Recherche par mot-clé: LITTÉRATURE ITALIENNE
610 résultats. Page 15 sur 31.
Lu par : Philippe Diserens
Durée : 7h. 56min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 34889
Résumé:A quelques jours de Noël, alors que le froid envahit Parme, Ghitta Tagliavini, la vieille propriétaire d'une pension du centre-ville, est retrouvée assassinée dans son appartement. L'enquête est confiée au commissaire Soneri mais cette affaire fait ressurgir un drame enfoui : c'est là qu'il rencontra jadis sa femme, Ada, tragiquement disparue. En s'enfonçant dans le brouillard de la ville fantomatique, Soneri traverse le miroir des illusions : derrière la modeste pension se cache un monde de haine et de chantage, frayant avec le cynisme de cercles politiques corrompus. Pour trouver le meurtrier, il devra d'abord se confronter à la vérité sur la vie et la mort d'Ada. Car qui est cet homme qui pose à côté d'elle sur cette photographie jaunie ?
Lu par : André Cortessis
Durée : 4h. 9min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 34882
Résumé:L'Evangile de Marc est un récit centré sur l'action du Christ plutôt que sur ses paroles, le premier, le plus bref mais surtout le plus énigmatique des quatre évangiles. Sandro Veronesi, en l'interprétant pour le lecteur contemporain, en restitue toute la modernité. Selon lui, cet Evangile écrit à Rome à l'attention des Romains est une machine à conversion d'une efficacité narrative redoutable, ressemblant davantage aux scénarios des films de Quentin Tarantino ou de Sergio Leone qu'aux textes des autres Evangiles qui racontent pourtant la même histoire. Minutieusement réglé sur l'imaginaire épique et l'univers de ses destinataires, il dessine une figure de Jésus très différente de celle décrite dans les textes postérieurs. Marc a rencontré Pierre à Rome au Ier siècle, recueillant le témoignage direct de celui qui devait fonder la religion chrétienne. Or la formidable modernité de ce texte, selon la thèse de l'auteur, tient justement aux choix narratifs effectués par Marc qui décide d'écarter certains des épisodes les plus célèbres de la vie de Jésus Christ, comme le Sermon de la Montagne ou la Résurrection. Les références à la culture contemporaine ainsi que le ton malicieux et parfois insolent de Sandro Veronesi rendent la lecture de cette fine analyse particulièrement réjouissante. Selon Saint Marc contient de nombreuses découvertes aussi surprenantes que truculentes sur l'un des fondements du christianisme : l'écriture du récit de la vie d'un héros solitaire et mystérieux, le Christ.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 7h. 48min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34883
Résumé:La passion, douloureuse et tourmentée, d'Emilio, vieux garçon provincial, pour la jeune et belle Angiolina, et celle d'Amélie pour l'avantageux sculpteur Stefano forment la trame de ce premier « roman d'amour moderne » italien, tant loué par James Joyce, Eugenio Montale et Valéry Larbaud.
