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Le Voyage en calèche

Résumé
Renoue avec la tradition du théâtre romantique où le mouvement, le spectaculaire et la démesure sont les principaux ingrédients d'un plaisir chimiquement pur.
Genre littéraire: Théâtre
Durée: 5h. 24min.
Édition: Monaco, Rocher, 1991
Numéro du livre: 73356
ISBN: 9782268012032
Collection(s): Alphée
CDU: 842

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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 13760
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15455
Résumé:Trois de mes amis se sont tués ces dernières années: Robert Massicot en 1940, Stefan Zweig en 1942, Drieu la Rochelle en 1944. Ils ont cru que le monde qu'ils voyaient poindre ne serait pas supportable. A mon tour j'ai balancé, puis j'ai opté pour une vie souterraine.
Durée : 5h. 11min.
Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:Présentation de l'éditeur : « Pourquoi ne ferions-nous pas, de temps en temps, un peu de toilette spirituelle ? Pourquoi pas aujourd'hui, par exemple ? Je ne parle pas de la grande lessive, telle qu'elle ne sera faite qu'une fois au jour du Jugement, et pour laquelle il faudra des volumes, si on entre dans le détail ; non, un simple petit débarbouillage : un tour d'oreille. » La plume de Jean Giono chroniqueur n'est pas différente de celle du romancier. En peu de mots, il crée des mondes, il enchante. Ici, il nous fait part d'une sagesse un peu amère. Dans ces textes écrits de 1951 à 1965, l'écrivain découvre que le monde est mauvais, que l'homme aime le sang, qu'il s'acharne à détruire la nature. Giono, toujours du côté de l'individu contre la masse, du travailleur contre ceux qui le gouvernent, peut paraître passéiste, sans doute, mais c'est parce que le monde de naguère lui semble plus humain. Quelques pages lui suffisent pour inventer une histoire fabuleuse, l'oeil toujours prêt à croquer sur le vif personnages et paysages, et à les mettre en scène pour un de ces merveilleux spectacles que lui dicte son imagination.
Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 16947
Résumé:Une nuit d'été, sur le plateau de Malefougasse, parmi "deux cents hommes et cent mille bêtes", Giono, l'imagination surchauffée par des contes flottant au vent des collines, assiste, stupéfait, à un singulier spectacle, une véritable cérémonie secrète. A la lueur des feux, aux sons des harpes éoliennes et des flûtes à eau, une dizaine de bergers jouent un drame épique dans une langue tissée de visions, mêlant le provençal, le génois, le corse, le piémontais... Mystérieux opéra en plein air dont l'étrangeté, l'ésotérisme sont accusés par l'écriture métaphorique de l'auteur, ce Serpent d'Etoiles se glisse entre le récit d'initiation et l'enquête hallucinatoire.
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19689
Résumé:À la date du 3 janvier 1939, dans "le salon de lecture" d' "Alger républicain", Albert Camus donnait la lecture suivante de la "Lettre aux paysans sur la pauvreté et la paix" de Jean Giono. "Cette petite brochure de Giono s'adresse aux paysans et, par certains de ses accents, constitue un réquisitoire violent (mais non sans nostagie) contre l'ouvrier. On en jugerait mal cependant si on ne savait pas que, dans le dernier numéro des "Cahiers du Contadour", Giono est revenu sur sa position et a précisé que, devant les évènements de septembre 1938, désespérant de la classe ouvrière, il s'est adressé aux paysans comme au dernier espoir des hommes pacifiques. Quoi qu'il en soit, et dégagée de l'actualité, cette "Lettre" ne s'oublie pas facilement. Giono s'est débarrassé, à ce propos, de tout lyrisme et privée de la surabondance poétique qui l'alourdit si souvent, sa phrase est ici rapide et nette. Si je puis dire elle est "parlante". On serait même tenté de croire, à la lire, que Giono est moins poète quon ne le croit et qu'à sa façon, il se rattache à cette lignée de prosateurs moralistes qui figure assez bien la tradition littéraire de la France. On en juge, du moins, au bon sens dévastateur et à l'impitoyable lucidité qui font le prix de cette "Lettre".
Lu par : Gérald Bloch
Durée : 2h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14421
Résumé:Il y a un siècle, un Français réfugié dans les montagnes du Valais, y créait de merveilleuses images religieuses dans la tradition populaire. Qui était-il ? On ne sait. On racontait que c'était un soldat qui avait tué son capitaine, ou qu'il avait été notaire, ou même évêque. On l'appelait le Déserteur. Jean Giono, abandonnant la Provence pour aller enquêter dans le Valais, a recréé l'histoire du Déserteur et en fait ainsi un extraordinaire personnage de roman.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 17h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 7816
Résumé:Le récit se situe durant la monarchie de juillet vers l'année 1832. Toute la Provence est victime d'une épidémie de Choléra. Angelo Pardi, jeune officier italien, est poursuivi par des malfaiteurs à la solde de l'Autriche. Il traverse des villages dévastés par la maladie et la mort , et se dirige vers la vallée de la Durance. Arrivé à Manosque, Angelo, est accusé d'avoir empoisonné l'eau de la fontaine. Il échappe de justesse à la foule en colère qui souhaite se venger des "empoisonneurs de fontaines". Il se réfugie sur les toits de la ville. Dans l'une de ces maisons, il rencontre une jeune femme, Pauline de Théus. Malgré son état inquiétant la jeune femme l'accueille sans crainte. Angelo va aider pendant plusieurs jours une vieille nonne dans un couvent à soigner les victimes du choléra. La ville est évacuée. Dans les collines où se sont réfugiés les habitants de Manosque, Angelo retrouve Giuseppe, son frère de lait. Ancien hussard, il est devenu cordonnier et est à la tête d'une milice d'ouvriers. Puis Angelo reprend la route. Il souhaite retourner en Italie afin de se battre pour l'indépendance de son pays. Angelo et Pauline se retrouvent peu après et franchissent les barrages de l'armée : Angelo promet à Pauline de la raccompagner chez elle, à Théus, avant de rejoindre l'Italie. Enfermés dans une forteresse, attaqués par des villageois, ils font face aux difficultés. Angelo et Pauline se laissent aller à quelques confidences. C'est ainsi qu'Angelo apprend que Pauline est l'épouse du Marquis de Théus. Les deux jeunes gens rencontrent ensuite un vieux médecin qui partage avec eux ses méditations sur le choléra. Un soir Pauline est atteinte à son tour du choléra. Angelo la soigne toute la nuit et parvient par miracle à la sauver. Ils parviennent tous deux au château de Théus où Angelo reste quelques jours avant de reprendre sa route pour l'Italie.
