Votre père sait...
Résumé
Sujet de l'ouvrage : Dieu s'occuperait-il des problèmes de notre existence ?
Lu par :
Sylviane Tastavi
Genre littéraire:
Philosophie/religion/spiritualité
Mots-clés:
Foi
/
Littérature danoise
Durée:
4h. 10min.
Édition:
Le Mont-sur-Lausanne, Foi et victoire, 1963
Numéro du livre:
14511
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
CDU:
280.92
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Résumé:"Dans la ville de H. vivait, il y a quelques années, un jeune étudiant nommé johannes Climacus ; il ne cherchait nullement à se faire remarquer dans le monde, n'ayant d'autre joie que de vivre retiré et tranquille. Ceux qui le connaissaient un peu mieux cherchaient à expliquer par la mélancolie ou par l'amour cette nature renfermée qui fuyait tout contact durable avec les hommes. Les partisans de la dernière hypothèse n'avaient pas entièrement tort ; ils se trompaient cependant en prenant une jeune fille pour l'objet de ses rêves."... ainsi commence cet extraordinaire conte inachevé de Kierkegaard sur les désarrois du jeune Climacus emporté par une insolite passion : la passion pour la philosophie.
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Résumé:Crainte et tremblement (Frygt og Bæven) est un essai du philosophe danois Søren Kierkegaard, publié le 16 octobre 1843 sous le pseudonyme de Johannes de Silentio (Jean le Silencieux). Le titre de l'ouvrage vient de l'épître aux Philippiens : « Ainsi, mes bien-aimés, comme vous avez toujours obéi, travaillez à votre salut avec crainte et tremblement, non seulement comme en ma présence, mais bien plus encore maintenant que je suis absent »1 Abraham, lorsqu'il part en montagnes pour sacrifier son fils Isaac, est-il un simple meurtrier ou non ? Le philosophe allemand Hegel disait à son sujet qu'il était le « père de la foi », mais son acte entre-t-il en contradiction avec les conceptions éthiques et morales de ce dernier ? Telle est la question de cet ouvrage qui a pour thématique de montrer la discontinuité qui peut exister entre l'éthique et la foi. L'éthique vise le général, tel des préceptes généraux comme « tu ne dois pas tuer », etc. auxquels tout homme peut se conformer. De ce point de vue, celui qui tue son fils — ou qui est prêt à le faire — est un meurtrier. La foi par contre joue à un niveau différent, beaucoup plus personnel. À ce niveau-là n'existent pas de paroles pour expliquer ou justifier des actes qu'on accomplit. Ainsi, la foi comporte des paradoxes inexplicables, comme Abraham à qui Dieu a promis une progéniture nombreuse et à qui il commande maintenant de sacrifier son seul fils : Abraham part pour le sacrifice, prêt à le faire, tout en croyant — paradoxalement pour la raison, ou comme le dit l'auteur « en vertu de l'absurde » — qu'il gardera son fils. (http://fr.wikipedia.org)
Lu par : AVH
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Résumé:Les deux premiers ouvrages ont été écrits en 1844, la même année où Marx rédigeait ses fameux Manuscrits de Paris : cette année est le symbole de la réaction antihégélienne, c'est-à-dire de la réaction antiphilosophique au sein de laquelle nous sommes encore plongés. Le Traité du désespoir date de 1849. Ces textes préparent la critique nietzschéenne, car ils manient la même ironie, prêtent la même attention au style philosophique, attaquent de front la tradition et ses principes les mieux établis. Kierkegaard reste le fondateur de la pensée «existentialiste», qu'elle soit chrétienne, athée ou marxisante.
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Résumé:Chaque époque affronte, à un moment de son histoire, son seuil mélancolique. De même, chaque individu connaît cette phase d'épuisement et d'érosion de soi. Cette épreuve est celle de la fin du courage. Comment convertir le découragement en reconquête de l'avenir ? Notre époque est celle de l'instrumentalisation et de la disparition du courage. Mais ni les démocraties ni les individus ne peuvent en rester à ce constat d'impuissance. Nul ne résiste à cet avilissement moral et politique. Il s'agit de surmonter ce désarroi et de retrouver le ressort du courage, pour soi, pour nos dirigeants si souvent contre-exemplaires, pour nos sociétés livrées à une impitoyable guerre économique. Le plus sûr moyen de s'opposer à l'entropie démocratique reste l'éthique du courage et sa refondation comme vertu démocratique. Dans cet essai enlevé, Cynthia Fleury rappelle qu'il n'y a pas de courage politique sans courage moral et montre avec brio comment la philosophie permet de fonder une théorie du courage qui articule l'individuel et le collectif. Car si l'homme courageux est toujours solitaire, l'éthique collective du courage est seule durable.
