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Sibir: Moscou-Vladivostok mai-juin 2010

Résumé
Sibérie en russe c'est 'Sibir ', du nom d'un petit royaume mongol défait par les Russes après la victoire d'Ivan le Terrible en 1552 sur les Tatares de Kazan. Symbole et départ d'une conquête et d'une colonisation de la Sibérie qui durera des siècles. Située en Asie par la géographie, la Sibérie appartient à l'Europe par l'histoire et par la civilisation. L'Europe ne s'arrête pas à l'Oural. Comment cela s'est imposé à moi, je le raconte jour après jour, tandis que sous mes yeux s'étire un paysage de forêts, de campagnes désertées, de grands fleuves, de villes géantes, de gares monumentales. Le printemps explose sur la trace enfouie des anciens goulags. Et le Transsibérien pousse l'Europe devant lui à travers dix mille kms et onze fuseaux horaires. 'Sibir ! sibir ! 'chuchotent les roues.
Genre littéraire: Voyage/exploration
Durée: 8h. 55min.
Édition: Paris, Gallimard, 2011
Numéro du livre: 19167
ISBN: 9782070136414
CDU: 914.7

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Résumé:"Rue de la Justice" , telle fut la dernière adresse d'une de mes arrière-grands-mères, laveuse sur un bateau-lavoir dans une petite ville des bords de Loire. Née en 1863, elle avait un peu plus de vingt ans à la mort de Victor Hugo et toute sa vie conserva sur sa cheminée une gravure des obsèques nationales du poète. Symbole de la confiance des gens d'en bas en la toute jeune république, dont ils attendent justice, progrès, instruction. Revenant sur ma terre d'origine, l'Anjou, j'ai donc tenté de retracer le cadre de leur vie, d'évoquer leur difficile existence de travail, le poids de l'Eglise et des châteaux, leur foi dans le progrès scientifique et technique. Mais aussi de faire entendre, les soutenant, les accompagnant, les voix de Victor Hugo, de Louise Michel, et celles des républicains et républicaines d'une province qui l'était si peu. Avec en fond de décor, un paysage, le bocage de la "Vendée angevine" , la vallée de la Loire, la rumeur et les colères du grand fleuve. Cette confiance en la république pourrait-elle renaître aujourd'hui ? En 2018, il m'a semblé entendre chez les Gilets jaunes quelque chose des très anciennes revendications dont étaient porteurs mes ancêtres, journaliers agricoles, vignerons, artisans, tous ceux que Gracchus Babeuf nommait "les impropriétaires" . Egalité, justice, reconnaissance. Faisant retour vers ce petit peuple disparu avec ses modestes et farouches espoirs, attentive à sa leçon, émue par son courage quotidien, je me disais : ce passé-là a de l'avenir. D. S.
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Résumé:Une évocation personnelle du nord de la France à travers les personnalités, les lieux et les traditions qui ont marqué l'auteur au cours de sa vie. " Quand je suis arrivé en 2CV à Paris avec ma mère pour louer une chambre d'étudiant, je me suis retrouvé, au milieu des embouteillages, à côté d'un taxi. Le chauffeur avait repéré ma plaque d'immatriculation marquée 62 et il m'a lancé : " Fais pas de dégâts, le mineur ". Quelle bonne idée d'avoir mis une grande partie des gens du Nord dans les Hauts-de-France, dans le haut de l'affiche ! Quelle bonne idée d'avoir mis dans la lumière des gens qui ont souvent été dans le noir ! Le noir de la mine, le noir du ciel, le noir de l'ignorance. Avec le temps, j'ai perdu pas mal de choses. Des illusions, des cheveux, des dents, mes clefs... Je n'ai pas perdu le Nord. J'ai toujours conservé pour le Nord une immense tendresse, j'ai toujours à mes sabots de la terre de l'Artois, dans ma tête des souvenirs de ciels immenses et changeants, et dans mon coeur beaucoup d'amis. Je les reconnais à l'éclat de leur regard, il brille comme de l'anthracite. Je n'ai jamais perdu le Nord. Je l'ai gagné. "
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Résumé:Journal de bord d'une aventure et d'un exploit : Laurence de La Ferrière a parcouru en 73 jours et en solitaire, les 3.000 km (dont 1.800 entièrement inexplorés) qui séparent le pôle Sud de Terre Adélie, dans le plus grand désert blanc du monde. C'est la première Française a avoir atteint le pôle Sud en 1997.