Contenu

Ce qu'aimer veut dire

Résumé
Derrière un titre tout ensem­ble beau et distant, qui acquiert à chaque page davantage de sens, c'est un livre d'hommage qu'a écrit Mathieu Lindon. Le mot hommage n'étant pas ici à entendre et à prendre au sens emphatique du terme, mais comme ayant trait à l'intimité, à la sphère privée et sentimentale, à l'amour donné et reçu. A ce mot, trop solennel sans doute, Mathieu Lindon en préfère un autre : reconnaissance. « Je suis reconnaissant dans le vague à Michel, je ne sais pas exactement de quoi, d'une vie meilleure », écrit-il aux premiers instants de Ce qu'aimer veut dire. Une vie meilleure, ce n'est pas rien... Et le prénommé Michel qui lui a fait ce don, c'est Michel Foucault, qui fut son ami et figure, dans ce récit autobiographique, non pas sous les traits de l'homme public, l'intellectuel respecté, voire révéré, mais comme une présence familière, intensément bienveillante et aimante.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Mots-clés: Biographie
Durée: 7h. 20min.
Édition: Paris, POL, 2011
Numéro du livre: 17979
ISBN: 9782818012833

Documents similaires

Lu par : Monique Evenot
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 69975
Résumé:En 1978, l'écrivain rencontre Hervé Guibert, qu'il surnomme Hervelino dès le début de leur relation. Ils passent deux ans à Rome à la fin des années 1980 où chacun d'eux est pensionnaire à la Villa Médicis. M. Lindon évoque ces années romaines dans ce récit autobiographique qui porte avant tout sur la difficulté d'écrire et de raconter celui qui est aimé et admiré.
Durée : 7h. 17min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 75375
Résumé:L'écrivain se raconte et livre le portrait de son père, Jérôme Lindon, directeur des éditions de Minuit de 1948 à 2001, de sa famille et d'auteurs tels Samuel Beckett, Alain Robbe-Grillet ou encore Marguerite Duras. Il restitue les souvenirs des uns et des autres pendant l'Occupation, la Libération, la guerre d'Algérie et offre un récit personnel sur l'amour de la littérature.
Lu par : Yannick Guédet
Durée : 20h. 16min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 29349
Résumé:Le parcours de L. Clergeaud met en lumière le contexte politique, économique et social de la Vendée des années 1900 à 1950. Métayer autodidacte, il devient en 1937 le premier conseiller général socialiste du département
Durée : 12h. 10min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 16675
Résumé:Zita de Bourbon Parme épouse de l'Archiduc Charles de Hasbourg est devenu Impératrice en 1916 lorsque son mari accède au trône de l'Autriche-Hongrie. Décédée en 1989 à 97 ans, elle fût la dernière impératrice d'Europe. Sa vie est absolument poignante par les épreuves, par son courage et sa dignité dont elle su faire preuve dans les plus dramatiques moments de sa vie. Zita eu une enfance heureuse et très animée ou chaque jour une trentaine de personne s'asseyaient à la même table. Son père ayant eu 12 enfants d'un premier mariage et 12 autres avec sa seconde femme, mère de Zita.
Durée : 23h. 41min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 72747
Résumé:Biographie de Georges Bernanos, dont F. Angelier montre qu'il est, de la parution de Sous le soleil de Satan jusqu'au Dialogue des Carmélites, un romancier de la sainteté et de l'enfance doublé d'un écrivain de combat. Il analyse son engagement monarchiste et catholique et met en lumière son positionnement idéologique, contre la bien-pensance bourgeoise et la ploutocratie démocratique.
Durée : 6h. 57min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 11877
Résumé:Cartouche et Mandrin, grands brigands du 18ème siècle, sont ici évoqués dans le détail de leurs actions, telles que transmises dans l'imagerie populaire et les récits des almanachs, vendus par les colporteurs.
