L'indocile
Résumé
Après deux échecs à l’École normale à cause de son esprit fantaisiste, Valentin Délémont doit quitter Paris et sa modeste chambre mansardée. Son oncle Romanèche, le député et directeur de l’Égalité, lui a trouvé un poste de précepteur. Valentin prend congé de ses amis : Urbain, libre penseur anticlérical, Claude, qui lui, catholique, penche plutôt pour le Sillon …et Paule-Andrée. Entre convictions politiques et croyances, entre célébrations laïques et fastes de la Ville éternelle, Valentin restera-t-il indocile ?
Lu par :
André Jol
Genre littéraire:
Roman : au sens large et aventures
Mots-clés:
Littérature suisse
Durée:
7h. 13min.
Édition:
Lausanne, Bibliothèque Numérique Romande, 2013
Numéro du livre:
68850
Produit par:
Bibliothèque Sonore Romande
Documents similaires
Lu par : Evelyne Rochat
Durée : 1h. 2min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14397
Résumé:
Lu par : Jean Frey
Durée : 7h. 45min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17649
Résumé:"J'ai rencontré aujourd'hui, sur le boulevard, la seule maîtresse que j'ai jamais eue. Quel roman banal, auquel il me répugne de penser ! (...) Elle a passé, elle s'est perdue dans la foule comme elle est perdue dans mon souvenir. Je ne sais plus rien d'elle et n'ai aucune curiosité d'en savoir. J'ai oublié ce médiocre asile où mon coeur a trouvé pourtant quelques heures apaisées, et je vogue sans foi vers des rivages inconnus ..."
Lu par : Jacques Zurlinden
Durée : 11h. 14min.
Genre littéraire : Roman terroir
Numéro du livre : 30539
Résumé:En 1897, Édouard Rod publie un roman intitulé Là-Haut dont il situe l'action dans une région qu'il connaissait bien pour y avoir séjourné à plusieurs reprises. Sous le nom d'emprunt de Vallanches, il est aisé d'identifier le village de Salvan, perché dans la vallée du Trient en Valais. Là-Haut, comme l'ensemble de l'œuvre romanesque de Rod, a quasiment disparu de notre mémoire littéraire, phénomène d'autant plus étonnant que cette œuvre était fort connue et appréciée au début du siècle. Un critique comme Victor Giraud n'hésitait pas en son temps à saluer Édouard Rod comme « l'un des maîtres de l'heure ». Relire Là-Haut un siècle plus tard est plus qu'un divertissement. On y redécouvre un monde, une mentalité, des caractères. Au-delà de l'intrigue amoureuse qui conduit le héros blessé, Julien Sterny, sur la voie du salut, Édouard Rod guide le lecteur curieux sur d'autres pistes : historiques, ethnographiques et littéraires. On s'y engage dans ces vallées alpestres qui s'ouvrent au tourisme et l'on comprend mieux le rôle joué par les écrivains romands — Rambert, Javelle et Rod lui-même — dans cette ouverture. On est convié à prendre part à la vie d'une communauté montagnarde avec ses conditions d'existence précaires, ses figures pittoresques, ses coutumes et les convoitises qui menacent sa cohésion. Mais l'un des aspects les plus captivants de Là-Haut, c'est que l'on y retrouve, avec un siècle d'avance, les grands débats écologiques de notre temps : Vallanches, livré à la « marée du progrès », voit s'affronter les intellectuels, protecteurs de la nature, et les partisans du développement touristique avec à leur tête Monsieur de Rarogne, l'ancêtre lointain des « maquereaux des cimes blanches » de Maurice Chappaz.
