Contenu

Le monde chinois 02: L'époque moderne: Xe siècle-XIXe siècle

Résumé
Cet ouvrage embrasse les quatre millénaires de civilisation chinoise sans lesquels il est impossible de comprendre ce pays aujourd'hui. Jacques Gernet nous présente les transformations successives de ce monde immense et fait ressortir les liens qui, à chaque moment, ont existé entre société, politique, économie, techniques, religions et vie intellectuelle. Il montre également que les relations entretenues avec d'autres parties du monde, et leurs apports constants, ont largement contribué à modeler la Chine contemporaine. Après avoir assuré ses frontières, l'Empire connaît trois siècles d'occupation mongole (XIe-XIVe siècle), puis reconstruit son identité et connaît une période de prospérité sous l'impulsion de la dynastie Ming (XIVe-XVIIe siècle). Une nouvelle étape commence au XVIIe siècle avec l'avènement de l'ordre mandchou.
Genre littéraire: Histoire/géographie
Durée: 13h. 1min.
Édition: Paris, Pocket, 2006
Numéro du livre: 34438
ISBN: 9782266161336
Collection(s): Agora
CDU: 95

Documents similaires

Lu par : Natacha Leytier
Durée : 11h. 34min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23286
Résumé:Cet ouvrage embrasse les quatre millénaires de civilisation chinoise sans lesquels il est impossible de comprendre ce pays aujourd'hui. Jacques Gernet nous présente les transformations successives de ce monde immense et fait ressortir les liens qui, à chaque moment, ont existé entre société, politique, économie, techniques, religions et vie intellectuelle. Il montre également que les relations entretenues avec d'autres parties du monde, et leurs apports constants, ont largement contribué à modeler la Chine contemporaine. Des premiers peuplements jusqu'au Moyen Âge, avec la dynastie Tang, se succèdent les premières grandes familles qui mettent progressivement en place les liens culturels, politiques et religieux qui vont créer la Chine.
Durée : 7h. 53min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 34439
Résumé:Cet ouvrage embrasse les quatre millénaires de civilisation chinoise sans lesquels il est impossible de comprendre ce pays aujourd'hui. Jacques Gernet nous présente les transformations successives de ce monde immense et fait ressortir les liens qui, à chaque moment, ont existé entre société, politique, économie, techniques, religions et vie intellectuelle. Il montre également que les relations entretenues avec d'autres parties du monde, et leurs apports constants, ont largement contribué à modeler la Chine contemporaine. Fin XIXe prise entre l'échec de sa modernisation et les progrès de l'intrusion étrangère, la Chine se délite puis tente de se restructurer autour du mouvement nationaliste de Sun-Yat-Sen. La guerre sino-japonaise et la guerre civile consécutive à la défaite du japon en 1945 mènent à l'avènement du communisme. Depuis la mort de Mao, la Chine populaire s'est engagée dans la voie de profondes mutations économiques et sociales.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 16h. 5min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 66692
Résumé:Le philosophe allemand Victor Klemperer s'attacha dès 1933 à l'étude de la langue et des mots employés par les nazis. En puisant à une multitude de sources (discours radiodiffusés d'Adolf Hitler ou de Joseph Paul Goebbels, faire-part de naissance et de décès, journaux, livres et brochures, conversations, etc.), il a pu examiner la destruction de l'esprit et de la culture allemands par la novlangue nazie. En tenant ainsi son journal il accomplissait aussi un acte de résistance et de survie. En 1947, il tirera de son travail ce livre : "LTI, Lingua Tertii Imperii, la langue du IIIe Reich", devenu la référence de toute réflexion sur le langage totalitaire. Sa lecture, à cinquante ans de distance, montre combien le monde contemporain a du mal à se guérir de cette langue contaminée ; et qu'aucune langue n'est à l'abri de nouvelles manipulations.
Lu par : Serge Valerino
Durée : 24h. 39min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 69388
Résumé:Le goût comme objet philosophique ? Que l’Occident se soit refusé jusqu’à présent à accorder au goût, sens réputé « primitif » et inférieur à la vue, un statut majeur semble être un fait a priori anodin. Toutefois, la nutrition pourrait être l’angle mort d’une culture rationaliste qui a manqué d’en apprécier à sa juste valeur la portée véritable. Contester aux saveurs de concourir à l’édification de la science, à la vérité ou l’art, n’est-ce pas se priver d’autres manières de sentir, de saisir le réel et d’être au monde ? Traditionnellement, l’organe du goût répond à la nécessité de vivre, pure fonction biologique, qui laisse entendre qu’une existence proprement humaine, louable et supérieure, morale et politique, doit se dresser contre ce corps vivant, avide et affamé, en repoussant la démesure gourmande et une consommation destructrice. Face à des concepts réfractaires à toute jouissance alimentaire, la Philosophie du goût élabore un modèle singulier de sensibilité gustative qui pourrait ébranler autant les fondations de la métaphysique que celles de nos cultures occidentales.
Durée : 11h. 9min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 75333
Résumé:Entretiens au sujet de l'amour, de l'imaginaire, du temps, du désir, du jeu, de l'attente et du moi.
Lu par : Manon
Durée : 7h. 6min.
Genre littéraire : Philosophie/religion/spiritualité
Numéro du livre : 33314
