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Un balcon sur la mer

Résumé
Comme dans "La Pérégrine", Mireille Kuttel nous parle des émigrés italiens en Suisse. Souvent obligés de ruser ou de se surpasser pour réussir leur insertion. Un vrai roman, traversé de résonnances ethnographiques, mais qui ne perd pas pour autant ses dimensions littéraires ou psychologiques. Mireille Kuttel, d'origine piémontaise et vaudoise, vit près de Lausanne et a publié une dizaine de livres.
Durée: 7h. 8min.
Édition: Lausanne, L'Age d'homme, 1990
Numéro du livre: 6149
ISBN: 9782825101254

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Lu par : Claire Philippe
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Résumé:Pourquoi racontons-nous des histoires ? Pour tromper la mort ? Par peur du noir ? Ou parceque la réalité ne suffit jamais à notre plaisir ? Faire diversion et se divertir : c'est l'enjeu des Mille et Une Nuits que l'on retrouve dans ces récits...
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Résumé:Inédit, La Grande Ourse témoigne à la perfection de ce qui fut, beaucoup plus qu'un thème littéraire des écrits de Cingria, l'un des ressorts de sa vie vouée par les astres à un perpétuel besoin de partir et de repartir. C'est presque un récit de fiction pure (comme "démantibulé", pour reprendre un de ses mots favoris), genre assez rarement illustré par son oeuvre si riche en imprévus. Autrement que dans ses chroniques mais avec la même liberté, le même génie verbal, s'y donne libre cours par bonds, virages, caprices, coups de théâtre, un sens à la foismystique, humoristique, pratique et sans doute autobiographique du merveilleux.
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Résumé:Samuel M., un activiste politique en rupture de ban, revient sur son engagement, histoire de solder les comptes avant la chute définitive. Sur sa route, défileront un avocat, un juge d'instruction, un dignitaire militaire, des compagnons perdus de vue, ainsi qu'une nageuse croisée dans une station balnéaire, qui lui offrira une rédemption provisoire. La Confrontation est le récit trouble et tendu d'une relation ambiguë avec la violence, d'un va-et-vient entre passé extrémiste et présent carcéral, entre espoirs idéologiques déçus et attentats perpétrés. Dans un demi-sommeil, le narrateur, dont les motivations destructrices deviennent pour le coup de moins en moins évidentes, avance à pas de loup pour se faire à sa nouvelle condition. « Mon silence entraînera ce qui suit. Mon silence éclatera, et la merde que je traîne, après s'être heurtée à des barrages de mensonges, s'écoulera légère dans les égouts de ma mémoire. » Comment assumer ses actes sans avoir à les regretter ? Peut-on reconstruire sur les ruines laissées par sa propre barbarie ? Ni bréviaire idéologique, ni traité du ressentiment, ce roman est avant tout la confession d'un individu déchu de son humanité, qui envisage sur le mode du désespoir ironique le lien défait avec une société dans laquelle il n'a plus sa place.
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Résumé:
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Résumé:Il s’était fait une vie à lui, une vie comme en ont la plupart des gens ; les années avaient filé sans bruit ; les habitudes, les routines donnaient au temps qui passe des allures de ritournelle ; les jours se succédaient, si ressemblants qu’il avait parfois l’impression qu’il n’y avait plus qu’un seul jour. Jusqu’à ce matin d’automne où, venant d’Italie, une lettre lui annonçait la mort de Célia… Alors il retourna dans la vieille maison où, cet été là, il y avait bien longtemps de cela, il avait pu croire un moment à la beauté des choses, aux promesses palpitant dans la lumière du jour… Ces quelques jours en automne, il allait les passer à remettre ses pas dans les pas du jeune homme d’autrefois. Dans le murmure de la fontaine derrière la maison, dans les craquements du vieil escalier, dans les rumeurs du vent froissant le feuillage du grand marronnier, dans les ombres du soir tapies derrière les peupliers de l’allée, partout il retrouvait des échos des jours anciens, le tendre et lumineux sillage de Célia. Par les trouées de la mémoire, il assistait à la remontée des souvenirs, des visages, des vestiges de cet été-là – « l’été de Célia ». Et sa vie peu à peu atteignait à une sorte de grandeur, une espèce d’éternité.