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Dentelles de vie

Résumé
Marie-Thé Laurentin retrace la vie des femmes dans le bocage vendéen au début du XXe siècle. Par son rôle de mère, d'épouse, par ses fonctions génitrices et éducatives, la femme représente le point d'ancrage de la famille et de la société.

Pas disponible en CD.

Durée: 3h. 47min.
Édition: Laval, Siloë, 2003
Numéro du livre: 26705
ISBN: 9782842312428
CDU: 301

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Lu par : Daniel Schreiber
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22300
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Lu par : Annie Séjourné
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23514
Résumé:La France a toujours vécu d'une tension entre l'esprit national et le génie des pays qui la composent, entre l'universel et le particulier. Mona Ozouf se souvient l'avoir ressentie et intériorisée au cours d'une enfance bretonne. Dans un territoire exigu et clos, entre école, église et maison, il fallait vivre avec trois lots de croyances disparates, souvent antagonistes. À la maison, tout parlait de l'appartenance à la Bretagne. L'école, elle, au nom de l'universelle patrie des droits de l'homme, professait l'indifférence aux identités locales. Quant à l'église, la foi qu'elle enseignait contredisait celle de l'école comme celle de la maison. . En faisant revivre ces croyances désaccordées, Mona Ozouf retrouve des questions qui n'ont rien perdu de leur acuité. Pourquoi la France s'est-elle montrée aussi rétive à accepter une pluralité toujours ressentie comme une menace ? Faut-il nécessairement opposer un républicanisme passionnément attaché à l'universel et des particularismes invariablement jugés rétrogrades ? À quelles conditions combiner les attachements particuliers et l'exigence de l'universel ? En d'autres termes, comment vivre heureusement la «composition française» ?
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22792
Résumé:Non, à Téhéran les femmes ne sont pas toutes voilées de noir de la tête aux pieds. Oui, elles ont le droit de vote et peuvent même être élues. Non, elles ne sont pas cloîtrées à la maison, et 60 % des étudiants sont des étudiantes. C'est sûr, la vie des pintades téhéranaises est pleine de contraintes et d'interdits. Au regard de la loi, elles ne valent que la moitié d'un homme. Leur quotidien est un pied de nez permanent à la censure, une lutte de tous les instants contre une république islamique qui ne leur fait pas de cadeaux. Découvrez une basse-cour voilée, mais pas prude ! Plongez sous les voiles et derrière les portes, dans l'intimité de femmes ultra féminines, bourrées de contradictions, et pénétrez dans leur univers, à travers des chroniques, des anecdotes, leurs bons plans et leurs meilleures adresses remises à jour.
Lu par : Gisèle Vincent
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 21701
Résumé:Dans deux minutes, l'antenne. Moment délicat où l'invité se décompose. Ses mains tremblent. Le faire rire. Où ai-je mis ma fiche ? Le distraire. Lui dire deux mots pour qu'il sente que j'ai compris ce qu'il vient défendre. Tenter une question comme on trempe un orteil dans la mer. Faire une gaffe, renverser mon verre, bafouiller, qu'il sache que c'est permis. Essais de voix. je mets mon casque. Mon casque c'est ma maison, mon cocon. J'écoute fort, à l'intérieur du son. J'entends les fêlures de sa voix, son souffle. Tout s'entend, la voix mouillée, la voix qui tremble, celle qui sourit, qui réclame. Les plaintes les plus lointaines sont inscrites dans la voix et les rires de l'enfance. Toutes ces voix qui s'envolent, invisibles et réelles. Est-ce bien raisonnable de déranger un satellite pour nos élucubrations ? Surtout ne jamais se poser cette question avant une émission.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 65475
Résumé:" Populisme ", " néolibéralisme ", " nationalisme " : les mots se bousculent et pourtant l'insatisfaction demeure. Pour décrire ce qui nous arrive, nous ne manquons pas de savoirs. La crise de la démocratie fait l'objet de diagnostics récurrents. Mais c'est la stupeur qui domine, comme si la nouveauté du présent contribuait encore à accroître l'inquiétude. Et si cette nouveauté tant de fois mise en avant était un obstacle à la compréhension ? Ce livre décrit la rencontre entre un philosophe inquiet du présent politique et l'année 1938. Tombé presque par hasard sur la presse française de 1938, l'auteur est allé de surprise en surprise. Au-delà de ce qui est bien connu (les accords de Munich et la supposée " faiblesse des démocraties "), il a découvert des faits, mais aussi une langue, une logique et des obsessions étrangement parallèles à ce que nous vivons. L'abandon de la politique de Front populaire, une demande insatiable d'autorité, les appels de plus en plus incantatoires à la démocratie contre la montée des nationalismes, une immense fatigue à l'égard du droit et de la justice : l'auteur a vu dans ce passé une image de notre présent. Ce livre ne raconte pas l'histoire de l'avant-guerre, il n'entonne pas non plus le couplet attendu du " retour des années 30 ". Il fait le récit d'un trouble : pourquoi 1938 nous éclaire-t-il tant sur 2018 ? Non sur les événements, bien sûr, mais sur une manière de les interpréter systématiquement dans le sens du pire. " Récidive ", c'est le nom d'une errance dans un passé que l'auteur croyait clôt. C'est aussi le risque d'une nouvelle défaite.