Résumé:Ratio et fides, raison et foi avaient, jadis, été jugées complémentaires. Mais en se dissociant de la révélation biblique, la réflexion philosophique a ouvert la voie de leur opposition. Cet ouvrage interroge le statut de la foi dans une société plurielle et sécularisée, marquée par une excommunication politique du religieux. Entre raison politique (publique) et conviction religieuse (privée), Jean-Marc Ferry, grand philosophe contemporain, envisage un chemin réciproque, qu'il nomme « perlaboration ». S'y dessine la perspective d'un dialogue nouveau entre croyants et non-croyants, où la question de Dieu est dépolémisée, la conviction religieuse justifiée au regard de l'esprit critique, tandis que la fluidification de l'espace social favorise l'activation d'alternatives civilisationnelles. La foi, c'est en fin de compte la raison aussi, une raison qui prend le risque existentiel de donner sa confiance au réel. INÉDIT
Lu par : Etienne Riobé
Durée : 24h. 48min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 76593
Résumé:Une vingtaine de spécialistes passent en revue les mensonges d'Etat qui ont émaillé l'histoire de la Ve République et que la raison d'Etat seule, selon eux, ne peut justifier, du putsch d'Alger au scandale des Ehpad. Ils soulignent les conséquences que ces dissimulations ont sur le fonctionnement démocratique et sur la confiance de la population envers les institutions.
Durée : 7h. 5min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 78787
Résumé:Novembre 2010: la découverte d’un petit carnet vert, accompagnée d’une phrase énigmatique, entraîne Luc Zbinden dans une enquête haletante, de New York à Berlin, d’Auschwitz à Paris. Il comprend que son propre grand-père, Paul, a protégé, au péril de sa vie, un couple d’artistes juifs et leur jeune fils dans les Cévennes. Indice après indice, il décide de rassembler toutes les pièces de ce puzzle, guidé par Marion, survivante des camps de concentration: le lecteur participe à la recomposition bouleversante du destin de trois familles, entraînées dans le tourbillon de la guerre. Rebondissements et coups de théâtre, dont l’entrée en scène inattendue d’Albert Einstein, rythment cette émouvante course contre l’oubli. Marion, Peter, Hans, Ingrid et Paul nous emportent dans un périple qui traverse le temps et les générations. Un récit sur la quête de ses origines et la reconquête de soi.
Lu par : Lucien Rolland
Durée : 16h. 51min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 37672
Résumé:Une exploration du Moyen Age à travers 112 portraits d'hommes et de femmes, réels ou fictifs, qui témoignent d'une époque de questionnements, d'échanges et de découvertes, radicalement éloignée de son image obscurantiste. Parmi ces personnages : Attila, Abélard et Héloïse, Charlemagne, Saladin, Thomas d'Aquin, Nicolas Oresme, Mélusine ou encore Robin des Bois.
Durée : 11h. 34min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 23068
Résumé:Souvenez-vous : le 23 novembre 2006, une heure avant de mourir, Alexandre Litvinenko, ancien agent du KGB réfugié à Londres, apprend qu'il est victime d'un empoisonnement au polonium 210. Une microscopique bombe nucléaire ravage ses cellules sanguines, les médecins ne peuvent plus rien faire pour le sauver... Lors d'un rendez-vous secret dans un hôtel londonien, ce dissident proche de Boris Berezovski (l'homme d'affaires exilé, bête noire de Vladimir Poutine) aurait bu une tasse thé contenant la dose radioactive fatale. Relayée par la presse du monde entier, cette mort atroce devient rapidement une affaire d'État. Elle ébranle les relations diplomatiques entre Londres et Moscou, et nous laisse cette question sans réponse officielle : pourquoi Alexandre Litvinenko a-t-il été éliminé ? Alex Goldfarb, lui-même dissident, a aidé son camarade à fuir la Russie, il a coécrit ce livre avec la veuve de Litvinenko, Marina. Tous deux reviennent sur les événements qui ont précédé l'empoisonnement. Dès le premier chapitre, la tension est à son comble ; nous suivons la folle cavale de Litvinenko et de sa famille en Turquie. Ils ont quitté précipitamment leur pays, sont à la recherche d'un visa, mais l'ambassade américaine rejette leur demande. La CIA, les services secrets russes et turcs entrent en action, Litvinenko est traqué, sa femme et son fils sont en danger. Une course contre la montre et un incroyable retournement de situation vont leur permettre de trouver asile en Grande-Bretagne... Au-delà même du thriller, les auteurs brossent dix ans d'histoire de la Russie, après l'effondrement soviétique, les échecs du gouvernement Eltsine, puis l'arrivée de Poutine au pouvoir suprême. Ils dénouent, sur fond d'espionnage et de police secrète, le système des oligarques, Berezovski en tête, la guerre de Tchétchénie et, bien sûr, l'irrésistible ascension du président russe.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 1h. 37min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 20145
Résumé:« Si nous vivions en 1913, nous aurions déjà enterré bien des amis. Si nous vivions en 1913, nous serions surpris de voir autant de militaires. Si nous vivions en 1913, nous serions paysans, maréchaux-ferrants, couturières ou bourgeois, peut-être même rentiers. Si nous vivions en 1913, nous travaillerions beaucoup. Si nous vivions en 1913, nous serions fiers d'être une République. » A travers une série de chroniques originales et passionnantes qui réveillent le passé dans tout ce qu'il a de plus quotidien, Antoine Prost nous dresse un portrait de la société française en 1913 tel qu'on ne l'apprend pas dans les manuels scolaires. Une façon d'entrer dans la grande Histoire par une petite porte. Un livre qui nous en dit long sur cette « Belle Époque », si lointaine, comme exotique, ce monde d'avant auquel mit fin la Grande Guerre.
Lu par : Jean Frey
Durée : 11h.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 33976
Résumé:La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du « speed ». Mais, si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux « Patient A », Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Mais, au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.