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Berliner ensemble

Résumé
Berliner Ensemble est une suite de 22 textes courts écrits entre 2007 et 2014, formant le portrait d'une ville-musée qui est aussi une ville en devenir, d'une ville dangereuse tant émane d'elle un charme puissant. Au fil d'une promenade où se télescopent le passé et le présent, l'ombre de Kafka et celle de la Shoah, et bien loin des clichés galvaudés, l'écriture sensible et tout en retenue de Cécile Wajsbrot nous plonge au cœur de la relation entre un auteur et une ville, personnage à part entière d'une histoire d'amour qui s'épuise.
Durée: 2h. 45min.
Édition: Montreuil, La ville brûle, 2015
Numéro du livre: 29904
ISBN: 9782360120581
Collection(s): Rue des lignes

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Durée : 5h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 79526
Résumé:Une femme se souvient d'une autre femme qui apparaissait parfois chez ses parents avant de s'en aller au loin pour de longues périodes, et dont ne lui reste qu'une ancienne photographie. A chacun de ses retours, elle apportait dans la vie de l'enfant un parfum d'aventure. Un jour, celle qui était à ses yeux la fée des voyages n'est plus revenue. Elle était hôtesse de l'air et avait (l'enfant ne le saura que beaucoup plus tard) perdu la vie dans une catastrophe aérienne en 1961, son avion s'étant écrasé dans le désert algérien. L'histoire de cette femme, depuis des années, obsède la narratrice comme une blessure non refermée. Au point que cet accident est devenu, écrit-elle, "le point de fuite de son existence, ce qui lui donne son unité" , alors même qu'à chaque tentative qu'elle a faite pour s'approcher de ce mystère, elle a eu le sentiment d'aborder un domaine interdit. L'enquête qu'elle poursuit néanmoins est le fil rouge du livre et conduira la narratrice à découvrir que le crash de cet avion d'Air France, en Algérie, à cette date n'est peut-être pas un accident...
Durée : 6h. 53min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 67565
Résumé:Une femme qui a consacré sa vie à lire ou à écrire se trouve soudain privée de tout ce qui était au coeur de son existence. Une dictature s'est installée dans le pays où elle réside, ici, à Paris. Le seul moyen d'expression qui lui est concédé est une sorte de blog sonore, que lui commande le représentant d'une mystérieuse organisation qui tente de s'opposer au nouveau régime. Le livre ne cesse de s'interroger sur ce changement inquiétant : quand s'est-il réellement produit, quels en étaient les signes avant-coureurs, comment a pu s'effectuer cette destruction progressive du monde d'avant ? Et surtout, la narratrice n'est-elle pas elle-même coupable d'avoir laissé venir les choses, n'a-t-elle pas elle-même voulu s'affranchir du passé ? N'avons nous pas été tous coupables d'insouciance, de légéreté ? Et voilà que le nouveau pouvoir, peu à peu, de manière insidieuse bannit tout souvenir, cherchant à effacer toute trace de l'histoire, toute plaque commémorative, détruisant jusqu'aux cimetières. Tout se passe en réalité comme s'il n'avait fait que systématiser une vie de pur divertissement dans laquelle, comme toute une génération autour d'elle, elle s'était complue, refusant peu à peu toute pensée complexe, toute réflexion. A sa manière prenante, allusive, ne cessant de mêler ses voix intérieures, ses angoisses à des souvenirs de lectures, de rencontres, d'observations, Cécile Wajsbrot parvient à merveille à nous faire ressentir ce que pourrait être notre présent si l'impensable (un retour de ce que nous croyions, depuis la guerre, impossible) s'était produit. La grande réussite du roman, c'est que, à force de notations concrètes et par la richesse de ses réflexions, l'auteur nous fait pénétrer dans cet "univers parallèle où se dessinent des contours, des silhouettes qui nous accompagnent, aussi réelles que la nôtre" . La narratrice acquiert une présence telle que le lecteur est lui-même gagné par l'inquiétude de ce qui, après tout, n'était peut-être qu'un cauchemar. Et le dénouement (qui fait penser à un mauvais rêve trop aisément dissipé), nous laisse dans le doute : est-il vraiment besoin d'une dictature pour que la destruction soit à l'oeuvre, en nous et autour de nous ? A la lecture de cette fiction spéculative, dont la pertinence ne cesse de nous être rappelée par l'actualité, on ne peut qu'être frappé par la cohérence de l'oeuvre de l'auteur de Memorial, hantée depuis toujours par la mémoire des crimes de l'Histoire et par la crainte qu'ils se reproduisent, faute d'avoir su en tirer les leçons.
