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Considérations poppériennes: sur le langage, l'art, la science et le progrès

Résumé
Une étude de la pensée de Karl Popper, philosophe d'origine autrichienne et de nationalité britannique. L'auteur présente notamment ses réflexions concernant l'art, le langage, la science et le progrès.
Durée: 3h. 58min.
Édition: Abidjan, Harmattan Côte d'Ivoire, 2021
Numéro du livre: 72899
ISBN: 9782343238630
CDU: 100

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Durée : 4h. 30min.
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Numéro du livre : 34905
Résumé:"La philosophie des sciences ne fixe pas de règles à la science, elle ne tente pas de déterminer ce que devraient être les méthodes des sciences ; elle étudie ce qu'en fait elles sont. Elle les décrit, dégage les procédés essentiels que la pensée met en oeuvre dans leur constitution. Elle détermine leurs points de départ, leurs résultats. La philosophie apparaît ici comme la science des sciences. Mais, par là même, la philosophie des sciences apporte la plus utile des contributions à l'étude critique de la connaissance : elle nous renseigne sur la valeur de la science, sur son rapport avec le réel", Ferdinand Alquié.
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Résumé:Le vide, dit-on ordinairement, est ce qui reste après qu'on a tout enlevé. Mais si l'on retirait absolument tout, il ne resterait plus rien... du tout. Pas même le vide. Alors peut-on réellement Faire le vide ? Au demeurant, le vide existe-t-il vraiment ? A-t-il même jamais existé ? Le vide, c'est à la fois tout un monde et toute une histoire. Une histoire pleine d'idées, de concepts, de délires aussi. A l'image du temps et de la matière, le vide a hanté les philosophes et les physiciens, qui parlent rarement de la même chose. Chez les premiers, il a dès l'Antiquité donné lieu à d'intenses débats au sujet du néant, du non-être, du rien. Chez les seconds, le vide est devenu un objet d'expérimentations, et son existence, du moins celle d'un certain vide, a été prouvée au milieu du XVIIe siède et a contribué à la naissance de la physique dite "moderne". Depuis, chaque nouvelle théorie propose "son" vide. Etienne Klein mène l'enquête, traverse l'histoire des idées, interroge les mots. Et il apparaît que la vie du vide est contre toute attente une vie dense. De plus en plus dense à mesure que la physique progresse. Au XXIe siècle, toutes sortes de vides cohabitent houleusement, de la substance subtile au vide quantique, arrière-monde renfermant la source secrète de la matière, en passant par les ressorts intimes de la dynamique de l'Univers... La question du vide serait-elle en passe de devenir le plus grand défi de la physique contemporaine ?
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
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Résumé:Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J.-C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : seraient responsable du déclin de Rome? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Église, et donc dans le monde : elle n'y est pas « réalisée » et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires.
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Résumé:Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J.-C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : seraient responsable du déclin de Rome? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Église, et donc dans le monde : elle n'y est pas « réalisée » et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires.