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La sagesse d'aimer

Résumé
Et si un enfant naissait de la rencontre d'un prince indien cofondateur du Pakistan et d'une mère russe, elle-même fille d'un officier de la marine du tsar et d'une pianiste en exil ? Et si la mère, lieutenant de l'armée française pendant la Seconde Guerre mondiale, réchappait d'une lapidation, devenait diplomate et épousait en secondes noces un ancien nazi qui abuserait de la candeur de l'enfant ? Et si la petite fille grandissait en perpétuelle itinérance et quête d'amour entre Tunis et Karachi, Bruxelles et Madrid, Fribourg et Moscou ? Et si, musulmane à sa naissance, orthodoxe à 4 ans, elle était élevée par des religieuses dominicaines ? Et si elle croisait Adenauer, Franco, Orson Welles, improbable voisin, la danseuse Lucero Tena ou les peintres Manolo Villasenor et Ilya Glazounov qui en feraient le portrait ? Et si, face à l'exil, la séparation et la barbarie, la jeune Zarina trouvait toujours la force et la sagesse d'aimer ? Peu crédible, dirait un producteur de films de fiction... C'est pourtant le roman vrai de cette enfance et de cette adolescence hors normes que nous livre ici la singulière citoyenne du monde qu'elle est devenue.
Lu par : Madiana Roy
Genre littéraire: Biographie/témoignage
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Édition: Lachapelle-sous-Aubenas (Ardèche), Hozhoni, 2016
Numéro du livre: 34087
ISBN: 9782372410212

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Résumé:Oui, la vie d'Henri Decoin valait bien un roman. Et elle valait bien un roman de son fils. On n'a pas retenu de Decoin père qu'il avait été dans sa jeunesse, recordman de France de natation et sélectionné pour les Jeux olympiques de 1912. On ne se souvient plus de lui comme ayant fait partie de l'escadrille de Guynemer durant la Première Guerre mondiale. C'est pourtant durant la Grande Guerre qu'Henri Decoin se met à écrire des nouvelles. Démobilisé, il se lance dans une carrière de journaliste sportif puis dans le cinéma et c'est avec sa deuxième femme, Danielle Darrieux - qu'il a épousée en 1935 - qu'il commence à connaître le vrai succès. Le couple ayant signé un contrat avec Universal (elle comme actrice, lui comme superviseur) , ils partent tous deux aux Etats-Unis fin 1937. Parce que cela fait plus américain, Henri fait place à 'Henry'. De retour en France, ses films jusque-là plutôt légers deviennent plus noirs, plus profonds, des films qui pour certains deviendront de vrais chefs-d'oeuvre du patrimoine cinématographique français. De la vie de ce père au destin exceptionnel, Didier Decoin a fait un roman où tout est vrai.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 13h. 36min.
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