Lu par : Catherine Bialais
Durée : 4h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34931
Résumé:Entre le corps d'Amalia, qui flotte dans la mer, à l'aube, mystérieusement noyé, et le corps de Delia, sa fille, exposé à la violence, au sang et à la pluie d'une Naples au ciel plombé et aux rues hostiles, se déroule ce thriller familial, sensuel et désespéré, dont les rebondissements vous griffent le coeur. Qu'est-il arrivé à Amalia ? Qui se trouvait avec elle la nuit de sa mort ? Pourquoi n'est-elle vêtue que d'un soutien-gorge neuf quand on la retrouve ? A-t-elle vraiment été, comme le portent à penser les dernières heures de sa vie, la femme que sa fille a toujours imaginée, ambiguë et insatiable, prête à de secrètes déviations, capable d'échapper dans la ruse et la grâce à la surveillance obsédante de son mari ? Qui est Caserta, ce vieil ami d'Amalia, une victime ou un bourreau ? Quels sont ces hommes qui entravent et révèlent le destin de Delia ?Le parcours qui conduira Delia des funérailles de sa mère à l'évocation toujours plus détaillée de la figure troublante de cette génitrice, et au dénouement imprévisible de l'histoire, est constellé de soubresauts de la mémoire, de gestes de répulsion et d'amour, de scènes glaçantes.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 27h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34760
Résumé:Après l’Amérique des années 20, c’est cette fois-ci la Venise de la Renaissance que l’auteur va choisir comme cadre et comme ancrage de son récit ; un récit à couper le souffle qui reprend certains motifs déjà présents dans le Gang des rêves. Des jeunes gens qui feront tout pour réaliser leurs rêves les plus fous; l’amour qui s’affranchit de tous les obstacles, même les plus insurmontables; la misère et la violence sociale en toile de fond, mais décrite toujours avec justesse et sans voyeurisme; la question, enfin, de l’identité et de l’être au monde. Pour porter l’intrigue aux multiples rebondissements, le narrateur se démultiplie, l’histoire est racontée par plusieurs personnages, dont les destins sont irrémédiablement liés : un jeune voyou, pickpocket à ses heures perdues, une jeune fille juive qui possède un talent singulier et sans limites, son père enfin, avec qui elle entretient une relation difficile mais pleine d’amour…
Lu par : Geneviève Glenck
Durée : 6h. 37min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34535
Résumé:Dès leur première rencontre, Eleonora se reconnaît en Chirú. À trente-huit ans, elle est une comédienne célèbre mais une femme solitaire, marquée par des rapports difficiles avec son père. Lui a dix-huit ans et étudie le violon au Conservatoire ; talentueux et impétueux, il rêve de faire carrière, malgré l'indifférence de sa famille. Aussi, quand il lui demande de devenir son mentor, Eleonora ne peut qu'accepter. Elle transmet dès lors à Chirú tout ce qu'elle a appris, des codes vestimentaires jusqu'à l'art de la cuisine en passant par les rituels affectifs. Elle lui offre des leçons de vie qui font grandir entre eux des sentiments forts mais équivoques, montrant combien tout rapport d'amour est un rapport de pouvoir, dans lequel la manipulation est toujours aux aguets. D'une plume ferme, parfois crue, Michela Murgia décrit les souffrances et les affres de l'amour qui unit puis éloigne les deux personnages. Ses mots évoquent la dureté et la force vitale de son île natale, la Sardaigne.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34528
Résumé:"Comme tu peux le voir, il s'agit d'une oeuvre digne d'un maître de la Renaissance. Aujourd'hui, l'Eglise veut récupérer l'original. Il s'agit de retirer le drapé". J'examine la couverture en pierre différente, elle semble bien ancrée sur les hanches et sur la nudité. Je lui dis qu'en la retirant on abîmera forcément la nature. "Quelle nature ?". La nature, le sexe, c'est ainsi qu'on nomme la nudité des hommes et des femmes chez moi". Dans un petit village au pied de la montagne, un homme, grand connaisseur des routes qui permettent de franchir la frontière, ajoute une activité de passeur pour les clandestins à son métier de sculpteur. C'est ainsi qu'il attire l'attention des médias. Il décide alors de quitter le village. Désormais installé au bord de la mer, il se voit proposer une tâche bien particulière : restaurer une croix de marbre, un Christ vêtu d'un pagne. Réflexion sur le sacré et le profane, sur la place de la religion dans nos sociétés, La nature exposée est un roman dense et puissant, dans lequel Erri De Luca souligne plus que jamais le besoin universel de solidarité et de compassion
Lu par : Françoise Sellem
Durée : 14h. 59min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 34406
Résumé:Après L'amie prodigieuse et Le nouveau nom, Celle qui fuit et celle qui reste est la suite de la formidable saga dans laquelle Elena Ferrante raconte cinquante ans d'histoire italienne et d'amitié entre ses deux héroïnes, Elena et Lila. Pour Elena, comme pour l'Italie, une période de grands bouleversements s'ouvre. Nous sommes à la fin des années soixante, les événements de 1968 s'annoncent, les mouvements féministes et protestataires s'organisent, et Elena, diplômée de l'École normale de Pise et entourée d'universitaires, est au premier rang. Même si les choix de Lila sont radicalement différents, les deux jeunes femmes sont toujours aussi proches, une relation faite d'amour et de haine, telles deux sœurs qui se ressembleraient trop. Et, une nouvelle fois, les circonstances vont les rapprocher, puis les éloigner, au cours de cette tumultueuse traversée des années soixante-dix. Celle qui fuit et celle qui reste n'a rien à envier à ses deux prédécesseurs. À la dimension historique et intime s'ajoute même un volet politique, puisque les dix années que couvre le roman sont cruciales pour l'Italie, un pays en transformation, en marche vers la modernité.