Lu par : Manon
Durée : 4h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29923
Résumé:1er septembre 1977, Maria Callas est chez elle, dans son grand appartement parisien de l'avenue George-Mandel, seule. Rideaux tirés, elle regarde les photos de ses rôles, réécoute ses disques, se souvient. On a dit que le grand air de Tosca, Vissi d'arte, vissi d'amore ("J'ai vécu d'art, j'ai vécu d'amour"), résumait toute sa vie : elle a vécu d'art, c'est sûr, mais d'amour ? Le 16 septembre au matin, elle cesse de vivre. Dans ce récit, Alain Duault se glisse dans la peau de la diva tourmentée et explore son existence fascinante aux facettes multiples, souvent flamboyantes, parfois douloureuses. Des vivas sur les plus grandes scènes d'opéra du monde aux turpitudes de sa vie amoureuse, Maria Callas dévoile une partie de ses mystères. Une autobiographie (imaginaire) en forme de testament.
Lu par : Nicole Bonnet
Durée : 19min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35011
Résumé:Chaque matin, la fourmi 68 part au travail derrière la fourmi 67, devant la fourmi 69. Un jour, elle ramène à la fourmilière un puceron, Bouda. Bientôt, de conversations en bavardages avec lui, 68 s'interroge, une envie d'ailleurs l'envahit. Mais, peut-on changer de vie ?
Lu par : Isabelle Henry
Durée : 8h. 22min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 74739
Résumé:Depuis les années 1990, Peter et Petra Wolf forment le couple le plus en vue de la scène artistique allemande. Il représente la figure de l'artiste maudit tandis qu'elle est la gardienne de son génie mais la personnalité de cette ancienne professeure d'arts plastiques divise. Alors qu'une biographie se prépare sur le duo, un mystère plane sur la mort suspecte de Peter. Premier roman.
Lu par : François Goy
Durée : 4h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 24314
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Durée : 3h.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22888
Résumé:"Le tumulte de la ville s'est un peu apaisé. J'entends encore de la musique raï échappée d'une maison toute proche, et les cris joyeux d'une fête, plus loin. Les paquebots du port sont en veilleuse. Je pense à moi, à ma vie, à cette ville qui, à une autre époque, ou dans un monde différent, aurait dû être ma ville natale. Je regarde Alger qui commence à s'éteindre lentement avant de s'enfoncer dans le sommeil."
Lu par : Christiane Dulit
Durée : 4h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23742
Résumé:"Des milliers de lecteurs à travers le monde auraient payé cher pour être à notre place et nous, les deux nigauds, nous ne nous étions rendu compte de rien, du genre : "sympa, le pépé américain, tu ne trouves pas ?" Un jeune couple, lui écrivaillon trempant dans la pub, elle, agent immobilier remportant ses marchés grâce à la mise en valeur de sa poitrine, rencontrent en vacances Sebastian Bruckinger, un écrivain américain extrêmement célèbre qui fuit la renommée et se mure dans le silence. Le grand écrivain les invite chez lui... À partir de cette trame où plane l'ombre de Salinger, Éric Neuhoff bâtit un roman comme il sait si bien les faire, un livre où la désillusion se cache sous des chemises Brooks Brothers et où le salut par la littérature fait figure de rédemption existentielle. Neuhoff a gardé ce style néo-hussard qui ravit et irrite à la fois, ce regard cruel, cet humour morbide, cinglant, mélancolique et surtout cette "futilité profonde", la marque de fabrique des adolescents géniaux dont on espère qu'un jour ils deviendront de grands écrivains. Éric Neuhoff a aujourd'hui plus de quarante ans, Un bien fou est son cinquième roman.
