L'échappée belle
Résumé
Simon, Garance et Lola, trois frères et soeurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier dans un château perdu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adulte.
Lu par :
Marina Froidevaux
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature française
Durée:
2h. 3min.
Édition:
Paris, le Dilettante, 2009
Numéro du livre:
16750
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782842631840
Documents similaires
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 16h. 1min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15475
Résumé:« Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant, et adolescent. « Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l'impression d'avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu'il est devant l'évier, s'asperge le visage en gémissant. Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. Allez... C'est fini. C'est fini, tu comprends ?» Le problème, c'est que non, il ne comprend pas. Et il n'y retourne pas, vers la vie. Il perd l'appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tout se fissure en lui; et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l'évidence : l'échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir.»
Lu par : Francine Chappuis
Durée : 1h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14964
Résumé:Grégoire déteste l'école. Il la déteste si bien qu'en sixième, il a déjà redoublé deux fois. Ce qu'aime Grégoire, c'est le bricolage. Tous les bricolages. A treize ans, il sait percer, scier, décoller du papier peint à la vapeur, démonter le moteur d'une tondeuse en panne... Il a déjà inventé, entre autres choses, une machine à éplucher les bananes et des chaussures à talon déplaçable pour marcher en montagne... Car Grégoire n'est pas idiot, loin s'en faut. Il est seulement nul à l'école, allez savoir pourquoi. Ses parents aimeraient bien l'aider, mais ils passent plus de temps à se chamailler qu'à s'occuper réellement de leur fils. Le seul qui l'écoute vraiment, c'est son grand père Léon. Un bricoleur de génie lui aussi. Dès qu'il le peut, Grégoire court le rejoindre dans son cabanon, au fond du jardin. Là, il peut enfin oublier le cauchemar de l'école et sa solitude. Le vieil homme ne lui demande rien et Grégoire peut s'adonner sans retenue à sa passion. Quand Grégoire est renvoyé du collège, pourtant, Léon se fâche. Il refuse de bricoler avec son petit-fils et lui explique que s'il ne sait pas lire, écrire, compter correctement, il n'arrivera à rien. D'abord, Grégoire ne comprend pas. Il a l'impression que son grand-père l'abandonne, à son tour. Mais petit à petit, grâce à l'amour parfois maladroit du vieil homme, il comprendra qu'il lui faut sortir de l'enfance, et que grandir impose des sacrifices, des batailles parfois difficiles, comme celle qu'il devra livrer en pension, pour devenir quelqu'un, alors que Léon, loin de lui et de plus en plus malade, tombera dans le coma...
Lu par : Danielle Folbaum
Durée : 4h. 23min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 27827
Résumé:Roman mettant en scène deux personnages qui ont souffert dans leur jeunesse mais qui, ensemble, vont se reconstruire.
Lu par : Antoinette Kuhn
Durée : 3h. 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 12439
Résumé:Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d'espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu'il leur arrive, ils n'ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d'émotion qu'ils transportent et que révèle tout à coup la plume d'Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.
Lu par : Denise Michel-Loup
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 35345
Résumé:On me demande d'écrire quelques mots pour présenter mon nouveau livre aux libraires et aux critiques et, comme à chaque fois, ce sont ces quelques mots qui sont les plus difficiles à trouver. Je pourrais dire que c'est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu'il y en a sept en tout et qu'elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi. Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore moins des personnages, ce sont des gens. De vrais gens. Pardon, de vraies gens. C'est une faute que j'avais laissée dans mon manuscrit, "la vraie vie des vrais gens", avant que Camille Cazaubon, la fée du Dilettante, ne me corrige : l'adjectif placé immédiatement avant ce nom se met au féminin. Quelles gens ? Certaines gens. De bonnes gens. Cette règle apprise, je suis allée rechercher tous mes "gens" pour vérifier que tous s'accordaient bien et j'ai réalisé que c'était l'un des mots qui comptait le plus grand nombre d'occurrences. Il y a beaucoup de "gens" dans ce nouveau livre qui ne parle que de solitude. Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean (!) et les autres n'ont pas de nom. Ils disent simplement "je". Presque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justement. Ils parlent pour essayer d'y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l'armure. Tous n'y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m'a émue. C'est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu'ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce sont pas des personnages, ce sont des gens, de réelles gens, de nouvelles gens et c'est eux que je vous confie aujourd'hui.
