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Virginia Woolf

Résumé
Dans un récit bouleversant, Viviane Forrester nous présente une Virginia Woolf chatoyante, désopilante et meurtrie, différente certainement de la légende bâtie par son mari Leonard... Une femme qui eut à subir son génie, à s'efforcer de le faire accepter par les siens. Une femme qui aura pu dire : « Je sens dans mes doigts le poids de chaque mot », avant de répondre à « l'étreinte » promise par la mort en allant se noyer, les poches pleines de pierres, dans la rivière Ouse. Un suicide dont on découvrira des causes, jusqu'ici enfouies.
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 10h. 14min.
Édition: Paris, Librairie générale française, 2011
Numéro du livre: 17880
ISBN: 9782253159605
Collection(s): Le livre de poche
CDU: 820.92

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Lu par : Isabelle Lanini
Durée : 1h. 13min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14154
Résumé:Présentation de l'éditeur : Dans les premières années de sa carrière, Georges Moustaki fait la connaissance de Siegfried Meir, qui chante sous le pseudonyme de Jean Siegfried. Ils ont le même âge, ils se ressemblent. Il faudra des années que Siegfried confie à son ami ses souvenirs tragiques. Juif, d'origine roumaine, il a connu la déportation où toute sa famille a péri. Georges Moustaki, dont l'enfance à Alexandrie a été marquée par une profonde tolérance entre les diverses communautés, a consigné le récit de Siegfried. Entre celui qui a connu la persécution et celui qui a pu grandir dans un univers préservé, se tisse un dialogue : l'un veut savoir et l'autre comprendre. L'un recueille les échos d'un destin qui aurait pu être le sien, l'autre, en la racontant, cherche à exorciser son histoire.
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:C'est à Rome, vers la fin de 1803, après la mort de Mme de Beaumont, que Chateaubriand conçut pour la première fois l'idée d'écrire les mémoires de sa vie. C'est un récit autobiographique et historique, dont Chateaubriand voulait faire un témoignage posthume, commencé en 1803, rédigé principalement de 1811 à 1822, et achevé de 1830 à 1841. Dans cette oeuvre, il retrace les épisodes principaux de son existence aventureuse, des landes bretonnes aux forêts du nouveau monde, de l'armée des princes en Allemagne à l'exil en Angleterre. Les Mémoires tiennent aussi un peu du récit autobiographique tel que l'avait pratiqué Jean-Jacques Rousseau. Chateaubriand livre les secrets de son inexplicable coeur, se présentant comme le véritable René, révélant l'origine des sentiments qu'il avait prêtés aux êtres imaginaires de sa création et expliquant comment peu à peu ces personnages furent tirés de ses songes. Chateaubriand transforme les Mémoires en un discours funèbre appelé à enregistrer de façon privilégiée les changements survenus dans l'histoire : disparition des hommes et des paysages, des croyances, des moeurs et des institutions.
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Résumé:Le temps du Consulat et de l'Empire qui couvre cette deuxième partie des Mémoires, Chateaubriand le définissait comme celui de sa carrière d'écrivain. Et ce sont en effet de belles années de fécondité littéraire, puisque alors s'écrivent Atala, le Génie du christianisme et Les Martyrs. Mais comme toujours s'entrecroisent l'histoire privée et l'histoire publique que les deuils ici réunissent : en 1803, la mort de Pauline de Beaumont à Rome dans les bras de l'écrivain-diplomate, et en 1804, l'assassinat du duc d'Enghien qui entraîne la rupture avec Napoléon. Un empereur détesté, et pourtant assez admiré pour que la seconde partie de ce volume en retrace longuement la vie et que sa disparition contresigne la fin d'un monde : " Quand on a rencontré comme moi Washington et Bonaparte, que reste-t-il à regarder derrière la charrue du Cincinnatus américain et la tombe de Sainte-Hélène ? Pourquoi ai-je survécu au siècle et aux hommes à qui j'appartenais par la date de ma vie ? Pourquoi ne suis-je pas tombé avec mes contemporains, les derniers d'une race épuisée ? Pourquoi suis-je demeuré seul à chercher leurs os dans les ténèbres et la poussière d'une catacombe remplie ? Je me décourage de durer. " Édition de Jean-Claude Berchet, comprenant également les pièces retranchées des Mémoires d'outre-tombe.