Durée : 4h. 7min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 1860
Résumé:Toute sa vie, parallèlement à son oeuvre, Jean Giono a écrit pour les journaux. On retrouve dans ses chroniques son style, son humour, sa malice, son imagination et tout son talent de romancier. Qu'il se moque en comparant les avantages du briquet et de la boîte d'allumettes, qu'il dise son mot sur l'urbanisme d'aujourd'hui, qu'il parle des arbres qu'il a plantés, ces faits divers font partie de son univers savoureux. Parfois, en trois pages, le chroniqueur nous offre un vrai petit roman intitulé tout simplement Une histoire.
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Genre littéraire : Nouvelle
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Résumé:Vingt récits tirés de la terre ou de la petite ville, dont chacun dégage une morale et une philosophie: amère, stoïque, désenchantée. Dans la plupart de ces textes, Giono est présent lui-même. Il dit constamment "je", et c'est la plupart du temps bien lui qui parle (...) Mais la couleur générale est quelque peu amère. C'est celle de la solitude de l'homme en lui-même, ou parmi les autres, ou dans la nature. C'est aussi celle de l'égoïsme. Les paysans intéressés, mesquins, parfois féroces...
Lu par : Olga Cherix
Durée : 4h. 14min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 4234
Résumé:Recueil de nouvelles écrites par Jean Giono, paru en 1949, comprenant : 1. "Le cheval". dans cette nouvelle, Giono évoque un animal réel, célèbre à Lalley, qui avait autorité sur les autres, passait pour être doué de divination. 2. "La croix". Trois garçons portant en pèlerinage une immense croix connaissent une mésaventure qui cause des dégâts chez une vieille femme, le curé cherchant à les aider. 3. "Silence". Autour de l'héritage d'un patriarche qui laisse quatre enfants illégitimes s'opèrent des manoeuvres. Une de ses anciennes maîtresses, à la suite de plusieurs morts violentes dont un crime parfait, réussit à avoir la haute main sur ses biens. 4. "Monologue". Giono fait sentir l'atmosphère du village, avec les étrangers qui y sont installés, avec le tripot où les joueurs engagent sur une seule carte la totalité de leur avoir, fortune, terres, maisons, avec les familles où l'on joue à se pendre en n'arrêtant la comédie qu'à l'extrême seuil de la mort. 5. "Notre vin". La nouvelle commence par des variations sur l'âpre vin du pays, et se termine sur l'agonie et la mort : celles des autres, auxquelles il est si agréable de penser. 6. "Faust au village". Plusieurs fois, un camionneur anonyme est amené à prendre en auto-stop, au milieu des bois, dans la nuit, un " monsieur" qui, bien qu'ayant apparemment longtemps attendu sous une pluie battante, est parfaitement sec, et qui dispose de pouvoirs étranges : un train, bloqué pendant sept heures dans une petite gare, peut repartir dès qu'il y est monté ; un moteur de camion, en panne tenace, se remet en route dès qu'il arrive, etc.. Le camionneur est fasciné, et finit par le mener là où il a affaire, mais Giono laisse à chacun le soin de deviner quoi et où. 7. "Le mort". Aussitôt après la mort d'un homme, un dialogue s'ouvre entre sa veuve et une voisine portant sur les besognes matérielles, la famille et les relations à prévenir, ou à ne pas prévenir. On assiste à tout un grouillement mesquin et égoïste et haineux.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 1h. 23min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15744
Résumé:Un étranger mystérieux, un orage qui gronde, des paysans ivres, et c'est soudain un déchaînement de violence, une transe collective qui s'empare de tout le village pour s'achever en orgie dionysiaque... Une femme qui se laisse charmer par les chansons d'un ouvrier italien au désespoir de son mari ; un vieil homme prêt à tout pour défendre les arbres qu'il a plantés ; une jeune fille qui tache sa robe de mariée en aidant son père à saigner un cochon... Quatre nouvelles au goût amer, quatre textes marqués par le mal qui ronge le coeur des paysans.
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 8h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 78862
Résumé:L'iris de Suse n'a jamais été une fleur, c'était en réalité un crochet de lapis-lazuli qui fermait les portes de bronze du palais d'Artaxerxès. Ici, il n'est qu'un os minuscule, pas plus gros qu'un grain de sel (au surplus inventé) qui crochète la voûte crânienne des oiseaux. En 1904, un ancien bagnard, surnommé Tringlot, fuit Toulon. Pour déjouer les embuscades de la police et de ses anciens complices, il se cache parmi des bergers qui mènent la transhumance d'un troupeau de moutons. Mais la solitude des hautes montagnes est étrangement peuplée.