Philosophie en séries 01
Résumé
Les grandes séries sont aujourd'hui les programmes les plus regardés de la télévision. Ce succès ne tient pas seulement à leur qualité de divertissement : il tient aussi au fait que ces séries mettent en scène les grandes questions de l'existence. Desperate Housewives pose le problème du bonheur, Prison Break, celui de la liberté, tandis que Dr House confronte au problème de la recherche de la vérité et 24 Heures Chrono conduit à se demander si tout est permis pour lutter contre des terroristes. Pourquoi alors ne pas prendre le temps de les regarder autrement? Pourquoi ne pas prendre au sérieux ces œuvres de fiction et en faire le point de départ d'une réflexion philosophique ? Tel est le pari sur lequel repose Philosophie en séries. Chaque chapitre part de l'analyse d'une série, pose un problème philosophique et conduit à la lecture d'un ou plusieurs textes de philosophie plus ou moins classiques. Clair et pédagogique, ce livre relève le pari de faire se rencontrer la culture de masse et la philosophie à travers un dialogue permanent entre les personnages et les concepts philosophiques. Les amateurs de séries verront leurs héros préférés sous un nouvel angle tandis que les lycéens, les étudiants et tous ceux qui s'intéressent à la philosophie auront, avec ce livre, l'occasion de philosopher autrement.
Lu par :
Cathy Cristofari
Genre littéraire:
Philosophie/religion/spiritualité
Durée:
6h. 17min.
Édition:
Paris, Ellipses, 2009
Numéro du livre:
30816
Produit par:
Association Valentin Haüy
ISBN:
9782729848682
CDU:
100
Documents similaires
Lu par : André Rocher
Durée : 7h. 13min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 25814
Résumé:Le destin de la philosophie semble depuis toujours lié à celui de la réflexion politique. Cette vocation politique de la philosophie a une origine platonicienne, et c'est dans Le Politique que Platon poursuit conjointement la définition de la "science politique" et celle du philosophe. Il conçoit à cet effet un véritable traité de la méthode philosophique, dont les principaux outils, la "division", le mythe et le "paradigme", sont également définis et mis en oeuvre.
Lu par : Lucien Rolland
Durée : 6h. 53min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 29348
Résumé:Ils sont allongés sur des lits et parlent de l'Amour et de la Beauté. Leurs discours se succèdent, parfois se répondent : car il y a plusieurs Amours et plusieurs manières de désirer le Beau. A ces hommes vivant en un temps et un lieu où l'éducation des garçons, est indissociable de la sexualité qui règle les rapports du maître et du disciple, une étrangère, Diotime oppose un modèle féminin de la procréation du savoir. A travers elle, Socrate dessine les étapes de l'apprentissage du philosophe capable de se détacher du monde sensible pour devenir l'" amant ", par excellence qui guide l'" aimé " dans sa quête du Vrai et du Beau. Par-delà les interprétations prudentes du Banquet que nous a léguées la tradition philosophique, cette traduction inédite invite à une lecture renouvelée dialogue : un Banquet parfois extravagant, à l'image de son objet, d'une richesse stylistique exubérante, souvent cru dans son langage, foisonnant enfin dans sa recherche du bonheur véritable. Ils sont allongés sur des lits et parlent de l'Amour et de la Beauté. Leurs discours se succèdent, parfois se répondent : car il y a plusieurs Amours et plusieurs manières de désirer le Beau. A ces hommes vivant en un temps et un lieu où l'éducation des garçons, est indissociable de la sexualité qui règle les rapports du maître et du disciple, une étrangère, Diotime oppose un modèle féminin de la procréation du savoir. A travers elle, Socrate dessine les étapes de l'apprentissage du philosophe capable de se détacher du monde sensible pour devenir l'" amant ", par excellence qui guide l'" aimé " dans sa quête du Vrai et du Beau. Par-delà les interprétations prudentes du Banquet que nous a léguées la tradition philosophique, cette traduction inédite invite à une lecture renouvelée dialogue : un Banquet parfois extravagant, à l'image de son objet, d'une richesse stylistique exubérante, souvent cru dans son langage, foisonnant enfin dans sa recherche du bonheur véritable.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 15h. 28min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 31365
