Contenu

Fleurs du désert

Résumé
Récit des guerres cévenoles.
Durée: 7h. 18min.
Édition: Lausanne, Gazette de Lausanne, 1925
Numéro du livre: 3206

Documents similaires

Lu par : Sylvie Marsac
Durée : 8h. 18min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12114
Résumé:Dans la situation tragiquement drôle où semble se trouver l'héroïne au commencement, on dirait bien qu'on ne va pas s'ennuyer. Au bout de trois pages, nous apprenons à qui on a à faire : "Emma Jung, conseillère juridique et fiscale - empathie assurée", selon ses propres termes. La façon de se définir est peu ordinaire de la part du personnage, mais le lecteur ne va pas mettre longtemps à comprendre que "l'ordinaire" est une notion à proscrire dans le récit des événements qui vont perturber la vie agréable de cette femme de 40 ans.
Durée : 9h. 51min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19477
Résumé:Louisa est jeune, elle est jolie, elle fait des études. Elle a un copain qui l'aime, une maman qui l'adore, des amis qui l'apprécient. Mais Louisa se sent moche, stupide, seule. Une ratée. La vie qui s'ouvre à elle semble toute tracée: un métier, une famille, des choses simples. Mais ce n'est pas l'existence dont rêve Louisa, qui veut avoir un destin, être intéressante, spirituelle, brillante... Ne parvenant pas à incarner son idéal de réussite, Louisa va porter sa frustration jusqu'à ses extrêmes conséquences. Critique sociale et fin portrait psychologique, ce récit au style essentiel nous prend aux tripes et nous dépeint avec une habileté sans complaisance la "banalité du mal"...
Lu par : Marie Meylan
Durée : 9h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 78126
Résumé:Sur une petite route au milieu d’une forêt, la famille Rochat, une famille ordinaire composée de deux quadragénaires et deux adolescents, traverse un violent orage. Leur voiture est foudroyée, provocant une sortie de route et une vilaine blessure à la jambe du fils. Mais les secours ne parviennent pas à les trouver et, plus étrange, la route a disparu derrière eux. Les parents partent en exploration et comprennent que l’éclair les a projetés dans le passé. La famille se retrouve en 1428. Étonnamment, le réseau téléphonique passe encore, du moins pour quelques temps. Ils en profitent pour recevoir quelques conseils d’un historien qui leur explique comment faire pour survivre, puis vivre au Moyen-Âge. L’adolescente raconte leurs aventures sur Instagram, provoquant un véritable buzz et l’intérêt des médias, le public étant partagé entre doute et fascination pour leur histoire. Mais après quelques jours, la curiosité retombera et ils tomberont dans l’oubli. En 1428, la famille va faire une première rencontre délicate, se créer des vêtements adaptés puis tenter de s’intégrer dans leur nouvelle époque. Après quelques aventures, ils finiront par gagner la confiance d’un seigneur local suffisamment intelligent et ouvert d’esprit pour comprendre leur situation – et y trouver un intérêt personnel. Puis les Rochat vont s’attaquer à une mission qui leur semble essentielle vu leur situation inédite: comment faire, depuis le passé, pour que le monde de 2022 soit meilleur ? Quelles techniques développer, quels messages laisser pour que les XXème et XXIème siècle ne soient pas ceux des guerres et des catastrophes écologiques ? Partagés entre la crainte des conséquences terribles que pourrait créer un paradoxe temporel et le sentiment que l’époque moderne ne pourrait être pire, ils vont tenter diverses choses, chacun à leur manière.
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 10h. 39min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18173
Résumé:Impérieuse, lucide et séductrice, Olga Grekova-Leber attend la guerre en mémoire de son mari. Pendant une grande partie de sa vie, ce dernier a construit un abri antiatomique en forme de ville souterraine. Olga vit au-dessus, au sommet d'une montagne escarpée et sauvage, sa demeure ressemble à un château-fort. Entourée de ses serviteurs tamouls, d'une cuisinière colombienne un peu magicienne et de Tanguy, le farouche régisseur du domaine, Olga, rivée à son fauteuil roulant depuis l'accident qui a tué son mari, engage un « secrétaire ». Ce dernier doit préparer l'édition des milliers de feuillets laissés par l'architecte. Au cours de promenades qui deviennent peu à peu de vraies courses dans la montagne, une passion naît entre le secrétaire et la veuve. L'homme pousse la chaise de l'infirme jusqu'à l'épuisement, puis la porte à même le dos dans une nature violente et somptueuse.
Durée : 2h. 55min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30310
Résumé:Les jours s'égrainent inlassablement du 2 au 20 avril. Au fil des pages, nous découvrons la vie quotidienne de la clinique de montagne où l'on vient se reconstruire. Du bal des infirmières, médecins ou autres soignants à la circulation intense des couloirs, nous vivons au rythme de la progression de la remise sur pied. Les distinctions sociales de la cafétéria nous montrent que la maladie ne met pas tout le monde sur un pied d'égalité. La touche persillées est un privilège. A travers le journal de bord de l'accompagnante, nous suivons la vie palpitante de celle qui ne vit plus qu'à travers le malade. L'écriture est rythmée, saccadée, presque angoissante. Elle permet aux émotions de s'exprimer au mieux. Cette lecture sera assurément une aide pour celles et ceux qui suivent un malade, une sucrerie pour les autres.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 1h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 19229
