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Cimetière des Lilas: les chiens fantômes sont bien bavards

Résumé
La vie ne fait pas de cadeau, mais chacun peut faire le choix d’en devenir un pour autrui. Le Cimetière des Lilas, Jacques en est le gardien. À bientôt 60 ans, il vit dans la petite maison attenante avec pour seule compagnie son chien Bruno, âgé de 10 ans… pour toujours et visible de lui seul, mais d’excellente conversation. Julie, bachelière un peu paumée dans une famille décomposée, aurait bien pu mourir de froid dans son abribus si Jacques ne l’avait pas ramenée, semi-consciente, au chaud dans sa maison. De ce sauvetage naît une improbable amitié. Julie dessine, Jacques écrit. Il tient dans ses cahiers la chronique des habitants de Moyssiot, bourgade imaginaire où sa plume préserve de la disparition les oubliés de son cimetière. Le Cimetière des Lilas devient un havre de paix et d’échange pour Julie qui, au dehors, fait brutalement l’expérience de la méchanceté du monde. La bienveillance de Jacques et de Bruno en forment le contrepoint, qui l’emportera ?
Durée: 4h. 8min.
Édition: Saint-Maurice, Ed. Pillet, 2024
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ISBN: 9782940145638

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Résumé:... Cette année-là, 1952, Carl Seelig fait deux longues promenades avec Robert Walser : le 6 avril et le jour de Noël. Le 6 avril, un train les emporte d'Herisau, où Robert Walser est interné, à Rorschach d'où ils prennent la route de Staad. " Le ciel, d'un gris sable qui annonce le printemps, et la terre se confondent au bord du lac de Constance. " De colline en colline ils atteignent le village de Buchen puis entrent dans la forêt. " Comme un chien divagant, Robert Walser file devant moi, sans manteau, zigzaguant entre sapins, hêtres et buissons, la tête et les épaules penchées vers l'avant, les bras battant le long du corps, les mains bleuies par le froid. " Ils arrivent à Wienachten-Tobel où ils dégustent du fromage d'Appenzell accompagné de café. Puis ils redescendent à Rorschach où ils déjeunent. Un train les emmène à Romanshorn puis à Saint-Gall. Retour à l'hospice où l'avait conduit sa soeur aînée Lisa vingt ans plus tôt. Le jour de Noël, " il ne neige pas fort mais continûment. Le ciel est couvert comme d'une fine pellicule de charbon ". Ils marchent dans Herisau, évoquent Anna Koch, une meurtrière exécutée en 1849, puis au buffet de la gare de Saint-Gall Rodion Raskolnikov. Ils grimpent sur une hauteur qui fait face au Rosenberg, " d'où l'on jouit, à travers un rideau ajouré de sapins et d'aulnes, d'une splendide vue sur la chaîne enneigée du Säntis et sur Vögelinsegg ", reprennent à Haggen le train pour Herisau