Lu par : Bernard Dieu
Durée : 5h. 22min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 70554
Résumé:Grand reporter, romancier adulé, Joseph Kessel, Jef pour ses amis, collectionnait les aventures, comme s'il était incapable de rompre avec les femmes aimées. Germaine Sablon fut l'une d'elles et, peut-être, celle qui l'a le plus inspiré. Soeur du crooner Jean Sablon, Germaine est déjà une vedette du music-hall quand elle croise l'écrivain dans un cabaret de Pigalle en 1935. Le coup de foudre est immédiat. Leur relation, qui durera presque dix ans, débute dans le Paris de l'entre-deux guerres, sur fond de jazz, de vodka et d'opium. A l'épreuve de la guerre, l'idylle prend un nouveau tour. Refusant la débâcle, la jeune femme s'engage la première dans la Résistance, avant d'y introduire Kessel. En zone libre, le couple aide réfugiés et combattants de l'" armée des ombres ", jusqu'à être à son tour contraint de fuir la France occupée. Tous deux, dans un périple éprouvant, rejoignent le Portugal, puis Londres et le général de Gaulle. Mêlant passion amoureuse et grande Histoire, Dominique Missika, avec le talent qu'on lui connaît, fait revivre ces amants magnifiques dont la complicité a donné naissance au Chant des partisans, l'hymne de la Résistance française écrit par Kessel et son neveu Maurice Druon en 1943. Germaine Sablon, dont Cocteau disait " c'est un coeur qui chante ", fut la première à l'enregistrer.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 5h. 16min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14512
Résumé:Présentation de l'éditeur : Dimitri Chostakovitch (1906-1975), le musicien le plus célèbre d'URSS, développa tout au long de sa vie un style musical fondé sur l'ambiguïté : marches grotesques, danses macabres, thèmes ironiques, mélodies hésitantes, climats délétères abondent dans ses partitions où la recherche d'une expression directe n'exclut pas la distanciation, où le tragique est souvent mêlé à l'humour. Et s'il multipliait les déclarations convenues, donnait à ses partitions des titres conformistes et de fausses dédicaces, comme autant de signes d'allégeance, c'est qu'il devait composer avec le régime soviétique qui le terrifiait et qu'il combattait à sa manière. Il sauvait sa dignité et celle de ses compatriotes par des oeuvres à clés, dont il espérait voir la vérité éclater au grand jour. On ne peut donc comprendre l'oeuvre et la vie de Dimitri Chostakovitch sans tâcher de saisir le contexte dans lequel elles prirent place : une époque de terreur et de faux-semblants. Pour écrire ces "douze journées de Dimitri Chostakovitch", Bertrand Dermoncourt a écarté les commentaires politiques et propagandistes qui courent encore sur le compositeur, et privilégié les témoignages directs, la plupart inédits, dans l'espoir d'offrir au lecteur un portrait honnête et fidèle de cet immense musicien à la personnalité complexe.
Lu par : Raymonde Aubert
Durée : 13h. 29min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 18452
Résumé:S'inspirant des "Minutes d'un testament", mémoires du juriste et historien espagnol Gumersindo de Azcárate, Arroyo signe ici une autobiographie décalée, faite de souvenirs, de réflexions, de portraits, d'interrogations, de colère. Les Minutes d'Arroyo, c'est cinquante ans de la vie d'un peintre-écrivain de génie. Né d'un père pharmacien, homme de droite et phalangiste, Arroyo grandit dans le Madrid des années 1950. Élève du lycée français, il s'illustre par ses piètres résultats avant d'intégrer une école pour «cancres transfuges de tous les collèges» de la ville, puis une école de journalisme. Jeune homme, il choisit l'exil et gagne Paris, où sa peinture, marquée par son obsession de l'Espagne et de la dictature franquiste, est de plus en plus appréciée. Détournant le sens des chefs-d'oeuvre de la peinture espagnole, il provoque les surréalistes avec sa série Miro refait (1967). Entre la France et l'Italie, il est de toutes les aventures de la «Figuration narrative», ce courant qui allie la représentation du quotidien aux revendications sociales et politiques. Après la mort de Franco, il regagne l'Espagne, pays dans lequel il se sent désormais étranger. Il désamorce alors la dimension contestataire et accusatrice de son oeuvre et explore de nouveaux thèmes et personnages, tels que le ramoneur ou le boxeur, métaphores de l'artiste. De son goût pour le Whisky J&B aux difficultés de la création artistique, en passant par ses voyages à Cuba ou son amitié avec Jorge Semprún, Arroyo manie l'anecdote avec brio. Écrire, relater, transmettre, avec le pinceau ou la plume, c'est là toute l'ambition de cet intellectuel touche-à-tout.