Lu par : André Cortessis
Durée : 12h. 57min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 34073
Résumé:Dans un immeuble cossu de via Merulana à Rome, les bijoux d'une comtesse vénitienne ont été dérobés ; et voilà qu'on retrouve la belle Liliana Balducci assassinée de façon sanglante. Les enquêteurs sont sur les dents : indices, poursuites, interrogatoires... un vrai roman policier. Mais pour le nonchalant commissaire Ingravallo, chaque effet a une multitude de causes, chacune en cachant d'autres. Et dans le cas d'un crime, aucun des courants qui convergent dans ce tourbillon ne peut être négligé. Ainsi l'enquête prend son temps et s'embrouille affreusement, sillonnant, pour le plus grand bonheur du lecteur, les rues de la Ville éternelle, où le présent se mêle au passé mythique tandis que résonnent les multiples dialectes et les innombrables accents. Dans cette escalade sonore, la phrase gaddienne se déploie, s'étire et se retire, jouant sur tous les tons : la farce pour évoquer le peuple, le sarcasme pour Mussolini, la poésie pour un défilé de nuages... La nouvelle traduction, magistrale, de Jean-Paul Manganaro nous en restitue aujourd'hui toute la verve foisonnante.
Le corsaire noir et autres romans exotiques: [1]: [Les mystères de la jungle noire ; Les tigres de Mompracem]
Salgari, Emilio
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 18h. 16min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33771
Résumé:" Ce sont Le Corsaire Noir et Les Mystères de la jungle noire qui, dès la fin du XIXe siècle, ont bâti la célébrité d'Emilio Salgari (1862-1911). Le succès de ces romans fut immédiat, engendrant de nombreuses traductions et adaptations. Récemment encore, la télévision et la bande dessinée se sont emparées des aventures de Sandokan. Mais le texte était devenu introuvable en français. Le voici à nouveau, accompagné d'autres aventures qui lui font suite, car Salgari avait l'habitude de construire des cycles romanesques, tout comme Alexandre Dumas, Fenimore Cooper, Eugène Sue et Jules Verne ou Karl May, dont il est le digne émule. En effet, Salgari est sans doute le romancier italien le plus productif et le plus populaire. Avant de se consacrer à l'écriture, il avait beaucoup voyagé, au point de se construire une véritable légende de loup de mer. Toutefois, s'il a sans doute parcouru nombre de pays lointains qu'il a décrit, il a probablement vagabondé davantage encore dans son imagination. Et celle- ci est sans limite. Salgari n'a pas son pareil pour camper un décor exotique dans lequel évoluent ses personnages, aventuriers hors du commun, plus critiques à l'égard de la civilisation de leur temps que la moyenne des héros de récits d'aventures. Ainsi, Salgari n'hésite pas, à travers ses romans, à dénoncer les méfaits du colonialisme. Mais il reste avant tout le grand maître de l'exotisme et du suspens, celui qui ne cesse de captiver l'enfant qui sommeille en chacun de nous. "
Le corsaire noir et autres romans exotiques: [2]: [Le corsaire noir ; La reine des Caraïbes]
Salgari, Emilio
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 18h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33772
Résumé:" Ce sont Le Corsaire Noir et Les Mystères de la jungle noire qui, dès la fin du XIXe siècle, ont bâti la célébrité d'Emilio Salgari (1862-1911). Le succès de ces romans fut immédiat, engendrant de nombreuses traductions et adaptations. Récemment encore, la télévision et la bande dessinée se sont emparées des aventures de Sandokan. Mais le texte était devenu introuvable en français. Le voici à nouveau, accompagné d'autres aventures qui lui font suite, car Salgari avait l'habitude de construire des cycles romanesques, tout comme Alexandre Dumas, Fenimore Cooper, Eugène Sue et Jules Verne ou Karl May, dont il est le digne émule. En effet, Salgari est sans doute le romancier italien le plus productif et le plus populaire. Avant de se consacrer à l'écriture, il avait beaucoup voyagé, au point de se construire une véritable légende de loup de mer. Toutefois, s'il a sans doute parcouru nombre de pays lointains qu'il a décrit, il a probablement vagabondé davantage encore dans son imagination. Et celle- ci est sans limite. Salgari n'a pas son pareil pour camper un décor exotique dans lequel évoluent ses personnages, aventuriers hors du commun, plus critiques à l'égard de la civilisation de leur temps que la moyenne des héros de récits d'aventures. Ainsi, Salgari n'hésite pas, à travers ses romans, à dénoncer les méfaits du colonialisme. Mais il reste avant tout le grand maître de l'exotisme et du suspens, celui qui ne cesse de captiver l'enfant qui sommeille en chacun de nous. "
Lu par : Jocelyne Bidault
Durée : 4h. 11min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 33997
Résumé:"Le plus et le moins" rassemble des textes portant tous une empreinte ouvertement autobiographique. Le romancier italien évoque son enfance à Naples, ses vacances en famille à Ischia et dans ce cadre, son rapport à la nature. Puis il décrit le départ pour Rome à l'âge de dix-huit ans et la rupture avec son milieu d'origine. Son regard sur les luttes politiques qui agitaient l'Italie et toute l'Europe à l'époque apporte un point de vue d'une rare pertinence. Les années passées en usine ou sur des chantiers sont au centre d'autres " nouvelles " - car il convient certainement de lire ce recueil comme un ouvrage littéraire à part entière. Les pages consacrées au lien familial et notamment à la fidélité du père à l'égard du fils " égaré ", tout comme l'évocation de la figure maternelle, sont particulièrement émouvantes. L'ensemble des trente-quatre textes nous permet de retracer la biographie d'un homme au sens géographique - Ischia, Naples, Rome, Turin, Paris, les Dolomites - et au sens symbolique, à travers les questions qui apparaissent en filigrane. La liberté rencontrée dans la nature tout autant que dans l'engagement politique, la fraternité entre travailleurs et celle que l'on offre à l'étranger, la lecture de la Bible et la figure de l'ange, voilà quelques-uns des motifs que tisse l'auteur italien dans Le plus et le moins. .
Lu par : Martine Nicollerat
Durée : 9h. 50min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33747
Résumé:Palerme, années 1980. Comme tous les garçons de son âge, Davidù, neuf ans, fait l'apprentissage de la vie dans les rues de son quartier. Amitiés, rivalités, bagarres, premiers émois et désirs pour Nina, la fillette aux yeux noirs qui sent le citron et le sel, et pour laquelle il ira jusqu'à se battre sous le regard fier de son oncle Umbertino. Car si Pullara, Danilo, Gerruso rêvent de devenir ouvrier ou pompiste comme leurs pères, Davidù, qui n'a pas connu le sien, a hérité de son talent de boxeur. Entre les légendes du passé et les ambitions futures, le monde des adultes et la poésie de l'enfance, Davide Enia, finaliste du prix Strega, tisse le destin d'une famille italienne, de l'après-guerre aux années 1990, à travers trois générations d'hommes dont le jeune Davidù incarne les rêves. Entremêlant leurs histoires avec brio, il dresse un portrait vibrant de sa terre, la Sicile, et de ceux qui l'habitent.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 19h. 40min.
Genre littéraire : Voyage/exploration
Numéro du livre : 33641
Résumé:En 1976, à Hong Kong, Tiziano Terzani rencontre un devin qui le met en garde : « Ne prends surtout pas l'avion en 1993 ! » Seize années plus tard, le 31 décembre 1992, il décide de respecter la prophétie. Pendant un an, il voyage en train, en bateau, en bus ou à dos d'éléphant, et redécouvre une Asie que le voyageur pressé ne connaît plus. Cette année sans prendre les airs est le prétexte pour brosser l'un des tableaux les plus riches et les plus vivants jamais peints de l'Asie, de sa culture propre, de sa spiritualité et de ses peuples. Avec lui, on suit la chasse aux esprits dans les ruelles de Bangkok, l'hystérie géomancienne des généraux birmans, les pelotons d'exécution des khmers rouges au Cambodge, et l'on découvre un continent aux prises avec ses propres démons .Écartelée entre une modernisation à travers laquelle se dessinent les prémices de la mondialisation et des cultures ancestrales souvent garantes du lien social, c'est une zone du monde en pleine mutation où nous entraîne l'auteur. Dans chaque pays visité, Terzani va aussi à la rencontre de nouveaux devins, une façon de jouer avec le prétexte même de son périple et de confronter la prédiction initiale aux dires de nouveaux prophètes, pas toujours très inspirés, mais c'est surtout une façon d'approcher comme personne avant lui la spiritualité propre à ce continent si fascinant. Souvent comparé à Kapuscinski, à Bruce Chatwin ou à Nicolas Bouvier, Terzani signe ici un très grand livre.
Lu par : Marie-José Ambrosini
Durée : 3h. 8min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33879
Résumé:Mon âge, ma bête fauve, qui pourra te regarder au fond des yeux et souder de ton sang les vertèbres de deux siècles ? Ces vers d' Ossip Mandelstam barrent l'horizon de ce livre. "Le siècle", titre de cette poésie, prend, dans ce livre, la forme d'un assassin, d'un missionnaire et d'un hôte errant. Autour de leurs voix, la pierre volcanique d'une maison dans les champs. Pierres, mortier, foyer, vent : de la matière s'élèvent un grondement et un choeur derrière leurs récits, qui les pressent et les portent à l'achèvement. La couleur dominante est le blanc des éclairs qui déchirent le noir d'une nuit fatidique.
Lu par : Corinne Charvet
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33816
Résumé:Si tout le monde bâtit, pourquoi ne pas bâtir nous aussi ? Dans les petites villes de la Riviera, en pleines années 1950, les immeubles modernes se multiplient, au grand dam de l'ancienne bourgeoisie locale. Contraint de vendre une parcelle du terrain familial, Quinto décide à son tour de se lancer dans le bâtiment. Mais son associé, l'entrepreneur Caisotti, est aussi faux et malin qu'il en a l'air... Avec humour et tendresse, Italo Calvino nous raconte les déboires de Quinto, spéculateur immobilier néophyte, en butte aux malversations des professionnels de la construction.
Lu par : Nacira Oufkir
Durée : 3h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33894
Résumé:Mr. Johnson, le monsieur du dessus, a toujours les lacets défaits et des vestes trouées. Pourtant, c'est un violoniste célèbre qui vit dans le plus bel appartement de l'immeuble, avec vue sur la mer. Anna, la voisine du dessous, partage un petit entresol obscur avec sa fille, taille ses robes dans de vieilles nappes et fait des ménages. Pourtant, elle cache dans ses tiroirs des dessous coquins et des rêves inavoués. Ces deux-là, plus tout jeunes, débordants de désirs inassouvis, étaient faits pour se rencontrer. Dans les escaliers, où montent et descendent des voisins occupés par une farouche quête du bonheur, se tricotent à tous les étages situations rocambolesques, amours compliquées, jalousies absurdes. Mais n'est-ce pas là la clef de voûte de toute vie ? Observatrice indiscrète, pourfendeuse de la normalité, Milena Agus fait la chronique de ce microcosme dans lequel souffle un vent délicieusement frondeur.
