Contenu

Haut Val des Loups: un vrai roman

Résumé
«Un village de montagne, la nuit. Un étudiant, défenseur de l'environnement, est sauvagement battu par trois inconnus. La cause qui lui a presque valu la mort est portée par un groupe de jeunes gens pétri d'idéaux. Dans les cafés, chacun y va de son avis. La rumeur galope sur les commanditaires de l'acte. Mais les preuves manquent, l'enquête s'enlise et la justice finit par déclarer forfait. Qui donc craint que la vérité éclate au grand jour ? Épais comme un roman, le dossier judiciaire reste top secret. Mais parfois le silence ne suffit plus : ici commence la littérature. Haut Val des loups raconte les années ardentes et cocasses de jeunes gens aux prises avec une société close, décidés à sauver la nature et changer le monde.»
Durée: 2h. 23min.
Édition: Carouge-Genève, Zoé Ed., 2015
Numéro du livre: 20953
ISBN: 9782881829383

Documents similaires

Durée : 2h. 36min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71908
Résumé:Tout le monde l’appelle Le Chinois. On se moque doucement de lui, de ses poèmes, de ses « théories à la con ». L’année de ses quinze ans, il s’est épris de Rosalba. Elle, elle n’a rien vu, rien su et épousé l’héritier de la prospère Casse automobile. Au fil du temps, cet amour non partagé s’est librement déployé dans l’esprit fertile du Chinois. Le jour où Rosalba se volatilise, la police diffuse sans succès un appel à témoins. Pour comprendre cette histoire dont il perd sans cesse le fil, Le Chinois interroge les proches de la disparue. Toutes leurs voix dessinent l’inquiétant motif d’un miroir éclaté. Anti-polar et célébration de l’imagination amoureuse, Malencontre oppose à l’âpreté du réel les forces de l’humour et de l’invention.
Durée : 3h. 32min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 79110
Résumé:Emaney s’est volatilisée après avoir quitté mari et enfants. Fasciné depuis des années par cette femme qui l’ignore, Fracasse, poète fantasque et maladroit, retrouve sa trace dans le hameau de montagne où, devenue styliste, elle s’est retirée avec ses chiens et ses écrans. Là-haut ne vivent plus que Javerne, marginal et tranquille, la silencieuse Maïko et quelques ânes philosophes. L’hiver s’installe, la neige étouffe tout et Emaney fleurit sur les réseaux sociaux: en femme publique, elle y met soigneusement en scène son quotidien, vend ses vêtements et prodigue des conseils de créativité. Mais au hameau, ses angoisses se révèlent vertigineuses. Quant à Fracasse, il l’épie à en devenir fou.
Lu par : Liseline Golay
Durée : 1h. 13min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18815
Résumé:" Je marchais dans l'unique rue du village, mais elle n'était pas déserte comme à l'ordinaire. Tus les morts enfin revenus se mêlaient aux vivants, formant une foule jamais vue en ce lieu... ". Nous sommes hantés par tant de voix et de visages ! " Je suis noir de monde... " murmurait Alain Bashung. Un écrivain, Jérôme Meizoz, et un peintre, Zivo, ont travaillé de concert, en atelier, au fil des mois, pour créer un ouvrage illustré explorant l'invisible qui persiste à agir sur le visible. Ils évoquent, tous deux, chacun par ses moyens d'expression, toutes ces figures, êtres ou souvenirs qui nous hantent d'autant plus qu'ils ont quitté la scène. La part spectrale des existences: celle des invisibles qui continuent à agir en nous et, parfois, pour nous.
Lu par : Jérôme Meizoz
Durée : 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12271
Résumé:"Jours rouges" n'est pas une biographie traditionnelle, mais un récit de mémoire, écrit à partir de la lacune documentaire. Il évoque le parcours d'un militant de base, dans les luttes sociales des années 1930 à 1950. Il s'agit en l'occurrence de mon grand-père, Paul Meizoz (1905-1988). Travailleur industriel en France, il y a été politisé en 1924. Avec ses amis, il tente de syndiquer les mineurs de la première Dixence, lutte contre les dérives soviétophiles du moment, s'implique en faveur des réseaux de combattants espagnols en 1936. Polémiste et animateur d'un "Cercle d'études sociales", il se lie à Jules Humbert-Droz retour d¹URSS, invite Léon Blum à s'exprimer dans le Valais de l'après-guerre.