Résumé:La vie bonne est-elle une vie de plaisir ? Cette question, qui occupe la discussion du Philèbe, n'est sans doute pas étrangère à la renommée posthume du dialogue. Tenu par les néoplatoniciens pour le sommet de la philosophie de Platon, le Philèbe fait de la nature des plaisirs le premier objet de son enquête : vrais ou faux, purs ou mélangés, peuvent-ils trouver leur place dans une vie philosophique qui privilégie la réflexion ? Pour inattendue qu'elle soit, la réponse apportée au terme d'un patient itinéraire est claire : à qui sait reconnaître dans la mesure la clé de la vie bonne, aucun plaisir n'est interdit
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 1h. 30min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 10568
Résumé:Comment se fait-il que les hommes combattent pour leur servitude comme s'il s'agissait de leur salut ? Cette question, qui sera reprise par Spinoza et réactualisée par la domination totalitaire, est au cœur du Discours de la servitude volontaire de La Boétie. Loin d'être un pamphlet d'inspiration libérale et démocratique, comme l'a cru à tort la postérité, ce livre reste à découvrir ; Pierre Clastres et Claude Lefort s'efforcent ici d'arracher La Boétie à la méconnaissance. N'est-il pas le grand antagoniste à la hauteur de Machiavel ? Comme si leurs deux noms symbolisaient le paradoxe du politique : Machiavel pensait le pouvoir avec la liberté ; La Boétie pensait le pouvoir contre la liberté.
Lu par : Marie-Thérèse Hayoz
Durée : 4h. 18min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 14061
Résumé:Le protestantisme a largement contribué à l'avènement de la démocratie dans les sociétés occidentales. La façon protestante de définir la relation au pouvoir politique associe étroitement, dans l'histoire, la liberté de l'individu et sa responsabilité envers la collectivité en devenir. Les idées reçues situent souvent le "vote protestant" français plutôt sur la gauche de l'éventail politique. Rémy Hebding s'attache surtout à caractériser une manière bien protestante de concevoir la pensée et l'action politiques. Elle consiste à élaborer les règles d'un "vivre ensemble" débarrassé des absolus qui rétrécissent l'étendue du possible. Car le sacré n'est pas un privilège de chapelles. La prétendue "austérité protestante française" devient alors l'expression d'un pragmatisme qui cherche à mettre davantage de justice dans la vie de la société. Ainsi désacralisée, l'activité politique n'en correspond que mieux à sa vocation première.
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 17h. 26min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 15606
Résumé:Le biologiste Richard Dawkins, athée « pur et dur », a un objectif : donner toutes les explications et les encouragements nécessaires au plus grand nombre d' esprits libres afin qu ils se libèrent complètement de l emprise de la religion. Et qu ils soient fiers d être athées, car, pour l auteur, l' athéisme est presque toujours la marque d une saine indépendance d'esprit, et d'un esprit sain. Richard Dawkins s attaque ici non à une « version particulière » de Dieu, mais à tous les dieux et tout ce qui est surnaturel. Pour ce spécialiste de l' évolution, la question de Dieu n est pas hors de portée de la science. Insistant sur le fait que « la probabilité de l' existence de Dieu est extrêmement faible », il dit mener sa vie en se fondant sur le présupposé qu il n existe pas. Tout particulièrement choqué par le fait que les parents imposent leurs opinions religieuses à leurs enfants, Richard Dawkins, au nom du rationalisme, entre en guerre contre la forme de superstition la plus répandue selon lui et contre cette idée que pour avoir des principes moraux, on ne saurait se passer de convictions religieuses...