Lu par : Nelly Debiesse
Durée : 6h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30776
Résumé:Détroit, 2008. Alors que les maisons ne valent plus rien et que les gens s'en vont en les abandonnant, Eugène, un jeune ingénieur français, débarque pour superviser un projet automobile. Au même moment, l'inspecteur Brown enquête sur la disparition du petit Charlie, qui a grandi dans l'un de ses quartiers désertés.
Durée : 3h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19374
Résumé:« Je n'oublierai jamais le jour où j'ai appris que ma femme me trompait. » Un SMS lu par hasard. Le héros découvre que sa femme a un amant. Et que se passe-t-il ? Rien. Il ne fait aucune observation, ne modifie pas son comportement. Il observe sa femme, sa femme infidèle. L'a-t-elle toujours été ? Est-elle bien celle qu'il croyait connaître ? Le choix du silence sauvera-t-il leur couple ? Qu'en est-il de la mystérieuse Morgan Lorenz ? Le portrait d'un homme trompé, le portrait d'une femme dissimulatrice, le portrait d'un couple éternel.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 3h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30336
Résumé:C'est l'histoire d'un homme qui joue. Pourquoi joue-t-il ? Pour jouir du moment ? Pour fuir quelque chose ? Paul gagne pourtant convenablement sa vie, il a une femme belle et intelligente qui réussit dans son métier. Rien de flamboyant dans son jeu, pas de casino, de roulette et de mélodrame. Non, le jeu le plus simple, le jeu en ligne, les paris sur des matchs de football. Et c'est précisément parce qu'il est plus simple, qu'il peut s'y adonner de chez lui, qu'il est le plus captivant, dans les deux sens du terme : il le captive, il en est captif. Sara se méfie, Sara souffre, Sara menace. Paul promet d'arrêter. Il recommence. Il ment. Croit à ses mensonges. Tente d'arrêter. Se désintoxique. Recommence. Et toujours en se donnant les justifications les plus habiles, les plus spécieuses, les plus mensongères, car c'est lui qui raconte l'histoire de son jeu. Et nous comprenons que c'est avec sa vie qu'il joue."Je ne la '' touchais plus '', comme elle disait, comme elle en souffrait. Pour le dire de façon vulgaire, je ne bandais pour rien d'autre que me mettre en jeu, miser de l'argent, risquer de le perdre, et, si je baisais quelqu'un, ce n'était jamais que les bookmakers, en me montrant plus perspicace qu'eux". Cet artiste de la confidence, jusqu'à quel point ne ment-il pas dans son récit même ? Ce qui est certain, c'est que "le jeu est plus fort que le joueur". Avec la finesse psychologique qu'on lui connaît, la délicatesse dans l'approche des sentiments violents, Philippe Vilain fait le portrait d'une passion, le portrait d'un couple, le portrait de la nocivité profonde de cette passion sur ce couple.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14634
Résumé:Leopardi, possédé par l'idée fixe de la vanité de tout et persuadé de l'hostilité de la Nature à l'égard de ce qu'il y a de plus humain dans l'homme, s'abandonne à la passion comme un damné à la flamme. Passion de la vérité contredite par la passion de l'imagination. Perpétuelle opposition entre l'amour et la haine, entre le désespoir et l'illusion ; entre l'aspiration à se perdre dans le tout et le goût de se sentir soi-même et unique. Un vagabondage géographique et spirituel fait de digressions et de réminiscences littéraires dans le pays et l'oeuvre de Leopardi. Larbaud s'est évidemment reconnu dans le destin de Leopardi, cloîtré à Recanati, et souffrant de l'étroitesse de la vie provinciale.