Lu par : Jean Frisch
Durée : 2h. 38min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 6507
Résumé:"L'Agrandissement" se présente comme un livre de politique fiction. Son auteur, la journaliste Joëlle Kuntz, a imaginé cette fable qu'elle se garde bien d'appeler roman, lui préférant le terme de divertimento... On regrettera seulement que l'auteur n'ait pas publié ce livre deux ans plus tôt. On ose imaginer que son idée, farfelue, aurait apporté quelque piment dans le terne et morne débat sur l'utopie du 700e anniversaire de la Confédération. Résumé : L'homme par qui le scandale arrive s'appelle Bovet, fonctionnaire fédéral un peu rêveur, chargé de la défense de l'image de la Suisse à l'étranger. La Suisse officielle se torture les méninges sur la manière la plus spectaculaire, la plus significative, de célébrer le 700e anniversaire de la Confédération. Et c'est Bovet qui l'emporte en proposant de distribuer à tous les étrangers présents sur le sol helvétique le 1er Août 1991 un passeport à croix blanche. L'idée paraît saugrenue à certains mais elle séduit le Conseil fédéral. Et c'est l'essentiel. Bien sûr, les fonctionnaires rechignent, peignent le diable sur la muraille. Mais dans le ronron fédéral, cette invention révolutionnaire finit par s'imposer. On imagine cette mesure plus symbolique que suivie d'effets concrets. C'est évidemment le contraire qui se produit. Et quel résultat ! Non seulement les étrangers affluent de partout pour bénéficier le 1er Août 1991 du précieux document. Mais surtout, ils viennent en masse de régions limitrophes, voulant ainsi corriger l'ingratitude de l'histoire qui les annexa à d'autres pays.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19229
Résumé:Larsen, c'est le surnom d'un personnage. Un Suisse ex-taulard qui s'est installé depuis des décennies en Californie. Là-bas, il est une ombre : plus de permis, pas de papiers, plus d'identité officielle. Mais une vitalité. Énorme. Il construit, démonte, cultive, répare, arrange. Un premier petit empire a été édifié. Mais tout a disparu, incendié : sa maison, ses objets, ses machines. La faute à un court-circuit des puissantes lampes installées au sous-sol pour faire croître les plantations en serre, puisque, en plein air, les hélicoptères patrouillent... Le désastre n'a pas découragé notre homme. Il a recommencé, à côté, sur un autre terrain qui appartenait à sa femme. Pas tout seul. Autour de lui, il y a sa fille et une tribu de zouaves, des phénomènes, des allumés qui ont souvent abusé de substances.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 7h. 12min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20806
Résumé:L'histoire que nous raconte Joëlle Stagoll parle d'enfermements, au pluriel. Celui de la prison, celui du repli sur soi, celui de la société qui exclut, qui condamne, qui met au ban. Mais aussi celui d'un amour où les deux protagonistes choisissent de s'enfermer pour échapper à la cruauté du monde. Ils se sont rencontrés brièvement pendant leur enfance et se retrouvent adultes, dans des circonstances impossibles : lui, souffrant d'un léger handicap, est incarcéré pour un crime dont il ne se souvient pas ; elle est l'auxiliaire qui l'aide à faire sa toilette deux fois par semaine. Mais voilà : ils ne peuvent pas se parler. Ils se racontent alors " dans l'absence ", chacun nous offrant sa vision du monde, son ressenti, ses espoirs. Jusqu'au jour tant attendu où il sort enfin de prison. Elle l'accueille chez elle, mais lui est tombé dans une profonde apathie qui constitue le suspense final : sera-t-il capable d'en sortir, sera-t-elle capable de l'en faire sortir pour enfin vivre leur amour ? L'huître nous livrera-t-elle enfin sa perle ?
