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Fils de la haine

Résumé
Pour la première fois, Caryl Chessman, auteur de « Cellule 2455, couloir de la mort », « A travers les barreaux » et « Face à la justice » ne fait pas oeuvre autobiographique. Faut-il croire pour cela que, selon la formule consacrée, les personnages décrits dans ce premier roman de l'écrivain condamné à mort n'offrent aucune ressemblance avec des personnages réels ? Non pas. Car le « gars Ted », élevé dans la violence et qui ne connaît d'autre loi que la violence, est le symbole même de tous ces gars à la tête brûlée que la société, par ses méthodes de répression aveugle, rejette, chaque jour davantage, vers la violence.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Mots-clés: Biographie
Durée: 8h. 16min.
Édition: Paris, Presses de la Cité, 1959
Numéro du livre: 12503
CDU: 343

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Durée : 6h. 57min.
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Numéro du livre : 18308
Résumé:Ce livre c'est Alphonse Daudet, l'homme et l'auteur dans son Midi. Le Midi, il l'adorait, en raffolait, rêvait d'y vivre. Mais fixé à Paris, il n'y retournait que pour se refaçonner. Et embaumer ses histoires par la lumière, le soleil, le vent, les pins, son moulin, ses amis, Mistral. Là ont germé les Lettres de mon moulin, Tartarin de Tarascon, L'Arlésienne, la première partie du Petit Chose. Des oeuvres légères comme un duvet, que les contemporains dédaignaient leur préférant ses gros romans de moeurs parisiennes. Depuis, à travers le monde un public innombrable s'est émerveillé de ces pages provençales, embellies de poésie, de tendresse, de la fine ironie d'Alphonse Daudet impérissable. Quelle revanche, pécaïre !
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Résumé:Un fils demande régulièrement à son père des nouvelles d'un manuscrit que ce dernier se dit écrire, mais dont il savent tous les deux que ce n'est pas le cas. Drame de l'écrivain, fils d'écrivain: comment rendre hommage à son père, décrire tout son amour pour lui sans tomber dans la mièvrerie? Audouard réussit le pari pour autant que s'en fut un. Au soir de sa vie, le grand Yvan, son géniteur, décide d'écrire son grand oeuvre. Toutefois, il abandonne le manuscrit après quelques chapitres. Antoine Audouard raconte dans une écriture sobre sans jamais hausser le ton, l'histoire de ce livre qui ne sera pas. Au fil des pages, le lecteur découvre la piété filiale et l'admiration cachée du fils pour le père qu'il considérait tout de même comme un écrivain mineur. Le Rendez-vous de Saïgon est le récit d'un homme qui se souvient et fait revivre un personnage haut en couleurs, son père. Un récit intéressant, même pour le lecteur peu au fait de la gente littéraire germanopratine, puisque concentré sur la relation père-fils. Une relation peu mise en écriture.
Lu par : Raymonde Aubert
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Résumé:Edwige Feuillère... un nom qui fait rêver, un beau visage, noble et spirituel, une voix grave et douce, ou plus âpre, une voix qui semble poursuivre, au-delà des mots, une vérité de poète. Une amoureuse blessée surgit : Marguerite Gautier. Ou bien la bouleversante Nastasia de L'Idiot, au côté du prince Muichkine - Gérard Philippe. Voici, éblouissante, la Reine de L'Aigle à deux têtes devant qui s'incline un tendre assassin : Jean Marais. Et puis encore, la Duchesse de Langeais, Aurélia La Folle de Chaillot. Et l'incomparable Ysé de Partage de midi. Cent héroïnes, une seule femme. Une grande comédienne, un "monstre sacré", le mythe Edwige Feuillère. Mais derrière tant de talent, tant de beauté, une inconnue. Dans Les Feux de la mémoire, enfin elle se dévoile. Contrepoint à son ultime spectacle, Edwige Feuillère en scène, au Théâtre de la Madeleine, elle raconte ici son enfance, ses débuts, la Comédie française, la réussite et la célébrité qu'elle considère avec une méfiance pleine de modestie. Passionnée et passionnante, elle parle aussi de ses auteurs, Cocteau, Claudel, Giraudoux et de ses partenaires,de Pierre-Richard Wilm à Pierre Brasseur et à Jean-Louis Barrault... Avec tendresse et sincérité, elle évoque ses amis, ses amours... Ainsi brillent, aussi envoûtants que les feux de la rampe, Les Feux de la mémoire. Le beau visage, la voix grave nous offrent maintenant le secret enchanté de leur lumière.