Résumé:Larsen, c'est le surnom d'un personnage. Un Suisse ex-taulard qui s'est installé depuis des décennies en Californie. Là-bas, il est une ombre : plus de permis, pas de papiers, plus d'identité officielle. Mais une vitalité. Énorme. Il construit, démonte, cultive, répare, arrange. Un premier petit empire a été édifié. Mais tout a disparu, incendié : sa maison, ses objets, ses machines. La faute à un court-circuit des puissantes lampes installées au sous-sol pour faire croître les plantations en serre, puisque, en plein air, les hélicoptères patrouillent... Le désastre n'a pas découragé notre homme. Il a recommencé, à côté, sur un autre terrain qui appartenait à sa femme. Pas tout seul. Autour de lui, il y a sa fille et une tribu de zouaves, des phénomènes, des allumés qui ont souvent abusé de substances.
Durée : 4h. 58min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 77776
Résumé:L'auteur aborde ici le monde du pouvoir à travers la carrière exemplaire de Jean Martin, directeur du département des ressources humaines dans une grande banque. Une réussite professionnelle qui se lézarde face au vide existentiel. A cinquante ans, il prend conscience qu'il passe à côté de la vie. Ses séjours en Valais et la rencontre d'une jeune femme bouleverseront l'homme établi.
Lu par : Anik Friederich
Durée : 2h. 40min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18017
Résumé:Le docteur Fabienne suspecte très vite une maladie fatale chez son patient : Larry, l'ingénieur qui rêve de ponts entre les gens, se révolte contre l'évidence, irait jusqu'au bout du monde pour un élixir, un geste magique, un peu d'amour. Regards multiples, souvent contradictoires, au fond de soi, au fond des autres. Être en vérité et surtout être vrai.
Lu par : Gilbert Wursten
Durée : 6h. 14min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 29726
Résumé:Un père se suicide d'une balle de fusil en plein coeur. On le découvre en possession d'une valise contenant des habits de petite fille. Son fils Adrien revient pour assister aux funérailles, il y retrouve son frère Fabe qui n'a jamais quitté le village natal. Celui-ci se sent responsable du suicide de son père. Tous les deux font un point sur le passé de ce père autoritaire et entier.
Durée : 3h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30347
Résumé:On est en 1933. La petite Luce a 8 ans quand son père meurt d'avoir inhalé les miasmes de la fonderie à côté de son atelier. On est en 2000. Deux femmes âgées s'introduisent de nuit dans une maison promise à la démolition. Elles ont quelque chose de compromettant à récupérer. Dans ce roman paru en 2007 et largement remanié, Roland Buti entrelace dans le désordre chronologique les destinées de Luce et de Célie. Luce est l'épouse brimée et terrorisée de Jean Périard, imprimeur fortuné, spécialisé dans la production de billets de banque. En 1959, Célie travaille comme gouvernante dans la villa du couple. Si elle a postulé pour cet emploi, c'est qu'elle a un projet: «Pourrir la vie de Jean Périard». Cette haine s'explique par son histoire familiale compliquée, une captation d'héritage, une injustice de classe. Entre la bourgeoise alcoolique et la domestique se tisse une amitié fondée sur le dégoût que leur inspire cet homme. Chacune a ses raisons de lui en vouloir. Pour se débarrasser de lui sans risquer d'être démasquées, elles inventent un scénario cocasse qui envoie au Brésil un ami complaisant et une belle-mère acariâtre. Roland Buti joue ici dans un registre burlesque inattendu.
Lu par : Suzanne Brunner
Durée : 2h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14613
Résumé:Hortense s'inquiète pour sa soeur qui vit seule dans la maison familiale. Mais Clémence n'a pas envie de troubler le silence de son quotidien. Alors elle imagine un stratagème pour dérouter sa soeur et lui faire croire que son isolement n'est pas si parfait. Complice plus ou moins volontaire, son voisin Conrad Heim se prête au jeu. Lui non plus ne veut pas sortir de son refuge silencieux. Et pourtant. Peut-il y avoir de la gaieté et de la légèreté dans un livre qui parle de la maladie et de la mort ? Oui, cela est possible. A condition de ciseler le silence qui entoure ces deux réalités de notre condition humaine avec le scalpel délicat de la tendresse dont Joëlle Stagoll sait habiller ses personnages.
Durée : 3h. 52min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67155
Résumé:La piscine est une sorte de microsociété qui rappelle la Suisse, en miniature. On en sort plus facilement qu’on y entre, le site est surveillé, nettoyé dans les moindres recoins, les haies ne dépassent pas la hauteur réglementaire, le bruit dérange, les écarts sont mal vus, il faut nager sans éclabousser les autres, les gros, les blacks et les poilus sont regardés d’un œil torve même si personne ne dit rien. Dans l’ensemble, les baigneurs s’y sentent en sécurité même si, de temps en temps, l’un d’entre eux boit la tasse ou s’effondre, victime d’une insolation. Preuve qu’au Paradis, la vie n’est pas forcément sans souci.