Lu par : Bernard Dieu
Durée : 7h. 4min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 68339
Résumé:En 1929, au faîte de sa gloire, Albert Londres décide d'entreprendre une grande enquête sur un sujet qu'il connaît mal : les juifs. Au terme d'un périple qui, de Londres à Prague, en passant par les ghettos de Pologne et de Transylvanie, le conduira jusqu'en Palestine, il rentre avec vingt-sept articles qui formeront la matière de ce livre : Le juif errant est arrivé. Dix-huit ans avant la création de l'État hébreux, Albert Londres se montre optimiste sur le sort des communautés juives de Palestine.
Lu par : Karine Croquelois
Durée : 2h. 16min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 38894
Résumé:Les philo-fables simples et riches de sens tirées de la philosophie occidentale, de la mythologie et des sagesses d'Orient. 60 fables accompagnées de questions, de repères et de mots-clés... Voilà de quoi aider les enfants, dès 9 ans, à franchir la porte de l'atelier du philosophe. A lire pour le plaisir de penser plus grand et plus loin !
Lu par : Dominique Destrée
Durée : 4h. 41min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 39061
Résumé:L'auteur dresse le portrait des dalaï-lamas, chefs spirituels et politiques du peuple tibétain jusqu'en 1959. Il fait revivre ces hauts personnages du bouddhisme comme le premier d'entre eux, Gendun Drub au XVe siècle, le treizième, Thubten Gyatso qui fut un modernisateur du Tibet, ou l'actuel et quatorzième, Tenzin Gyatso.
Lu par : Mariane Thiery
Durée : 36min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 65990
Résumé:Dans la tradition de Swift et Stevenson, Bertrand Russell manie le paradoxe pour s'attaquer aux fondements de la civilisation moderne dans ce bref texte de 1919. Sa réflexion à la fois philosophique et politique s'exprime avec humour, légèreté et ironie.
Lu par : Jeanne Raimbault
Durée : 2h. 9min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 33209
Résumé:Moins de quatre mois après son élection, le pape François publie sa première encyclique rédigée sur la base d'un document transmis par Benoît XVI. Cette encyclique publiée dans le cadre de l'Année de la foi vient compléter celles consacrées par Benoît XVI aux deux autres vertus théologales : l'espérance et la charité. En poursuivant et en publiant ce texte commencé par son prédécesseur, le pape François souligne ainsi la continuité entre les deux pontificats et l'importance de l'année de la foi.
Lu par : Jean Frey
Durée : 13h. 22min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 39501
Résumé:Trois débats nous obsèdent : autour du genre, des droits de l’animal, de l’euthanasie. Et trois disciplines politiquement correctes traitent désormais de ces questions dans le monde universitaire : gender studies, animal studies, bioéthique. Cependant, lorsqu’on lit les textes des fondateurs de ces disciplines, John Money, Judith Butler, Peter Singer, Donna Haraway et quelques autres, on s’aperçoit que, derrière les bons sentiments affichés, se font jour des conséquences absurdes sinon abjectes. Si le genre n’est pas lié au sexe, pourquoi ne pas en changer tous les matins ? Si le corps est à la disposition de notre conscience, pourquoi ne pas le modifier à l’infini ? S’il n’y a pas de différence entre animaux et humains, pourquoi ne pas faire des expériences scientifiques sur les comateux plutôt que sur les animaux ? Pourquoi ne pas avoir de relations sexuelles avec son chien ? S’il est des vies dignes d’être vécues et d’autres qui ne le sont pas, pourquoi ne pas liquider les « infirmes », y compris les enfants « défectueux » ? Pourquoi ne pas nationaliser les organes des quasi-morts au profit d’humains plus prometteurs ? Jean-François Braunstein a mené un travail considérable et novateur : il a lu les milliers de pages de ces penseurs célébrés dans le monde occidental ; il revient sur leurs idées, leurs contradictions, leur parcours personnel ; il analyse, souligne, contredit, déconstruit. L’erreur consiste à vouloir « effacer les limites » : entre les sexes, entre les animaux et les humains, entre les vivants et les morts. Il convient, au contraire, d’affronter ces limites qui nous constituent. Oui, parfois la philosophie devient folle, quand elle oublie l’homme.