Lu par : Nicole Catherine
Durée : 11h. 20min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 13198
Résumé:«Et puis, qu'est-ce que ça veut dire, différents ? C'est de la foutaise, ton histoire de torchons et de serviettes... Ce qui empêche les gens de vivre ensemble, c'est leur connerie, pas leurs différences...» Camille dessine. Dessinait plutôt, maintenant elle fait des ménages, la nuit. Philibert, aristo pur jus, héberge Franck, cuisinier de son état, dont l'existence tourne autour des filles, de la moto et de Paulette, sa grand-mère. Paulette vit seule, tombe beaucoup et cache ses bleus, paniquée à l'idée de mourir loin de son jardin. Ces quatre-là n'auraient jamais dû se rencontrer. Trop perdus, trop seuls, trop cabossés... Et pourtant, le destin, ou bien la vie, le hasard, l'amour - appelez ça comme vous voulez -, va se charger de les bousculer un peu. Leur histoire, c'est la théorie des dominos, mais à l'envers. Au lieu de se faire tomber, ils s'aident à se relever.
Lu par : Sandrine Strobino
Durée : 2h. 36min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 13291
Résumé:Chloé, 30 ans, débarque, les larmes à fleur de pupille, chez ses beaux-parents avec ses deux jeunes enfants ; elle vient d'être quittée par son mari. Son beau-père, Pierre, 65 ans, qui éprouve pour elle une certaine tendresse, bien inhabituelle dans cette famille où l'on ne dévoile aucun sentiment, l'emmène avec ses deux enfants sécher ses pleurs dans sa maison de campagne. Et là s'instaure un long dialogue. Pierre est un homme dur, acariâtre, 'un vieux con'. Mais avec Chloé qui n'hésite pas à le brusquer, il trouve une grande qualité d'écoute. Il baisse la garde, sans doute pour la première fois de sa vie, et lui raconte l'histoire de sa passion secrète. C'est lui, le personnage principal du roman, c'est à travers lui qu'Anna Gavalda décrit comment on peut partir par courage et rester par faiblesse, observer comme la vie est à la fois prosaïque et poétique.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 39min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 28745
Résumé:Deux histoires de jeunes gens qui préfèrent prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune. Mathilde, 24 ans, a abandonné ses études pour un boulot sans intérêt et vit en colocation avec deux autres filles. Yann, 26 ans, bardé de diplômes, n'a trouvé qu'un emploi alimentaire. Pour chacun, un élément insolite va les amener à changer de vie.
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 3h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30336
Résumé:C'est l'histoire d'un homme qui joue. Pourquoi joue-t-il ? Pour jouir du moment ? Pour fuir quelque chose ? Paul gagne pourtant convenablement sa vie, il a une femme belle et intelligente qui réussit dans son métier. Rien de flamboyant dans son jeu, pas de casino, de roulette et de mélodrame. Non, le jeu le plus simple, le jeu en ligne, les paris sur des matchs de football. Et c'est précisément parce qu'il est plus simple, qu'il peut s'y adonner de chez lui, qu'il est le plus captivant, dans les deux sens du terme : il le captive, il en est captif. Sara se méfie, Sara souffre, Sara menace. Paul promet d'arrêter. Il recommence. Il ment. Croit à ses mensonges. Tente d'arrêter. Se désintoxique. Recommence. Et toujours en se donnant les justifications les plus habiles, les plus spécieuses, les plus mensongères, car c'est lui qui raconte l'histoire de son jeu. Et nous comprenons que c'est avec sa vie qu'il joue."Je ne la '' touchais plus '', comme elle disait, comme elle en souffrait. Pour le dire de façon vulgaire, je ne bandais pour rien d'autre que me mettre en jeu, miser de l'argent, risquer de le perdre, et, si je baisais quelqu'un, ce n'était jamais que les bookmakers, en me montrant plus perspicace qu'eux". Cet artiste de la confidence, jusqu'à quel point ne ment-il pas dans son récit même ? Ce qui est certain, c'est que "le jeu est plus fort que le joueur". Avec la finesse psychologique qu'on lui connaît, la délicatesse dans l'approche des sentiments violents, Philippe Vilain fait le portrait d'une passion, le portrait d'un couple, le portrait de la nocivité profonde de cette passion sur ce couple.