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Résumé:"Comme d'une passerelle de navire, Blaise Cendrars surveille la vie. Nez de cap-hornier, lèvres crevassées par les embruns, une trogne qui relève de la légende, il est l'ogre universel, trimardeur, érudit, marin, reporter, soldat, poète, passeur, aventurier gorgé de sève, toujours plus loin, toujours plus intense. Son itinéraire, contradictoire et fallacieux, escamoté ou enjolivé, est aussi difficile à saisir qu'une boule de mercure au creux de la paume. Alors que les boussoles s'affolent et que les points de repère s'estompent, il est peut-être le seul à nous restituer le vrai goût du XXe siècle, âcre et désemparé. Cendrars ? Le plus moderne d'entre tous". D'Alfa Romeo à Zone, en passant par Kodak et Wagon-Lit, Patrice Delbourg célèbre les vingt-six vies de Cendrars (1887-1961), autant que de lettres dans l'alphabet. Vingt-six escales au long d'une bourlingue ininterrompue, vingt-six façons de ne pas ranger dans un bocal étanche l'auteur insaisissable de L'Or et de Moravagine, vingt-six occasions de serrer la " main amie " du plus adroit gaucher de la littérature.
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:Biographie de l'actrice restée célèbre pour son apparition dans Le grand blond avec une chaussure noire, mais dont le parcours est bien plus riche et complexe : une enfance solitaire et douloureuse, une recherche d'identité, un désir d'émancipation et de réussite sociale, des histoires d'amour passionnelles et un engagement en faveur des plus démunis.
Lu par : Henriette Kunzli
Durée : 24h. 34min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14836
Résumé:Adulé par le peuple anglais, haï par les Français, couvert d'honneurs et mort au combat, Horatio Nelson fut l'ennemi le plus impitoyable que Napoléon Ier eut à combattre. La maladie, les blessures et la perte d'un bras n'empêchèrent pas ce fils de pasteur, mousse sujet au mal de mer et officier malingre servi par une chance insolente, de se forger un destin unique au XVIIIe siècle. La passion amoureuse que lui voua Lady Emma Hamilton, danseuse et épouse d'un ambassadeur, ajouta à la destinée de Nelson le romantisme sans lequel il n'eût été que le vainqueur d'Aboukir et de Trafalgar.
Lu par : Bernard Delannoy
Durée : 18h. 52min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 10379
Résumé:Né d'un père fonctionnaire impérial, Honoré de Balzac est mis en nourrice et grandit loin d'une mère qui lui préfère un enfant illégitime. En 1814, sa famille s'installe à Paris. Après des études de droit, Honoré de Balzac entre dans l'étude de clerc de notaire de maître Guillonet Merville. Mais il refuse d'embrasser cette carrière et devient journaliste et romancier. Malgré tous ses efforts, il n'entrera jamais à l'Académie française. Impressionnant par son énergie et sa puissance de travail, Balzac a dominé le XIXe siècle et marqué l'histoire de la littérature. Il est l'inventeur du roman moderne, véritable genre total, à la fois historique, social et privé. 'La Comédie humaine', ensemble romanesque regroupant plus de deux mille personnages est à la fois une peinture réaliste de la société moderne et une tentative de saisir la diversité de l'espèce humaine : se voulant 'le secrétaire de la réalité', l'auteur répertorie les différents groupes sociaux et les étudie à la manière d'un scientifique. Le roman balzacien, qu'il soit adoré ou critiqué, demeure aujourd'hui incontournable ; certains personnages de 'La comédie humaine' comme le père Goriot, Rastignac ou César Birotteau sont devenus de véritables légendes littéraires.
Lu par : Fernande Guex
Durée : 22h. 55min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:Après de médiocres études, ce frèle jouvenceau au visage austère quitte l'Ukraine et trouve un modeste emploi de bureau à Saint Pétersbourg, dans un ministère. Son éloignement de l'Ukraine et la nostalgie qui en résulte, lui inspirent les Veillées du hameau (1831-1832). Même s'il ne fut qu'un très médiocre employé, cette expérience lui inspirera une magnifique nouvelle, Le manteau (1843), dont le héros, Akaki Akakiévitch, est devenu l'archétype du petit fonctionnaire russe. Il devient ensuite professeur d'histoire à l'institut patriotique des jeunes filles, puis à l'université de Saint-Pétersbourg (1831 - 1835). Pendant cette période, il publie de nombreuses nouvelles, avec les recueils Arabesques et Mirgorod. En 1836, la pièce de théâtre, Le Revizor connaît un réel succès à Saint Péterbourg, applaudie par les libéraux et attaquée par les réactionnaires; Gogol se sent incompris, tout autant irrité par ceux qui le soutiennent que par ceux qui le critiquent : car tous simplifient et détournent sa pensée profonde, pensent qu'il attaque les institutions, d'une manière presque militante, alors qu'il ne veut dénoncer que les vices et les abus qui se trouvent en l'homme. En plein désarroi, il fuit et va commencer à aller et venir à travers l'Europe. Sur une idée de son ami Alexandre Pouchkine, il commence à écrire son grand roman, la pièce maîtresse de son oeuvre, Les Âmes mortes. Il essaye de le faire publier à Moscou en 1841; mais le comité moscovite de censure le refuse. Ce n'est qu'après une intervention des amis de l'auteur et plusieurs remaniements, que le livre paraîtra en 1842. Au-delà de l'escroquerie projetée par le héros, assez drôle - les âmes sont un terme administratif qui désigne les serfs, et la possession, très théorique, d'âmes mortes, peut se révéler tout à fait intéressante pour faire un emprunt garanti sur ces fameuses âmes... - ce roman est une description sans concession de la Russie profonde, une satire parfois impitoyable, mais où demeure sous-jacent, de manière permanente, le profond amour de Gogol pour la Russie. Les tribulations reprennent : Italie, France, Allemagne, etc. En 1848, il fait un pèlerinage à Jérusalem. Au fur et à mesure, sa santé se dégrade - et plus encore, la perception qu'il a de sa santé, car il se croit toujours beaucoup plus malade qu'il n'est - et son sentiment religieux s'exalte : il devient de plus en plus mystique. Rentré à Moscou, il rédige la seconde partie des Âmes mortes. Mais son état psychique et physique se dégrade sans cesse. Au début de février 1852, dans un moment de délire, il brûle dans le poêle de sa chambre, tous ses manuscrits inédits, dont la fin de seconde partie des Âmes mortes, semble t-il. Il meurt le 21 février, épuisé par les jeûnes. Il est enterré au cimetière de Novodevitchi à Moscou Russie.
Durée : 3h. 6min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 79261
Résumé:On la connaît surtout pour ses luttes contre les violences subies par les femmes. Pourtant, Gisèle Halimi est aussi une grande combattante de la violence faite au corps colonisé et aux victimes de toutes les oppressions : de genre, de race, de classe. L’approche d’Ilana Navaro a ceci d’original qu’elle reprend les grands combats de la célèbre avocate (le procès de Djamila Boupacha en 1960, militante du FLN accusée d’avoir déposé une bombe dans un bar puis torturée et violée, en détention, par des soldats français ; le procès de Bobigny en 1972, qui ouvrira la voie de la légalisation de l’avortement en 1975 ; celui d’Anne Tonglet et Araceli Castellano à Aix-en-Provence en 1978, qui permettra de criminaliser le viol) et démontre qu’ils ont tous été des tournants dans l’Histoire sociale, politique et juridique de la France, et au-delà. Tant de femmes, en France, en Tunisie et ailleurs dans le monde, touchées par l’œuvre de Gisèle Halimi, s’approprient ses combats et les prolongent aujourd’hui. Comment l’ancienne colonisée, indigène et juive tunisienne de la Goulette donne-t-elle des leçons à la République française ? C’est la force intellectuelle de Gisèle Halimi : combattre le colonialisme sans trahir la formation républicaine qu’elle a reçue, se réclamer de la culture des Lumières, des droits de l’Homme pour remettre en cause le système colonial, la barbarie exercée par les colons pendant la Guerre d’Algérie. Dans ce livre passionnant et lumineux, inspiré de la série sur France Culture Ilana Navaro nous dévoile un nouveau pan de la biographie de Gisèle Halimi.
Durée : 7h. 13min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 1447
Résumé:Nous sommes en 1599, le roi Henri IV, fou de sa maîtresse Gabrielle d'Estrées, duchesse de Beaufort, a décidé de l'épouser contre l'avis des français et même du pape. Marié à Marguerite de Valois depuis 1572, le roi apprend enfin que son épouse consent à divorcer en février 1599. Plus rien ne s'oppose à son union avec Gabrielle. Pourtant, celle-ci ne sera jamais reine de France, mourrant quelques heures avant son mariage, le 10 avril, loin de son royal amant. Tout de suite, une rumeur circule et prend de l'ampleur : la duchesse de Beaufort est morte assassinée, victime d'un empoisonnement. La main de Dieu a-t-elle frappé seule Gabrielle ou l'a-t-on aidé ? Qui avait intérêt à voir disparaître la duchesse ? A la vérité, beaucoup de monde !