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Le regard féminin: une révolution à l'écran

Résumé
Iris Brey théorise le regard féminin, ou "female gaze", une façon de filmer les femmes sans en faire des objets, de partager la singularité des expériences féminines avec tous les spectateurs, quel que soit leur genre, et de renouveler notre manière de désirer en regardant sans voyeurisme. Des joyaux du cinéma à certaines oeuvres plus confidentielles, en passant par quelques séries et films très contemporains, Iris Brey nous invite à nous interroger sur le sens caché des images.
Lu par : Audrey
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 5h. 29min.
Édition: Paris, Ed. de l'Olivier, 2020
Numéro du livre: 68186
ISBN: 9782823614077
Collection(s): Les feux

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Durée : 2h. 14min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 76318
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Durée : 5h. 32min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 16096
Résumé:" "Ballaciner" signifie adresser une ballade au cinéma... Pour moi le cinéma a d'abord été un contact avec le monde extérieur. Je suis né pendant la guerre, j'étais enfant dans une période de rationnements et d'enfermement. Grâce au cinéma... les projections que nous faisions sur un écran improvisé dans le corridor de l'appartement de ma grand-mère à Nice ..., j'ai découvert ce que c'était que la rue, les villes, la guerre, les incendies, l'avion et les sous-marins, et aussi les moments de peur ou de drôlerie, les comportements mystérieux et assez comiques des adultes. Par la suite, j'ai découvert ce que c'était que l'art et la culture. Les livres ne me proposaient pas les mêmes avantages (hormis les encyclopédies). Ils possédaient une voix intérieure et c'était le pouvoir des mots qui opérait, non le réel. " J.M.G. Le Clézio.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Raymond Chandler (1888-1959) est aujourd'hui célèbre non seulement pour ses écrits policiers des années 1940 et 1950, mais aussi pour son rôle majeur dans l'émergence du filin noir comme genre, que ce soit en tant que scénariste ou en tant qu'auteur de "polars" qui furent très souvent adaptés au cinéma sous cette forme. Mais ce genre "noir", qu'il s'agisse du roman ou du film, Chandler a également contribué à le faire évoluer selon sa propre sensibilité, pour introduire certaines innovations visant à dépasser le cadre strict de la littérature populaire. Cet ouvrage propose de lire le traitement du genre par l'auteur comme le reflet non seulement de sa propre histoire personnelle binationale (britannique et américaine) mais aussi de sa vision de la société de l'époque et de la littérature. On verra ainsi comment Marlowe, le détective récurrent de Chandler, nous parle à travers ses enquêtes non seulement de l'énigme proprement dite mais aussi de l'Amérique des années 1930 et de la dépression économique, des conflits entre classes sociales, du genre policier lui-même et des rapports entre réalité et fiction. Le film noir, dans ses adaptations des romans, prolonge (et modifie parfois) la vision particulière de l'auteur, et l'on verra que le cinéma peut agir ici comme révélateur du texte policier et de ses présupposés. A travers ces thèmes récurrents, Chandler ne cesse de fustiger l'artificialité d'une société et d'un mode de vie qui, plus qu'une simple toile de fond pour ces énigmes criminelles, apparaissent souvent comme le sujet véritable de son oeuvre.
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Lu par : Sarah Boudon
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Lu par : Bertrand Baumann
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Lu par : Michèle Quellet
Durée : 3h. 45min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13820
Résumé:Nous ne vivons pas une Histoire, nous en vivons deux. Il y a l'Histoire N° 1, des hommes entre eux, l'Histoire "entre nous", et il y a l'Histoire N° 2, celle des hommes, de tous les hommes, face à la nature. Cette Histoire N° 2 est, à l'heure qu'il est, sinon terminée, du moins en voie d'extinction. La date du décès est connue: 1960, avec de longues funérailles. C'est ce qui explique pourquoi la création s'éteint et se meurt sans bruit. Une réflexion générale sur les problèmes de notre temps, à partir d'options matérialistes et évolutionistes.
Lu par : Jacques Bagge
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66665
Résumé:À l'esprit, dans l'ordre : l'effroi, les analyses, les souvenirs. L'effroi, c'est l'impensable mêlé au sublime. Les images du brasier sont belles. Beauté horrifique, gravure en fusion de Gustave Doré. Tout homme a un rendez-vous quotidien avec le paysage qu'il habite. Je vis sur les quais de la Seine, entre l'église Saint-Julien- le-Pauvre où fut enterrée ma mère et l'église Saint-Séverin où fut baptisé Huysmans. Notre-Dame est là, tout près, reine mère de sa couvée d'églises. Je séjourne «sous le commandement des tours de Notre-Dame »
Lu par : Marianne Pernet
Durée : 5h. 39min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35175
Résumé:La géographie de Sylvain Tesson est vaste. Elle couvre Paris, les toits de Notre-Dame, les calanques de Cassis, les montagnes de Chamonix, l'Irak, l'Ukraine, la Russie. Il y a les expéditions et les voyages intérieurs, les bivouacs d'un soir et les méditations d'un jour, mais aussi les escalades des parois et les descentes au fond des livres. Entre les mots se dessine l'écriture d'un destin. Alors que son dernier livre Sur les chemins noirs raconte son voyage du sud de la France au Cotentin, Une très légère oscillation est un miroir le long d'autres chemins. Le journal de Sylvain Tesson oscille entre le Manuel d'Epictète et les pensées de Jules Renard. Il nous incite à jouir de l'instant, à ne rien attendre du lendemain et à s'extasier des manifestations du vivant : une branche dans le vent, le reflet de la lune. C'est la chose la plus difficile au monde que de reconnaître le bien-être dans ses expressions les plus humbles, de le nommer, le saisir, le chérir. Savoir qu'on est en vie, que cela ne durera pas, car tout passe et tout s'écoule. Tout intéresse Sylvain Tesson. Sa panoplie littéraire enveloppe l'actualité la plus brûlante : Daech, les attentats, l'islam, le pape, la politique française mais aussi l'intemporel, la poésie, le spirituel. Humour et poésie sont les deux lignes de vie de Sylvain Tesson même quand il chute d'une toit et se retrouve hospitalisé pendant de longs mois à la Salpetrière : " Un fleuve bordé de saules pleureurs, est-ce une rivière de larmes ? "