Lu par : Francine-Charlotte Gehri
Durée : 4h. 43min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13640
Résumé:Au coeur d'un quartier populaire, animé, bruyant, qu'éclaire seul le canal avec ses arbres et ses écluses, au lendemain de la Première Guerre mondiale, Jim est resté avec sa mère, une modiste à façon, le père, austère ouvrier fouriériste, les ayant quittés pour « refaire sa vie ». C'est lui, I'écolier, plein de la vitalité de I'enfance mais déjà mûri (amoureux secret de la ravissante Ella, l'acrobate), qui protège cette jeune femme marquée par la maladie, courageuse, exigeante, puérile aussi et même quelque peu légère, niant son mal jusqu'à l'entrée tardive à l'hôpital où elle va mourir. Jim venait d'obtenir brillamment le certificat d'études et sa mère espérait le voir au lycée, mais, après avoir découvert tôt la solitude, il lui faut, à guère plus de douze ans, entrer comme « garçon à tout faire » dans une miroiterie où il se sent perdu. Expérience qui va se poursuivre dans la maison de soierie du Sentier où le père - qui a dû le reprendre en charge - veut faire de lui un « calicot » et qui, d'étape en étape, mènera Jim à la réalisation de lui-même à travers ses épreuves, ses interrogations sur un père qui le méjuge et doute de sa paternité - à qui il se sent, pourtant, en profondeur, ressembler -, la découverte de l'amitié, la première expérience sexuelle, et tarifée, rue Saint-Denis, son idylle avec Ella, l'amour d'enfance retrouvé ; mais aussi l'irruption dans sa vie de personnes comme le cynique et clairvoyant Vérime, secrétaire de rédaction d'un quotidien de Bourse, qui lui fera acquérir une culture et, par défi lancé aux habitudes, en plein monde boursier devenu fou à l'approche du grand krach, assurera sa formation de journaliste et d'homme de réflexion. On ne peut qu'être séduit par la grâce et l'émotion, par la simplicité de I'écriture de ce roman de formation.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 9h. 47min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 10502
Résumé:La terre, Mélina la connaît depuis toujours. Dès l'enfance, son père lui a fait découvrir tous les secrets de la truffe, cette " demoiselle noire " qui pousse sous les chênes des forêts périgourdines. Mais cet amour profond de la nature et des bois n'empêche pas une question de la hanter: pourquoi sa mère n'est-elle plus là? Qui a allumé l'incendie où elle a péri? Lorsqu'elle en parle, son père devient comme fou. Il prend son fusil, s'en va sous les chênes et tire...
Lu par : André Jol
Durée : 3h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 69044
Résumé:En reportage dans le Finistère, cette « fin de la terre » de son enfance, un journaliste quelque peu désabusé, s'intéresse à la disparition en mer d'un marin-pêcheur. Une manière d'oublier sa femme et son fils, qui lui manquent. Préférant la flânerie à l'enquête, David Bourricot peine à chasser ses fantômes et boucler son papier, malgré les liens noués avec des figures du pays : la patronne du bistrot où il a ses habitudes, un peintre nain, double de Toulouse-Lautrec, ou encore Clarisse, la jolie veuve du marin-pêcheur. Retrouvera-t-il, grâce à eux, le goût de la vie ? Roman envoûtant, porté par des personnages fantasques et poétiques, La Faucille d'or allie humour et mélancolie, dans une atmosphère qui évoque à la fois l'univers onirique de Fellini et les ombres chères à Modiano.