Lu par : Martine Moinat
Durée : 7h. 28min.
Genre littéraire : Science-fiction
Numéro du livre : 33588
Résumé:Sicile, 2020. Un virus mortel, « la Rouge », a déferlé sur l'Europe quatre ans auparavant et décimé la population adulte ; les jeunes, eux, sont protégés jusqu'à l'âge de la puberté. Anna se retrouve seule avec Astor, son petit frère de quatre ans. Elle doit affronter le monde extérieur avec ses cadavres, ses charognards, ses chiens errants et affamés, l'odeur pestilentielle, pour trouver, quand il en reste, des médicaments, des bougies, des piles, des boîtes de conserve, avec comme unique guide dans cette lutte pour la survie, le cahier d'instructions que lui a légué leur mère avant d'être emportée par la maladie. Lorsqu'Astor disparaît, Anna part à sa recherche, prête à défier les bandes d'enfants sauvages qui errent à travers les rues désertes, les centres commerciaux et les bois. Mais l'ordre appartient au passé et les règles d'autrefois ont été oubliées. Pour réussir à sauver Astor, Anna va devoir en inventer de nouvelles, parcourant ce monde à l'abandon où la nature a repris ses droits, ne laissant que les vestiges d'une civilisation qui a couru à sa propre perte. Une véritable odyssée des temps modernes où s'entremêlent lumière et ténèbres, un duel permanent entre la vie et la mort.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 9h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33582
Résumé:Sur un mur à côté de l'étrange mausolée qui domine le val de Bisenzio, le promeneur ou le touriste en Toscane peut lire peut lire : "Je voudrais avoir ma tombe là-haut, au sommet du Spazzavento (le pointu et rageur), pour lever de temps en temps la tête et cracher dans le courant froid de la tramontane". Cette phrase, dont Malaparte avait demandé qu'elle soit gravée en guise d'épitaphe, témoigne de son attachement ambigu pour la Toscane qui lui a donné le jour et qui est le sujet de ce livre. Sacrés Toscans est l'un des livres les plus célèbres et des plus savoureux de Malaparte, écrit tardivement, en 1955.Ces qualités qui font des Toscans les meilleurs fils de l'Italie, Malaparte va les définir, traçant par contraste et comme en creux le portait des autres Italiens... Maniant avec verve l'érudition et l'ironie, nous menant de Pérouse chez ces fous de Florentins en passant par Prato, sa ville natale, écorchant les pisans, moquant les siennois, vantant les belles Livournaises, nous initiant au vol des poulets à Campi, Curzio Malaparte nous donne une chronique étourdissante de gaieté.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 9h. 2min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 33348
Résumé:Carrisi se réinvente dans un thriller unique sur le pouvoir des médias. Une jeune femme est enlevée dans un paisible petit village des Alpes. Le coupable est introuvable, et voilà que la star des commissaires de police, Vogel, est envoyé sur place. De tous les plateaux télé, il ne se déplace jamais sans sa horde de caméras et de flashs. Sur place, cependant, il comprend vite qu'il ne parviendra pas à résoudre l'affaire, et pour ne pas perdre la face aux yeux du public qui suit chacun de ses faits et gestes, il décide de créer son coupable idéal et accuse, grâce à des preuves falsifiées, le plus innocent des habitants du village : le professeur d'école adoré de tous. L'homme perd tout du jour au lendemain (métier, femme et enfants, honneur), mais de sa cellule, il prépare minutieusement sa revanche, et la chute médiatique de Vogel.