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Ils s'appelaient autrefois Wendel, Schneider, Rothschild, plus tard Michelin, Renault, Citroën, Boussac ou Dassault. Aujourd'hui, ils se nomment Ernest-Antoine Seillière, Bernard Arnault, François Pinault, Claude Bébéar ou Jean-Luc Lagardère. Ils étaient, ils sont toujours quelques dizaines de grands patrons, maîtres du pouvoir économique, et bien décidés à peser de tout leur poids sur les destinées de la société française. Depuis que la République s'est installée en France, cette élite patronale n'a jamais cessé d'exercer une influence souvent décisive sur le fonctionnement de la démocratie. C'est à une poignée de grands hommes d'affaires libéraux que l'on doit la stabilisation financière du régime républicain dans les années 1870. C'est grâce à la mobilisation de quelques grands industriels de la métallurgie ou de l'automobile que la France a pu se lancer dans l'effort de guerre en 1914. C'est avec un certain nombre d'entre eux que le régime de Vichy est entré dans la voie de la collaboration et ce sont eux qui se sont lancés dans la bataille de la reconstruction. C'est un peu à cause d'eux que les espérances de la gauche se sont brisées, au moment du Cartel des gauches, du Front populaire, et se sont infléchies après 1981. Ce sont eux qui ont gagné le combat de l'économie de marché. Qui sont ces hommes, qui sont ces maîtres de l'économie, assez puissants pour influencer les princes qui nous gouvernent ? Que valent les mythes qui les accompagnent, depuis le complot des banques juives jusqu'aux nouvelles deux cents familles ? Comment cette oligarchie patronale s'est-elle renouvelée, organisée depuis un siècle ? Qui sont ses alliés, ses confidents, ses serviteurs ? Quelles sont leurs armes pour convaincre, pour protester, pour imposer, et quels sont leurs réseaux d'influence ? Qui ont-ils fréquenté, qui ont-ils financé, qui ont-ils corrompu pour parvenir à leurs fins ? En somme, peut-on vraiment les considérer comme un " cinquième pouvoir " ? Pour répondre à ces questions, Jean Garrigues a remonté le fil de notre histoire contemporaine, depuis les années de fondation de la IIIe République jusqu'à nos jours. Il a épluché les archives et retracé le parcours comme les idées des acteurs de ce grand jeu. Sans a priori mais sans tabou, sans diabolisation mais sans complaisance, voici l'histoire de ces hommes d'influence, qui ont joué un rôle de premier plan dans la vie politique de la France contemporaine.
Durée : 10h. 31min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23652
Résumé:François Simon, grand reporter pour Ouest France, nous narre ses rencontres, des gens les plus humbles aux plus en vue.
Lu par : Evelyne Fournier
Durée : 7h. 57min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:En 1921, Victor Serge écrit qu' " il n'est pas de force au monde qui puisse endiguer le flot révolutionnaire quand il monte, et que toutes les polices, quels que soient leur machiavélisme, leurs sciences et leurs crimes, sont à peu près impuissantes..." -Voire. Mais quand l'Histoire, pour l'essentiel, est devenue l'histoire des sciences et techniques, la moindre des choses est d'examiner en quoi celles-ci affectent les anciennes vérités. C'est ce que ce livre s'applique à faire en cinq généalogies qui remontent et démontent l'enchaînement de nos désastres : inventions de la Théorie du complot, du sécuritaire, du contrôle, de la possession technologique, via dispositifs et implants corporels, afin de nous priver de notre libre arbitre au sens le plus physique et matériel, et d'aboutir à " La Société de contrainte " ou techno-totalitarisme.