Lu par : Robert Catani
Durée : 5h. 56min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 29384
Résumé:Le temps est venu de rendre justice à une femme d'exception dont le parcours a trouvé sa cohérence entre sa passion pour la musique et sa Villa Provençale où, pendant la dernière guerre, elle a recueilli des dizaines d'artistes proscrits. Située dans un parc que tous les Marseillais et les touristes connaissent sous le nom de "Campagne Pastré", cette maison a abrité un personnage emblématique de la résistance au totalitarisme. La comtesse Lily Pastré (1891-1974), riche héritière marseillaise, femme excentrique, romanesque, généreuse et grande mélomane, s'engage entre 1939 et fin 1942 dans une résistance qui ne dit pas son nom. Elle transforme sa maison de Montredon à quelques kilomètres du centre-ville de Marseille en refuge pour les artistes et les intellectuels en danger. Les peintres Rudolf Kundera, Christian Bérard, André Masson, les écrivains Lus Dietrich, Lanza des Vasto, les chorégraphes et chanteurs Boris Kochno, Edith Piaf, et surtout les musiciens Clara Haskil, Youra Guller, Samsom François Jacques Ibert, Pablo Casals, Manuel Rosenthal, Félix Raugel ou Darius Milhaud ont trouvé chez elle le gîte, le couvert et la possibilité de se consacrer à leur art. Elle adhère au Comité de secours américain de Varian Fry et fonde en 1940, dans le tourbillon de l'exode, "Pour que l'esprit vive", une association de soutien aux artistes. En 1948, aux côtés de Gabriel Dussurget, elle soutient la création du festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence et prouve une fois encore son engagement pour le rayonnement de la musique. Lily Pastré meurt en 1974 à Marseille et la ville, sous la mandature de Gaston Deferre, devient propriétaire de sa maison et de son parc. Pour livrer le récit de cette vie hors-norme, l'auteur s'est appuyée sur une documentation exhaustive ainsi que sur les entretiens qu'elle a menée auprès de ceux qui ont cotoyé Lily Pastré.
Lu par : Manon
Durée : 7h. 8min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 39459
Résumé:Autobiographie du critique rock, qui évoque son enfance, son travail et multiplie les anecdotes sur les grandes stars qu'il a fréquentées, de Johnny Hallyday à Madonna en passant par Michael Jackson, Prince ou Serge Gainsbourg.
Durée : 31h. 3min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 19107
Résumé:Le 14 février 1989, le jour de la Saint Valentin, Salman Rushdie reçut un coup de téléphone d'un journaliste de la BBC : il avait été «condamné à mort» par l'Ayatollah Khomeiny. C'était la première fois qu'il entendait le mot «fatwa». Son crime ? Avoir écrit Les Versets sataniques, un roman accusé d'être «contre l'Islam, le Prophète et le Coran». Ainsi commence l'extraordinaire histoire d'un écrivain obligé de devenir un clandestin, changeant sans cesse de domicile, sous la protection permanente d'une équipe de protection policière armée. Quand on lui demande de se choisir un pseudonyme à destination de la police, il songe aux écrivains qu'il aime et essaie des combinaisons de leurs noms ; puis l'idée lui vient : Conrad et Tchekov - Joseph Anton. Comment un écrivain et sa famille traversent-ils neuf années sous une menace de meurtre perpétuelle ? Comment continuer à écrire ? À vivre des histoires d'amour ? Quels effets le désespoir a-t-il sur sa pensée et son action, comment et pourquoi flanche-t-il et comment apprend-il à se relever et à se battre ? Telle est l'histoire que Salman Rushdie raconte pour la première fois à travers ces remarquables mémoires - l'histoire d'une des plus importantes batailles pour la liberté d'expression de notre époque. Il dit ici les réalités parfois cruelles, parfois comiques d'un quotidien sous surveillance armée, et les liens très forts qu'il tisse avec ses protecteurs ; il dit aussi sa lutte pour gagner le soutien et la compréhension des gouvernements, des chefs des services de renseignements, des éditeurs, des journalistes et de ses collègues écrivains, il dit encore son combat acharné pour retrouver sa liberté. C'est un livre d'une franchise et d'une honnêteté exceptionnelles, saisissant, provocant, émouvant, et d'une importance vitale. Car l'histoire de Salman Rushdie n'est que le premier acte d'un drame qui continue de se dérouler chaque jour quelque part dans le monde.