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Kulturindustrie: raison et mystification des masses

Résumé
Cette étude interroge la nature et les finalités de l'industrie culturelle, définie par extension comme une industrie du divertissement.
Lu par : Jean Frey
Durée: 2h. 41min.
Édition: Paris, Ed. Allia, 2012
Numéro du livre: 18888
ISBN: 9782844854360
CDU: 008

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Genre littéraire : Société/économie/politique
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Résumé:Le 10 juin 2014, l'État islamique de l'Irak et du Levant (l'EILL), dirigé par le sunnite Abu Bakr al Baghdaoui, prend la capitale nord de l'Irak, Mossoul. 350000 soldats de l'armée irakienne contre 1300 combattants du côté des insurgés. C'est l'une des plus grandes débâcles militaires de tous les temps. Et une date cruciale qui marque la fin d'une période commencée avec la mort de Saddam Hussein en 2003. Cet événement est un véritable choc pour l'Occident qui n'a rien vu venir. D'abord parce que la plupart des observateurs occidentaux ont dû quitter la région et parce que la « guerre contre la terreur » s'était focalisée essentiellement sur Al Qaeda, trop longtemps considérée comme une organisation unique et structurée et non comme la « base » d'où ont émergé une pluralité de groupes armés. Ces combattants ont rallié dans la région l'Etat islamique de l'Irak et du Levant qui contrôle maintenant le nord et l'ouest de l'Irak et le nord et l'est de la Syrie. Soit un état de la taille de l'Angleterre ou du Michigan. Patrick Cockburn, grand reporter spécialiste du Moyen-Orient retrace la montée en puissance de ce Djihad, qu'il compare à la montée du fascisme dans les années 1930. Il montre que ce mouvement, au départ peu important et affaibli par l'intervention américaine en 2001, s'est nourri de la politique de l'Occident. Aux lendemains du 11 septembre notamment, les alliances avec l'Arabie Saoudite et le Pakistan n'ont jamais été remises en causes alors que ces deux pays sont aujourd'hui les principaux bailleurs de fonds du Djihad. Par ailleurs la vente d'armes aux rebelles syriens aujourd'hui dominés par des combattants sunnites — qui ont peu à peu relégués au second plan les autres mouvements de résistance à Bachar el Assad — ont contribué à renforcer le mouvement.
Lu par : Michel Méron
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Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 23944
Résumé:Depuis la crise de la dette qui a éclaté en 1982, malgré leurs innombrables richesses naturelles et humaines, les pays du tiers-monde sont saignés à blanc. Le remboursement d'une dette devenue colossale prive leurs populations de la satisfaction des besoins les plus élémentaires. La dette est devenue un mécanisme très subtil de domination et le moyen d'une nouvelle colonisation. La dernière initiative d'allégement de la dette, lancée en fanfare par le G8 en 2005, ne change pas la donne. Une approche radicalement différente doit être envisagée : l'annulation pure et simple de cette dette, illégitime et largement odieuse. Ce livre répond à différentes objections. Une fois libérés de leur dette extérieure, les pays ne risquent-ils pas de retomber dans le piège d'un endettement insoutenable ? Les régimes dictatoriaux et corrompus ne vont-ils pas profiter d'une annulation de la dette ? Les contribuables des pays du Nord ne vont-ils pas faire les frais d'une annulation ? Chine, Amérique latine, fonds souverains, fonds vautours, quel rôle pour ces nouveaux acteurs de premier plan ? Le remplacement de la dette publique externe par la dette publique interne constitue-t-il une solution ? Quels liens entre la dette et la crise alimentaire mondiale qui a commencé en 2007-2008 ? Les auteurs montrent que l'annulation de la dette, condition nécessaire mais non suffisante, doit être accompagnée d'autres mesures. Ils posent aussi la question : qui doit à qui ? Ils soutiennent la demande de réparations. Illustré de graphiques et de tableaux, cet ouvrage montre clairement la responsabilité des promoteurs du néolibéralisme, des institutions financières internationales, des pays industrialisés mais aussi la complicité des dirigeants du Sud. Six ans après la parution du livre " 50 questions 50 réponses sur la dette, le FMI et la Banque mondiale " qui a été traduit en huit langues (anglais, arabe, coréen, espagnol, italien, japonais, portugais et turc), Damien Millet et Eric Toussaint sortent cette version actualisée et complétée qui décrypte le discours officiel sur la dette et envisage les scénarios possibles pour sortir de l'impasse. Ils exposent les différents arguments moraux, politiques, économiques, juridiques, écologiques sur lesquels repose la revendication d'une annulation de la dette publique.