Contenu

Recherche par lecteur : André Cortessis

405 résultats. Page 21 sur 21.

Lu par : André Cortessis
Durée : 7h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19116
Résumé:C'est un jeune Marocain de Tanger, un garçon sans histoire, un musulman passable, juste trop avide de liberté et d'épanouissement, dans une société peu libertaire. Au lycée, il a appris quelques bribes d'espagnol, assez de français pour se gaver de Série Noire. Il attend l'âge adulte en lorgnant les seins de sa cousine Meryem. C'est avec elle qu'il va "fauter", une fois et une seule. On les surprend : les coups pleuvent, le voici à la rue, sans foi ni loi. Commence alors une dérive qui l'amènera à servir les textes - et les morts - de manières inattendues, à confronter ses cauchemars au réel, à tutoyer l'amour et les projets d'exil. Dans Rue des Voleurs, roman à vif et sur le vif, l'auteur de Zone retrouve son territoire hypersensible à l'heure du Printemps arabe et des révoltes indignées. Tandis que la Méditerranée s'embrase, l'Europe vacille. Il faut toute la jeunesse, toute la naïveté, toute l'énergie du jeune Tangérois pour traverser sans rebrousser chemin le champ de bataille. Parcours d'un combattant sans cause, Rue des Voleurs est porté par le rêve d'improbables apaisements, dans un avenir d'avance confisqué, qu'éclairent pourtant la compagnie des livres, l'amour de l'écrit et l'affirmation d'un humanisme arabe.
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18783
Résumé:On a fait le « Matterhorn » deux fois en cinq minutes. Papa était assis juste derrière moi et me serrait fort contre lui. J'avais le sentiment d'avoir au moins une bonne raison de vivre. J'ai même oublié de penser à Maman pendant quelques minutes. A la fin, on avait quand même tous les deux la tête qui tournait un peu. On s'est alors assis sur un banc près de « It's a Small World ». Ce n'était probablement pas la meilleure des idées car cette attraction avait été la préférée de Maman lorsque nous étions venus dans ce parc tous ensemble quand j'avais six ans. Papa a passé son bras autour de mes épaules et a commencé à me sortir son histoire au sujet de Maman « qui est au paradis... », alors j'ai dit « Te fous pas de moi Papa ». Je ne savais pas où j'avais entendu ça, mais c'était là, quelque part dans ma tête de huit ans, et j'ai balancé ça au visage de Papa, tout comme il balance parfois des postillons sur le mien. Et devinez comment il a réagi ? Il a commencé à se marrer comme un taré. Ça a duré au moins dix minutes. Maintenant, je me dis que c'était sûrement une sorte de catharsis. Depuis ce moment-là, quand il me raconte des bobards aussi vraisemblables que l'histoire de Blanche Neige et les Sept Nains, je lui dis simplement « Te fous pas de moi Papa ». Neuf fois sur dix, ça le fait marrer. Mais plus pendant dix minutes.
Lu par : André Cortessis
Durée : 10h. 57min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 18876
Résumé:1492. Le cardinal Rodrigo Borgia est élu pape. Avant de servir Dieu, le souverain pontife, désormais connu sous le nom d'Alexandre VI, cherche à servir les siens, à commencer par ses enfants - Juan, Geoffroi, Lucrèce et César. Mais sa position dominante suscite des jalousies, qui vont bientôt devenir meurtrières... En cette Italie de la Renaissance, empoisonnements, intrigues et trahisons ne sont pas de vains mots. Lorsque le cardinal Della Rovere accède à son tour au trône de saint Pierre, tout le clan Borgia se trouve en danger. César n'a d'autre choix que de fuir. Il gagne Naples avant d'être livré aux Espagnols. Bien résolu cependant à retrouver le statut qui était le sien, il décide de s'évader pour ourdir sa vengeance... Dans un pays où la peste, la guerre et la corruption sont des compagnons de chaque jour, Mario Puzo signe un roman historique d'une maestria sans égale : son dernier coup d'éclat.
Lu par : André Cortessis
Durée : 12h. 56min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18989
Résumé:Ces mémoires africaines évoquent l'éveil de ma vocation missionnaire en rappellent que nous avons quitté la Suisse pour le Gabon en famille, en janvier 1959, juste avant la fin de l'époque coloniale. Le président Léon Mba était alors au pouvoir. Albert-Bernard Bongo lui succèdera bientôt et orchestra des événements qui tourneront mal. Nous ne le savons pas encore lorsque nous partons vers l'inconnu. J'ai alors vingt-huit ans et mon épouse vingt-sept. Nos trois enfants sont tout neufs : la première a trois ans et demi, la seconde, dix-huit mois. Notre fils, né à Paris pendant l'École des missions, n'a que deux moi. Notre quatrième enfant, une fille, naîtra au Gabon douze ans plus tard. Après trois semaines de paquebot en direction de Libreville, nous embarquons sur un vieux DC3 qui nous permet d'éviter plusieurs jours de camions pour rejoindre la région où nous somme affectés. Je m'y verrai confier la responsabilité d'un secteur scolaire grand comme la Suisse. Je décris nos rencontres avec des personnes et des coutumes très différentes des nôtres, nos premières impressions africaines, nos maladresse de débutants, nos aventures et les risques que nous avons pris parfois, ainsi que nous découvertes pittoresques, inattendues et souvent assez incroyables.
Lu par : André Cortessis
Durée : 5h. 8min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 18761
Résumé:Chaque époque affronte, à un moment de son histoire, son seuil mélancolique. De même, chaque individu connaît cette phase d'épuisement et d'érosion de soi. Cette épreuve est celle de la fin du courage. Comment convertir le découragement en reconquête de l'avenir ? Notre époque est celle de l'instrumentalisation et de la disparition du courage. Mais ni les démocraties ni les individus ne peuvent en rester à ce constat d'impuissance. Nul ne résiste à cet avilissement moral et politique. Il s'agit de surmonter ce désarroi et de retrouver le ressort du courage, pour soi, pour nos dirigeants si souvent contre-exemplaires, pour nos sociétés livrées à une impitoyable guerre économique. Le plus sûr moyen de s'opposer à l'entropie démocratique reste l'éthique du courage et sa refondation comme vertu démocratique. Dans cet essai enlevé, Cynthia Fleury rappelle qu'il n'y a pas de courage politique sans courage moral et montre avec brio comment la philosophie permet de fonder une théorie du courage qui articule l'individuel et le collectif. Car si l'homme courageux est toujours solitaire, l'éthique collective du courage est seule durable.