Durée : 2h. 46min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 35347
Résumé:Pourquoi faut-il «faire le garçon» ? Et comment vivre, en homme, avec un «cœur de fille» ? Dans ce récit où alternent l’enquête et le roman, l'écrivain Jérôme Meizoz esquisse une éducation sentimentale, tendre et crue, commencée dans Séismes (Zoé, 2013). L'enquête (30 chapitres impairs) porte sur l'assignation des garçons à la virilité dans un milieu rural catholique. On y convoque divers documents, articles, témoignages, ainsi que des scènes de la vie quotidienne. Le roman (30 chapitre pairs) a pour personnage principal un jeune garçon qui, pour échapper à l'usine, a choisi de se prostituer. Il vend ses caresses mais il «n’entre pas dans le corps». Dans le secret, on lui parle. Le voilà confident de vies douloureuses. «Le meilleur des métiers. Le seul pour lequel il se sente compétent. Après tout, il donne une sorte d’amour.»
Lu par : Madiana Roy
Durée : 2h. 25min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 67582
Résumé:Bruno Lesseul, un linguiste renommé, est accusé du meurtre atroce de Juliana Amar, une jeune brésilienne, spécialiste des rites sacrificiels du candomblé. Un criminologue livre un récit distancié des faits. En étudiant les notes et le journal de l'accusé, un être tourmenté par le passé et par l'écriture, il reconstitue le lien complexe qu'il a noué avec Juliana. Féru de dialectes et de langues orales, révolté par l'aliénation verbale des ethnies colonisées, Lesseul ne fait plus la différence entre ses enquêtes linguistiques et sa perception de Juliana, à laquelle il reproche de négliger ses racines. Par amour, celle-ci cède du terrain. Véritable curiosité littéraire, "le rapport amar" raconte la dérive d'une passion exclusive pour le langage.
Lu par : Pierre Biner
Durée : 1h. 13min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 15611
Résumé:
Durée : 3h. 15min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 66071
Résumé:Absolument modernes ! est la chronique caustique et navrée de la modernité suisse des années 1970 et 1980 : le pari sur la croissance illimitée, le culte du marché et de la technique. Entre satire et récit intime, un certain Jérôme Fracasse conte les Trente Glorieuses traversées par son père, ouvrier convaincu de l’«avenir radieux». Documents, slogans et tracts d’époque autant que souvenirs de famille dessinent une période exaltée et ambiguë : la construction de l’autoroute du Rhône, l’ouverture des supermarchés, le règne de la télévision et de la voiture, le développement massif du tourisme dans les Alpes. La croyance heureuse du père dans le «régime des promesses», la volonté de s’arracher à un passé de pénurie et le tourbillon de la société de consommation : tels sont les grands traits de cette fresque où drôlerie et gravité sont indissociables.
Lu par : Brigitte Cottens
Durée : 3h. 26min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16190
Résumé:Ils sont cadres de banque, étudiants, mères de famille ou retraités, des gens ordinaires. Ils vivent à New York, ou quelque part en Suisse, vont travailler à Londres ou à Riga, se croisent dans un bar à fado de Lisbonne. Gagnés par le train-train quotidien. La banalité même. C'est à eux pourtant que Peter Stamm donne la parole dans son dernier recueil de onze nouvelles. À Henry, l'ancien vacher devenu cascadeur qui sillonne le pays en rêvant de rencontrer une femme. A Inger, la Danoise, qui refuse sa vie étriquée et s'est mise en route pour l'Italie.
