sénateur démocrate, vétéran du Vietnam, catholique pratiquant, lui aussi descendant d'une grande famille de la côte Est. Bush versus Kerry. Jamais campagne présidentielle n'a démarré aussi tôt, jamais elle n'a déployé autant de passions, de moyens, d'argent.