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Lu par : Françoise Dufour
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Résumé:Conçu sous forme de brèves analyses et thèses, Nous qui désirons sans fin fait l'examen critique d'une société marchande en déclin et d'une société vivante appelée à la dépasser. Le capitalisme mondial n'est plus qu'un système parasitaire déterminant l'existence d'une bureaucratie où le politique est aux ordres d'une pratique usuraire. Toute l'organisation sociale est ainsi menacée jusque dans sa contestation qui, ne cherchant d'autre solution en dehors de l'économie d'exploitation, se dégrade avec elle. Cependant, si nous ne voulons plus d'une civilisation qui a tourné toutes ses espérances vers la mort, nous ne voulons pas davantage d'une société où la vie est perçue à travers l'optique de la rentabilité. Comment empêcher les désirs de devenir leur contraire ? Comment les dépouiller du négatif dont les a revêtus une tradition séculaire ? Comment savoir ce que l'on veut et vouloir ce que l'on sait ? La réponse est en chacun dès l'instant où il lui importe avant tout de renaître à ce qu'il a en lui de plus vivant. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Lu par : Françoise Dufour
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé:" La nature est toujours mythique et mystique ; elle consacre tout son génie à la moindre de ses oeuvres." C'est sous le haut patronage de Henry David Thoreau que s'inscrit Annie Dillard, se livrant à une exploration quotidienne de son environnement. Dans ce "journal météorologique de l'esprit ", elle se fait la chroniqueuse d'une " vallée des merveilles " de l'Etat américain de Virginie où coule la rivière Tinker. Récit d'un écrivain solitaire, ce texte est une splendeur d'écriture poétique, d'observation de la nature, et de réflexion quasi pascalienne sur la place de l'être humain entre l'infiniment grand et l'infiniment petit.
Lu par : Pierre Biner
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé:De douze récits, tirés de la Bible ou de contes populaires, réécrits par Michael Köhlmeier, le philosophe allemand Konrad Paul Liessmann tire une morale accordée à notre temps. Traitant de sujets politiques comme le travail, la violence, le pouvoir, la frontière, mais s’interrogeant aussi sur le plaisir, la curiosité ou la beauté, cette réflexion couvre le champ tout entier de notre modernité. Que peuvent encore apprendre à notre monde cybernétique ces messages sibyllins ? Pouvons-nous puiser dans leur sagesse millénaire pour interroger nos préjugés ?
Lu par : Francine Crettaz
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé:"Faire son deuil", tel est l'impératif qui s'impose à tous ceux qui se trouvent confrontés au décès d'un proche. Cela va-t-il de soi ? Se débarrasser de ses morts est-il un idéal indépassable auquel nul ne saurait échapper s'il ne veut pas trop souffrir ? L'auteure a écouté ce que les gens racontent dans leur vie la plus quotidienne. Et une histoire en a amené une autre. "J'ai une amie qui porte les chaussures de sa grand-mère afin qu'elle continue à arpenter le monde. Une autre est partie gravir une des montagnes les plus hautes avec les cendres de son père pour partager avec lui les plus beaux levers de soleil, etc." Elle s'est laissé instruire par les manières d'être qu'explorent, ensemble, les morts et les vivants. Elle a su apprendre de la façon dont les vivants se rendent capables d'accueillir la présence de leurs défunts. Depuis un certain temps, les morts s'étaient faits discrets, perdant toute visibilité. Aujourd'hui, il se pourrait que les choses changent et que les morts soient à nouveau plus actifs. Ils viennent parfois réclamer, plus fréquemment proposer leur aide, soutenir ou consoler... Ils le font avec tendresse, souvent avec humour. On dit trop rarement à quel point certains morts peuvent nous rendre heureux ! Ce livre a reçu le prix des Rencontres philosophiques de Monaco 2016
Lu par : Françoise Dufour
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Résumé:"Evêques de France, écrit André Frossard dans son nouveau libelle, vous n'avez qu'un seul parti à prendre, le parti de Dieu, et vous nous donnez depuis quelque temps un christianisme dévitalisé, dépouillé de ses mystères et de ses miracles, réduit à la sociologie et à l'histoire, et qui est à la religion ce que le centrisme est à la politique. Vous multipliez les concessions à la mode intellectuelle, les compromis avec le monde ; or le monde qui vit dans l'angoisse et la pénurie spirituelle, le monde qui a eu des espérances et n'a plus que des désillusions, attend de vous des raisons de croire, et votre timidité ne lui fournit que des raisons de douter. Vous parlez de moins en moins comme Saint Paul, et de plus en plus comme un sénateur centriste." Sur quoi l'auteur, qui a passé sa vie à défendre l'Eglise, a quelques remarques à vous faire. "Et il le fait sur le ton qui est le sien."