Lu par : Cécile Gavlak
Durée : 5h. 41min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 36249
Résumé:Elle s'appelle Gillian, elle est belle, elle a du succès, elle est aimée. Mais le début du livre renvoie toutes ces phrases au passé, y compris la première. Est-elle en effet encore Gillian au moment où débute le roman ? N'a-t-elle pas tout perdu, jusqu'au reflet d'elle-même ? Une nuit, au retour d'une soirée trop arrosée, après une dispute, Gillian et son mari Matthias, qui travaillent tous deux pour la télévision, ont un accident de voiture en heurtant un chevreuil sur une petite route qui traverse la forêt. Matthias, qui conduisait, meurt sur le coup. Gillian se réveille à l’hôpital et découvre qu'elle n'a plus de visage. Toute la belle façade s'écroule, tout ce qui faisait sa vie a disparu. Gillian doit subir plusieurs opérations de chirurgie plastique. Elle qui était toujours entourée, admirée, sollicitée, découvre la solitude et l’absence de vraie amitié. Même sa mère n'ose plus aller la voir. Pour Gillian, les jours deviennent des nuits. Après cette première partie, Peter Stamm fait un saut en arrière et raconte la rencontre entre Gillian et Herbert, un artiste qui peint des nus à partir de photos. Croisé sur un plateau de télévision, il finit, après quelques échanges de mails, par photographier et peindre Gillian nue dans son atelier. Ce sont en fait les photos de ce travail qui ont déclenché la dispute fatale avec Matthias. Ce dernier avait en effet découvert par hasard la pellicule dans un tiroir du bureau de Gillian et l'avait faite développer. Outre un fort sentiment de culpabilité, Gillian en retire l'idée que l'art peut tuer, mais aussi la conviction que sa vie n'était jusque-là qu'une simple mise en scène fondée sur les apparences. La troisième partie nous emmène sept ans plus tard. Herbert traverse une crise existentielle. Incapable de peindre depuis plusieurs années, il a finalement accepté un poste de professeur aux Beaux-Arts. Un jour, il reçoit l'invitation d'une fondation culturelle dans les montagnes de l'Engadine, qui lui donne carte blanche pour faire une exposition. Après de longues hésitations, il finit par accepter, d'autant plus que sa compagne, avec qui il a un petit garçon de sept ans maintenant, vient de le quitter. C'est là qu'il retrouve Gillian qui, après sa guérison, a fui le monde des médias et a trouvé un travail d'animatrice culturelle, loin de la ville et de ses attraits, dans le centre de loisirs qui jouxte la fondation. Peter Stamm est trop bon romancier pour confier cette rencontre au hasard : c'est en fait Gillian (qui se fait désormais appeler Jill) qui a convaincu le directeur du centre culturel d'inviter Hubert et de lui proposer de faire une exposition. Si tous les jours sont des nuits quand l'amour disparait, les nuits peuvent devenir des jours quand le bonheur d'être ensemble est là, pour reprendre les dernières lignes du sonnet de Shakespeare mis en exergue au début du livre. Mais Peter Stamm sait aussi éviter les pièges des réconciliations prématurées, c'est le prix de la liberté de ses personnages qui ne réagissent pas toujours comme on l'attend. Ici, la vie n'est pas un songe, elle est un jeu dont on doit maitriser les règles pour ne pas se faire rejeter. Mais dont on peut aussi rejeter les règles, si on en a le courage.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 2h. 23min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12955
Résumé:Il y a bien des raisons pour lesquelles "l'enfant cuisait dans la polenta". Un Dieu cruel le punit et parfois le dévore. Mais, à lire Aglaja Veteranyi, on en vient à se dire qu'il est peut-être mieux, là, bien au chaud, que dans le monde cruel où se déroule l'enfance évoquée dans ce récit largement autobiographique. La petite fille se projette dans ce conte, que lui racontait sa grand-mère, pour échapper au réel. Et de la marmite s'échappent aussi les bonnes odeurs de la cuisine maternelle, toute la nostalgie d'un monde perdu et idéalisé. Aglaja Veteranyi arrive en Suisse à l'âge de cinq ans, avec ses parents, des artistes de cirque qui ont fui la Roumanie de Ceausescu. Depuis l'âge de trois ans, l'enfant participe aux numéros de son père, un homme violent, incestueux - "mon père, de toute façon, il ne veut que ma soeur" - qui ment, triche et finit par disparaître. Tous les soirs, la fillette tremble pour sa mère, "la femme aux cheveux d'acier", dont la carrière se brise d'ailleurs à cause d'un accident. Aglaja, à peine adolescente, devra faire la danseuse de cabaret sous le regard jaloux de cette femme délirante, qui désire à la fois la vendre et la garder intacte... Isabelle Rüf, Le Temps, mars 2004
Durée : 4h. 9min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 20294
Résumé:Deux livres en un, tête-bêche. Pour mieux y déceler les échos, les renvois. Deux textes écrits au «tu» comme pour impliquer le lecteur, entrer plus avant dans l'intimité. D'un côté, Muscles, le roman effrayant d'un jeune homme qui tente de soigner ses blessures en sculptant son corps jusqu'à se perdre. De l'autre, La Maison abrite un amour qui s'effrite, par bribes, où chaque bref chapitre frappe dur et sec. Dans les deux textes, le poète et journaliste vaudois Julien Burri régale par sa finesse d'écriture, son sens de l'image et du mot juste. «Tu cries dans le bois, sous la pluie, devant la falaise de molasse. Cri déroulé comme corde, jusqu'à ce que la bobine soit vide - jusqu'à plus d'airs. Cri aussitôt éteint par le paysage.« Un mélange de douceur douloureuse et de violence crue qui rend la lecture troublante, dérangeante, mais profondément marquante. (ÉRIC BULLIARD, La Gruyère)