Durée : 11h. 9min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 22946
Résumé:La Ve République, telle qu'elle fonctionne depuis quarante-cinq ans, est beaucoup moins fondée sur la Constitution de 1958 que sur les coutumes constitutionnelles engendrées par les rapports de forces entre les acteurs de la vie politique. Pour comprendre le régime actuel, il est donc important de connaître son histoire et celle des hommes qui l'ont illustrée avec des bonheurs divers. C'est à relater cette histoire - des hommes, des partis et des institutions - que l'auteur s'est employé, avec la volonté d'aller à l'essentiel et de garder une stricte impartialité. Observant in fine que, depuis 1980, tous les gouvernants en place ont perdu les élections, il s'interroge sur les causes de ce phénomène ; et constatant qu'elles sont pour une large part d'ordre institutionnel, il propose une réforme - d'une ampleur très limitée, mais d'une portée radicale - de la Constitution. Cet ouvrage sera lu avec profit par tous ceux - y compris les étudiants - qui s'intéressent à l'Histoire ou à la vie politique.
Lu par : Geneviève Cail
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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:En retraçant l'évolution des mentalités et la lente conquête du confort, cette enquête vous fera découvrir l'histoire des mille et un objets qui vous sont familiers, la manière dont vos ancêtres mangeaient, dormaient - jamais totalement allongés -, comment ils se lavaient et s'habillaient. Elle vous livrera les clés de nos habitudes et de nos expressions : pourquoi dit-on entre la poire et le tramage, n'y voir goutte ou peau de balle et balai de crin Pourquoi pend-on la crémaillère ? Savez-vous que le préfet Poubelle avait déjà inventé le tri sélectif - avec un conteneur spécial pour les huîtres ! - et que les chaises à porteurs fonctionnaient comme nos vélibs ? Ce livre vous révèle toute une société, avec ses usages, ses mythes et ses symboles, tout cela avec le charme du langage de l'époque, nommant la porte l'huis, une marmite une chaudière, un bois de lit un charlit.
Lu par : Danielle Laborde
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 26768
Résumé:Peut-on et faut-il aimer le XXIe siècle ? Alors que le siècle précédent s'enfonce dans l'histoire, nous sommes en train de découvrir à quel point le XXIe s'annonce différent. Ce siècle, le nôtre désormais, est-il menaçant, incontrôlable ou riche de stupéfiantes et prometteuses nouveautés ? Nous sommes souvent déboussolés face à des technologies de vie quotidienne qui changent nos modes de communication et même notre rapport aux autres. Nous ne savons que dire à nos enfants de l'avenir qui les attend. Tout s'accélère, nous déconcerte, mais nous sentons bien que ces changements pourraient être porteurs de bienfaits qu'aucune génération précédente n'aura connus. Ce livre bref (une douzaine de courts chapitres) n'est pas un cri de colère ou d'indignation. Il constate, interroge, s'amuse des paradoxes que nous vivons. Le lecteur y trouvera un bénéfice très personnel : sentir qu'il n'est pas le seul à se poser d'étranges questions...
Lu par : Danielle Laborde
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 27183
Résumé:Une petite ville dans laquelle deux ans durant, on va une fois par semaine. Les gens et leurs visages, les paroles qu'on a reçues, et la ville elle-même dans son trou de montagne, la terre, des usines mortes, des maisons sans toit. Ce qui force à écrire, c'est que les mots qu'on a reçus n'auront peut-être pas d'autre mémoire, et qu'ils vous hantent : un dépôt trop lourd. De ces visages qu'on a connus, l'un a disparu. Maintenant, c'est par cette mémoire d'une jeune morte que toute la ville vous apparaît : ce qui se joue ici, dans la petite ville, c'est bien plus qu'un fragment du monde, mais toutes ses tensions rassemblées. Alors, le livre n'est plus ce " journal " qu'on projetait, mais bien le choc et l'émotion où on a été, à connaître ces visages et recueillir ces mots. Et c'est à la fiction d'en organiser les images, au nom de cette mémoire.