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 4h. 24min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18433
Résumé:Natalia, une jeune immigrée, est engagée dans une famille comme aide au ménage. Une porte lui reste mystérieusement fermée. Qui se cache derrière ? Qui ne veut-on pas qu'elle voie ? Il s'agit de Jérémie, jeune garçon handicapé qui vit avec sa mère, Baby, et ses grands-parents très âgés qui ne l'ont jamais accepté. Une connivence profonde s'instaure entre les deux adolescents : Natalia, lorsqu'elle doit le garder le soir, lui raconte l'histoire de l'étoile à mille branches où ils peuvent se réfugier et où Jérémie est à l'aise et apaisé. Elle construit avec son père un cadeau d'anniversaire pour Jérémie, une pirogue qu'ils nommeront Jéminalia pour s'évader. Jérémie lui confie sa détresse et lui demande de partir vraiment, avec lui. Se sentant responsable du garçon, Natalia s'apprête à trouver une solution extrême... Ce texte propose de manière violente et « politiquement incorrecte » les thématiques de l'altérité, et de la peur qui en découle, du handicap, de l'euthanasie, du suicide.
Lu par : Isabelle Chabanel
Durée : 2h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16498
Résumé:Un train en route vers la frontière traverse un pays en guerre. La rumeur court d'une bombe cachée sur le convoi. Entre incertitudes et espoir, Adeline et Blaise se rencontrent. Entre destin et hasard, ils se reconnaissent. Entre vie vécue et existence rêvée, ils s'inventent un parcours commun. Dans une sorte de huis clos "on the rails", Joëlle Stagoll nous convie à nous interroger sur le sens de notre condition humaine: pris au piège du quotidien, sommes-nous toujours sûrs de maîtriser nos choix? Une seule vie peut-elle suffire à combler les désirs, à tenter les accomplissements qui nous habitent?
Lu par : Chantal Perrin
Durée : 2h. 56min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 11747
Résumé:L'écriture est-elle un sortilège aux pouvoirs occultes? Les sorciers existent-ils? Les histoires contiennent-elles des formules incantatoires capables de transformer ceux qui les écoutent? Comme l'eau que le cœur des montages filtre pendant des millénaires, le destin de Yanlis coule jusqu'à nous par le filon mystérieux qui unit les conteurs du monde. Entre mythe et réalité, entre la Grèce et le Doubs, Catherine Ballestraz réussit à nous rendre palpables, par la magie des mots, les flux secrets des vagues de Jaridios.
Lu par : Pierre-Bernard Elsig
Durée : 3h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 13650
Résumé:Il y a le vent du Nord. Venu de si loin et qui n'apporte pourtant aucune nouvelle Il y a Lucille, qui attend, embaumée dans sa robe nacrée Il y a le père Nodes, visiteur des morts qui, comme chaque visiteur, n'est là que de passage Il y a l'église au milieu du village et un dieu qui protège les fesses Il y a la mère. Femme d'humeur égale à qui rien ne peut arriver, puisqu'elle en a décidé ainsi Il y a le chocolat, qui rend gai et fait pousser les poils Il y a Saturne et Pluton. Frères séparés par des années-lumière et pourtant si proches Il y a le Saisonnier. Petit serviteur du temps, hélas à mi-temps Il y a les démangeaisons de cinq heures et les rires bêtes de quatre heures Il y a les cochons, mais surtout leurs jarrets, leurs groins et leurs côtelettes Il y a le petit Yapaklou, qu'on appelle comme on veut. Le plus souvent Bébé Il y a l'Assistant, qui sans son fouet, n'est plus grand chose Il y a les vieux-pancartes. Armée de moribonds inoxydables qu'il neige, vente ou pleuve Il y a les pluies liquides, cristallisées, évaporées, mais quotidiennes Il y a Lucille, qui attend, à l'abri de sa chrysalide en bois Et puis, il y a le cimetière.
Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36249
Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 7h. 54min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 17012
Résumé:Alexander et Sonia forment un couple parfait. Tous deux sont jeunes, beaux et partagent une passion commune pour l'architecture. Guidés par l'ambition de Sonia, ils s'installent à Munich et ouvrent un cabinet qui connaît un succès rapide. Cette union, idyllique en apparence, se trouve bouleversée par la rencontre d'Alex avec Iwona, une Polonaise sans papiers, peu cultivée, peu attirante. Rien ne devrait les réunir mais Alex est irrésistiblement attiré par cette femme dont la seule qualité est d'être l'exact opposé de Sonia.