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La tête légère

Résumé
Maxime T. Ermakov, publicitaire talentueux, est aussi détenteur d'une tête très particulière. Un jour, les agents d'obscurs services secrets sonnent à la porte de son appartement : son anomalie physique perturbant l'harmonie du monde, il doit se suicider au plus tôt, ce qui sauvera des millions de gens. On lui remet donc une arme en le priant de se conduire en patriote. Mais le suicide n'entre pas dans les projets de Maxime, et les agents doivent insister : ils hantent son immeuble, investissent son bureau... Bientôt Moscou le voit en ennemi social, et un nouveau jeu vidéo fait fureur : il s'agit de tuer Maxime T. Ermakov. Olga Slavnikova entrelace des thèmes comme la responsabilité, l'innocence ou l'arbitraire de la justice dans une prose magnifique mêlant cruauté, absurde et poésie.
Durée: 14h. 6min.
Édition: Bordeaux, Mirobole éditions, 2016
Numéro du livre: 36332
ISBN: 9782375610220
Collection(s): Horizons pourpres,

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Lu par : Simone Bosko
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Résumé:Avec une libre incohérence, Evgueni Popov digresse, sinue entre passé et présent, se baguenaude sentimentalement et ironise avec douceur, évoque ses amis et ennemis écrivains, et erre dans Moscou avec l'un d'eux, son "frère en littérature". A l'énigmatique absurdité de l'existence, Popov répond par les petites énigmes de la vie personnelle, interrogations, souvenirs et oublis (comme si la mémoire avait la gueule de bois), "loin de toute philosophie, encore plus loin de toute politique". Cependant, tout s'oriente vers un événement "patriotique" : les funérailles de celui qui fut (Brejnev) en présence du Nouveau Chef (Andropov), auxquelles assistent certains "homologues étrangers". Popov observe l'événement à la télévision et prend des notes... Ce sont ces notes acides, à la Zochtchenko, qui donnent son plein sens à "L'Âme du patriote" en laissant entendre que la vie privée est au-dessus de tout et que l'humour est la politesse du désespoir.
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Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
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Résumé:Chronique nostalgique de l'âme russe, ténébreuse et lumineuse à la fois, Soukhodol est la saga des Khrouchtchev, petite noblesse de province derrière laquelle se dissimule la famille de l'auteur. Le regard de Bounine se pose avec un calme impitoyable sur un monde en déclin. Dans une langue précise et mélodieuse, hommes et nature composent un poème qui dégage une sobre magie empreinte de spiritualité, où se croisent Natalia, servante et « mémoire » de cette famille, Piotr Petrovich, son amour secret, ou Tante Tonia, qu'un amour déçu a enfermé dans la folie. Car « à Soukhodol, l'amour était singulier, la haine aussi ». Et leur temps nous semble, à nous comme à Bounine, « soit infiniment lointain, soit tout proche ». La Cerisaie de Tchékhov, dont Ivan Bounine fut disciple et admirateur, résonne dans ce récit avec des accents et des prolongements tragiques.