Étude à propos des chansons de Narayama
Résumé
Voici une nouvelle dont la publication en 1956 fut l'un des événements littéraires du Japon d'après-guerre. Dans ce récit, dont une légende locale lui a fourni le thème, l'auteur imagine un village perdu au sein de montagnes sans fin, dont les habitants s'expriment, pour l'essentiel, au moyen de chansons allusives. Thème après thème, en une langue très rythmée et qui ne craint pas les répétitions, il dévoile, en même temps que le sens de chaque chanson, la vie de cette société dont le propre est d'être dominée par l'angoisse de la faim. Lois et morale n'y relèvent que de celle-ci et, pourtant, bien et mal s'y affrontent dans des personnages d'une stature antique. Douloureuse et, par endroits, très cruelle, l'oeuvre contient cependant aussi beaucoup de douceur. L'insolite histoire qu'elle nous conte n'est-elle pas, à bien la lire, celle-là même de notre destinée ?
Lu par :
Françoise Dufour
Genre littéraire:
Nouvelle
Mots-clés:
Littérature japonaise
/
Nouvelle
Durée:
2h. 27min.
Édition:
Paris, Gallimard, 1980
Numéro du livre:
18626
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
ISBN:
9782070371792 (réimpr.1989)
Collection(s):
Folio
Documents similaires
Lu par : Jocelyne Buttet Sovilla
Durée : 1h. 57min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 29878
Résumé:Comment se débarrasser de la grand-mère de sa femme qui empoisonne la vie de tous les habitants de la maison ? Exaspéré, Itami décide d'envoyer la vieille dame chez un autre membre de la famille. Attachée sur le dos de sa petite-fille qui la porte comme un sac, la voilà en route ! Mais on ne se débarrasse pas impunément de ses aïeuls...
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 4h. 44min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 18413
Résumé:Les trois nouvelles qui composent Le faste des morts appartiennent à la première période littéraire de Kenzaburô Ôé. Il avait alors une vingtaine d'années, et était à peine plus âgé que les personnages qu'il met en scène. Ces jeunes, et moins jeunes, antihéros, confrontés à une situation extrême, réelle ou métaphorique, subissent la violence sous ses diverses formes : la mort, la nausée, la mauvaise foi, la manipulation, la culpabilité. Dans une morgue, une maison de redressement, une famille en décomposition, un lycée ou un groupuscule d'extrême droite, les rapports de force, l'humiliation, la fascination et la domination sexuelle et politique règnent et brouillent l'univers mental des jeunes antihéros. Ces textes de Kenzaburô Ôé donnent à voir l'oeuvre à venir, dans sa richesse, et sa cohérence. Il n'a alors que vingt-deux ans et fait preuve d'une maîtrise surprenante, associée à une véritable vision du monde.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 11h. 5min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 69865
Résumé:Deux drames marquent ces quatre nouvelles : la guerre - Kenzaburô Oé avait dix ans en 1945 -, et la naissance, en 1964, de son fils anormal qui lui a révélé le véritable chemin de la vie. Si les récits de Kenzaburô Oé ne sont jamais totalement autobiographiques, tous en revanche prennent naissance dans son expérience personnelle. Dans Gibier d'élevage, l'auteur décrit l'impact sur les esprits, dans un village montagnard, de la présence d'un prisonnier noir américain. Dans Dites-nous comment survivre à notre folie, nous sont contés les efforts d'un père pour nouer avec son fils handicapé mental, des relations aussi étroites et fines que possible. La dernière nouvelle est l'un des textes les plus déconcertants et les plus complexes de ce romancier qui fut couronné par le prix Nobel en 1994.
Lu par : Sylvie Grévin
Durée : 2h. 16min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 30956
Résumé:Deux nouvelles qui évoquent la passion amoureuse. Fasciné par l'érotisme de ses pieds, un vieil homme éprouve un amour fou pour sa maîtresse, une geisha. Dans le second récit, un jeune prince en quête de la beauté parfaite tombe amoureux d'une sirène, créature exotique et inaccessible.
Lu par : Denise von Arx
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 14366
Résumé:Trois courtes nouvelles (1927-1930) appartenant à la jeunesse de l'auteur et comme le souligne la préfacière "à la fois esquisses et gammes d'avant l'écriture".
Lu par : Françoise Dufour
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13448
Résumé:Quatrième de couverture : De l'amour, Pavese ne retient que la sexualité, liée au sang et à la mort. Les femmes jouent avec les hommes qui les aiment ; elles les manipulent, les trompent, les rejettent... Une violence à peine contenue mise en valeur par le style nerveux et l'intensité de l'écriture.
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 2h. 25min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 13722
Résumé:Dans une petite île grecque, dans un village portugais, au bord d'un lac italien ou dans une station balnéaire, les couples se forment, s'aiment, se mentent et se quittent... Avec pudeur, tendresse et nostalgie, Michel Déon observe et raconte les hommes et les femmes, le désir et la passion qui les lient... ou les séparent.
Lu par : Françoise Sellem
Durée : 6h. 31min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 20556
Résumé:C'était son congé annuel. Ses deux jours de permission. Il s'était fait couper les cheveux comme d'hab, avait fait nettoyer son blazer comme d'hab. Il était un homme ordonné, avec des désirs et des plaisirs ordonnés. Même si ces plaisirs n'étaient plus aussi intenses qu'ils l'avaient été. Différents, disons. En vieillissant vous ne teniez plus aussi bien l'alcool... Alors vous buviez moins, appréciiez mieux la chose... Et pareil avec Babs - comme il se souvenait de cette première fois avec elle, il y avait déjà tant d'années... Jacko, vieil officier à la retraite, vient depuis vingt ans à Londres rendre visite à la même prostituée... Tourgueniev vieillissant rêve au court voyage qu'il va faire avec la jeune Marina Savina dont il est amoureux... A respectivement quatre-vingt-un et quatre-vingts ans, Stanley et Dorothy se séparent à la stupeur de leur fils... Chez les Chinois, le citron symbolise la vieillesse et la mort. La table citron étant celle autour de laquelle on vient en parler, tous pourraient donc s'y asseoir. Sinistre ? Pas du tout. Dans les onze nouvelles ciselées qui composent ce livre, Julian Barnes joue sur différents registres, du plus cruel au plus tendre. Il y a du Tchekhov dans ces pages-là - la délicatesse, la retenue - et du Gogol - la dérision, le trait à l'emporte-pièce. Plus un humour inimitable.
Lu par : Nicole Poullélaouen
Durée : 3h. 57min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 35067
Résumé:Une vieille mendiante ou de brillants intellectuels, de petites gens ou des privilégiés - Ludmila Oulitskaïa nous brosse un tableau extraordinaire de la vie moscovite d'après-guerre à travers neuf nouvelles d'une rare qualité littéraire. Héritière de Tchekhov, elle peint des tableaux de famille, met en scène des personnages dont les enjeux, apparemment étrangers à nos préoccupations, nous touchent par une humanité quasiment palpable. Loin de la petite politique ou des beuveries d'arrière-cour, loin aussi des lancinantes réflexions philosophiques, ces textes lumineux, drôles parfois, nous plongent dans des univers étonnants et nous donnent à voir une vérité sur la société russe comme peu d'auteurs contemporains ont su l'exprimer jusqu'à présent.
Lu par : Simon Corthay
Durée : 2h. 46min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 31526
Résumé:Savez-vous lire l'heure en effeuillant un artichaut ? Tuer les fourmis à Rome ? Monter un escalier en connaissance de cause ? Poser correctement un tigre ? Vous faut-il des instructions pour pleurer ? Pour avoir peur comme il faut ? Vous arrive-t-il de jeter les timbres-poste que vous trouvez laids ? De tremper un toast dans vos larmes naturelles ? Avez-vous parfois envie de dessiner sur le dos d'une tortue une hirondelle ? Si vous répondez " oui " à six de ces questions vous êtes un Cronope, un de ces êtres qui font, depuis quinze ans, carrière en Amérique latine : on dit -on écrit même dans la presse- que Monsieur X ou Y est ou n'est pas un Cronope authentique. Cela suffit pour que le lecteur sache à qui il a affaire. Dans le cas contraire, vous risquez d'être un de ces Fameux qui conservent leurs souvenirs enveloppés dans un drap noir : pour votre tranquillité, mieux vaut s'abstenir de lire ce livre. Publiées en Argentine en 1962, ces histoires sont le miroir du regard intime de Julio Cortàzar. Elles lui ont même valu un siège au Collège de Pataphysique. Précédant les grands romans et les nouvelles fantastiques qui ont fait sa réputation en France, ces mini-textes éclairent le comportement de tant de personnages farfelus et graves qui sont les protagonistes des œuvres maîtresses de Cortàzar.
Lu par : Liliane Pierré
Durée : 1h. 23min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15744
Résumé:Un étranger mystérieux, un orage qui gronde, des paysans ivres, et c'est soudain un déchaînement de violence, une transe collective qui s'empare de tout le village pour s'achever en orgie dionysiaque... Une femme qui se laisse charmer par les chansons d'un ouvrier italien au désespoir de son mari ; un vieil homme prêt à tout pour défendre les arbres qu'il a plantés ; une jeune fille qui tache sa robe de mariée en aidant son père à saigner un cochon... Quatre nouvelles au goût amer, quatre textes marqués par le mal qui ronge le coeur des paysans.
Lu par : Claude Fissé
Durée : 13h. 51min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 9960
Résumé: