Recherche par lecteur : Pliquet Gérard
67 résultats. Page 4 sur 4.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 8h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23535
Résumé:Qu'est-ce que l'exil ? Julian Sargats s'était bien promis de ne jamais quitter Cuba, ni surtout La Havane que sa grand-mère lui avait appris à aimer mais il a à peine treize ans, en 1959, quand il doit s'en aller à Miami. Son père, un émigré espagnol parti de rien qui a fait fortune à Cuba, décide de mettre ses biens à l'abri du régime castriste. Sa mère a choisi une autre forme d'exil, l'alcool. Julian tente de s'intégrer à la société américaine, il parvient même à se faire accepter par le cercle très fermé des vieilles familles bostoniennes mais c'est finalement à Miami qu'il revient s'établir dans cette petite société d'émigrés cubains partagés entre une indéfectible nostalgie et un militantisme virulent. Julian, lui, cultive plutôt une sorte de scepticisme désabusé qui l'amènera à se séparer de la femme qu'il aime, Emma, une pasionaria anti-castriste sans jamais parvenir à l'oublier. Écrite dans une langue superbe (l'auteur, né à Cuba, écrit directement en français), cette méditation sur l'exil, peuplée de personnages attachants, a obtenu le prix Interallié en 1996.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 3h. 29min.
Genre littéraire : Littérature érotique
Numéro du livre : 29783
Résumé:Etienne, le narrateur de ce guide hors du commun, pantalon à grosses côtes et sac au dos, n'hésite pas à se sacrifier pour suivre le pèlerinage qui, de Vézelay à Compostelle, perpétue selon lui l'archaïsme de la pensée et la soumission au destin. Appuyé à son bâton de pèlerin, Etienne a plus d'un tour dans sa besace pour approcher au plus près les corps croyants de cette vaste communauté en marche... Le constat est hilarant : la chair est faible, on s'en doutait, mais elle est tout sauf triste...
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 6h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22652
Résumé:Avec une très grande probité historique dans la fiction, le roman de Claude Pujade-Renaud fait revivre un lieu mythique de foi et de résistance au pouvoir temporel : Port-Royal-des Champs. Janvier 1712. Alors qu'il chasse avec un ami dans les environs de Chevreuse, le médecin Claude Dodart est témoin d'un macabre spectacle. Sous escorte armée, des hommes de peine éventrent le cimetière de l'abbaye de Port-Royal-des Champs, entassent débris, charognes et ossements sur des charrettes qui prennent le chemin de la fosse commune de Saint-Lambert. Le roi Louis XIV (et l'opiniâtre ennemie de Port-Royal, Mme de Maintenon), ont donc permis que soit pourchassé jusque dans la mort un ordre injustement accusé de jansénisme. Claude Dodart relate ce sinistre épisode à Françoise de Joncoux. Surnommée "l'invisible", elle est au centre de ces quelques amis de Port-Royal qui tentent de maintenir un lien épistolaire et spirituel entre les moniales dispersées ou exilées, de porter secours aux prisonniers et embastillés — prêtres ou laïcs qui, comme les plus célèbres Solitaires de Port-Royal (Blaise Pascal, Isaac Le Maistre de Sacy) ont adopté un mode de vie à l'écart du Siècle, opposant l'inviolabilité des consciences au pouvoir ecclésiastique et au dogme de l'infaillibilité papale, et se vouant à l'éducation, la traduction, l'écriture. Cette œuvre-là, Françoise de Joncoux s'emploie à la déchiffrer, recopier, préserver. Par delà cent ans de persécutions, elle ravive la flamme tenace de la transmission. Parmi ses proches : Claude Dodart dont le père lui-même fut médecin de l'abbaye. Et Marie-Catherine Racine, ancienne postulante, que son père força à quitter Port-Royal. Mais pourquoi Jean Racine, élevé par les Solitaires, devenu dramaturge puis homme de Cour et historiographe du roi, se fit-il inhumer à Port Royal ? Et que contient le fameux manuscrit qu'il aurait consacré, dit-on, à l'histoire de l'abbaye ? Toutes ces contradictions la hantent.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 3h. 18min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 28686
Résumé:L'esprit pionnier des premiers Tours laisse toujours planer derrière lui un parfum d'aventures. Rien n'était plus exaltant que de voir s'envoler, dans les cols des Pyrénées ou des Alpes, les coureurs époustouflants comme Federico Bahamontes, "l'aigle de Tolède", ou Charly Gaul, "l'ange de la montagne". Christian Laborde remet en selle ces hommes, de France ou d'ailleurs, venus disputer la "plus grande course du monde". Quelques-uns couraient pour la victoire, d'autres pour une paire de chaussures, tous pour la gloire d'avoir été jusqu'au bout. Christian Laborde raconte la fabuleuse histoire du Tour à la façon d'un troubadour. Bestiaire du Tour, grimpeurs, la sorcière aux dents vertes et les géants du Tour, les écrivains et le Tour de France, les étapes dantesques, les maîtres du Tour : les "cartes postales" des moments les plus magiques s'enchaînent, et les coureurs les plus fameux - Bemard Hinault, Luis Ocana, Tom Simpson, René Vietto, Marco Pantani, Eddy Merckx, Lance Armstrong - se disputent les pages colorées et rythmées de ce livre hors du commun.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 8h. 27min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 23693
Résumé:1946. Après l'effroi de la guerre, les horreurs du nazisme et la découverte des camps, l'Europe a enfin retrouvé la paix. C'est du moins ce que Boro aimerait croire. Jusqu'à ce qu'une mystérieuse jeune fille le convoque à Jérusalem le jour de l'explosion de l'hôtel King David : il comprend alors qu'une autre guerre est en train de voir le jour.Emprisonné par les Anglais, miraculeusement libéré, il gagne l'Europe puis l'Amérique où les Nations unies s'apprêtent à voter le partage de la Palestine. Au fil de ses voyages, il retrouve ses ports d'attache les plus fidèles. Et il ne délaisse jamais son Leica. Témoin de son époque, Boro va se laisser entraîner dans le bruit et la fureur d'une lutte fratricide...
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 3h. 48min.
Genre littéraire : Roman d'amour
Numéro du livre : 24361
Résumé:De ce « très grand amour », il faut ici parler au passé, car il n’apparaît qu’au travers de la rupture brutale et définitive d’une longue histoire. Alors que rien ne semblait devoir séparer le couple, il faudra l’irruption de la maladie, et surtout un désaccord fondamental sur le traitement à adopter, pour faire voler l’harmonie en éclats. Lorsqu’on découvre chez le narrateur un cancer de la prostate à un stade assez avancé, celui-ci décide, pour préserver sa virilité, de refuser l’ablation chirurgicale, préférant les incertitudes et les effets secondaires d’un traitement par curiethérapie. Aux yeux de sa compagne, il fait le mauvais choix – opposition radicale qui provoquera la rupture. De cette expérience doublement douloureuse, et qui ne lui est pas tout à fait étrangère, l’auteur a tiré ce roman qu’il considère comme « purement imaginaire, sauf l’amour, le cancer et moi-même ». Entre autobiographie et autodérision, alors que pendant le cancer la vie continue, le narrateur s’interroge, et nous interroge, sur les choix cruciaux qui se posent inéluctablement au cours d’une existence, et sur l’incommunicabilité qui peut s’installer entre deux êtres qui se croyaient intimes.
Lu par : Gérard Pliquet
Durée : 9h. 14min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 24711
Résumé:Les gens heureus n'ont pas d'histoire, c'est bien connu. mais les familles heureuses ? Tout au long de ces seize récits qui sondent les différentes couches de la société mexicaine, l'exploration des relations familiales dans leur intimité la mieux gardée fait voler en éclats idées reçues et principes. A travers des situations qui mettent en jeu aussi bien le rapport du Président avec son fils que celui d'une femme avec l'assassin de sa fille, un curé cachant son enfant dans un village de montagne, deux frères liés par la haine, une épouse subissant par amour le sadisme de son époux, un don Juan à qui ses conquêtes rendent cruellement la monnaie de sa pièce, un général obligé de choisir lequel des ses deux fils il va sacrifier, Carlos Fuentes démontre une fois de plus sa capacité à créer des personnages dont les élans, les petitesses, les vices nous interpellent autant qu'ils nous fascinent. Avec ce livre, le grand romancier mexicain nous offre une véritable "comédie humaine".