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Résumé:Il n'y a pas d'enfants de chœur dans la bande de Mezz Mezzrow : rien que des chenapans qui dissipent leur trop-plein d'énergie en faisant les quatre cents coups. Les automobiles sont encore une nouveauté, en ce temps-là, et les emprunter » une tentation permanente. Voilà comment une belle Studebaker décapotable conduit Mezz tout droit à « l'École » de Pontiac... et à la musique. Car, là-bas, il s'imprègne des rythmes obsédants des « blues » que chantent et jouent ses camarades, les détenus noirs, au point de jouer à son tour « comme un vrai Noir ». Il a trouvé sa vocation. C'est tout Chicago et New York des années 20 à 30, les États-Unis tumultueux de la prohibition et de la crise économique, qui surgissent dans ces pages vibrantes où Mezz Mezzrow dit sans fard sa rage de vivre et son amour jamais affaibli — malgré la misère, ta drogue et la prison pour le jazz et les Noirs.
Lu par : Suzanne Bettens
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:«Un jour, sortant d'une salle de cinéma où je venais de voir Gary Cooper triompher de trois tueurs, je tombai sur cette phrase incroyable, à la Une d'un magazine : "Gary Cooper est mort." Depuis, j'ai voulu savoir ce qui se cachait derrière le mot "fin" des films. Je me suis aperçu que la "dernière scène" de nos héros des salles obscures était souvent un film en soi où les stars jouaient le rôle de leur vie, face à un adversaire redoutable : leur destin. Qu'ils n'étaient jamais aussi grands, aussi beaux, et bien sûr aussi vrais qu'à cette seconde-là, celle de leur dernière heure, les Cooper, Bogart, Flynn, Gable, Wayne, Hudson, Holden, Clift, Dean, McQueen, Monroe, Mansfield, Valentino, Ladd, Wood, Hepburn, etc., face à l'ultime caméra. Et que cette dernière séquence méritait d'être mise en scène, comme on dirige un film, avec une centaine de victimes et un seul coupable : Hollywood. Alors j'ai imaginé une superproduction, qui n'aurait que des fins et dont les acteurs seraient les plus grandes stars, mon cinéma Paradis à moi, dont les baisers volés de la dernière bobine seraient des baisers d'adieu.»
Durée : 26h. 14min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:Cette quatrième partie des Mémoires nous conduit de 1830 à la date symbolique que portent les dernières lignes : 1er novembre 1841, trente ans après le début de leur rédaction à la Vallée-aux-Loups. Mais cet ultime volume ne fut pas écrit après les autres. Tout au contraire, il les accompagna et son écriture, comme dans un miroir, les réfléchit et à sa manière les recommence puisqu'il est ici question, à nouveau, comme si les trois " carrières " se redéployaient, de littérature, de politique et de voyages : en Suisse, à Venise, à Prague auprès du vieux roi Charles X. Et c'est une expérience du retour du présent vers le passé, du passé vers le présent. L'écriture maintenant s'ouvre au discontinu qui est aussi le scintillement du poétique, comme si, à une histoire ou à une existence de plus en plus problématique, ne pouvait désormais correspondre qu'un émiettement des pages - travail du provisoire et du suspens dans la liberté d'un loisir en attente de la mort : " Les scènes de demain ne me regardent plus ; elles appellent d'autres peintres. "
Lu par : Brigitte Cottens
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Résumé:... Récit intime et militant d'une femme née avec la révolution sexuelle à la fin des années soixante. Punkette violée à l'âge de 17 ans par trois banlieusards qui la prennent en stop, prostituée occasionnelle sélectionnant ses clients sur Minitel deux ans plus tard, réalisatrice de 'Baise-moi' qui connut les détracteurs et les censeurs que l'on sait, Virginie Despentes raconte pour la première fois, avec pudeur et véhémence, comment elle est devenue Virginie Despentes et conteste les discours bien-pensants sur le viol, la prostitution et la pornographie.
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:Maria Callas : une voix mythique, une artiste sublime et fragile qui triompha dans tous les grands rôles - Traviata, Norma, Madame Butterfly -, sur les plus prestigieuses scènes du monde, avec les plus grands chefs d'orchestre. Une femme, aussi, qui, après une jeunesse exclusivement consacrée à son art, guidée et protégée par son mari, n'hésita pas à bouleverser sa vie lorsqu'elle rencontra l'amour auprès du milliardaire Aristote Onassis. Abandonnée par celui-ci, hantée par la conviction que sa voix avait pour toujours cessé d'être au rendez-vous, elle vécut ses dernières années dans une solitude croissante. Il fallait toute la sensibilité féminine de Madeleine Chapsal pour retracer, de façon intime et vibrante, le destin de cette femme foudroyée par la gloire, l'amour et la solitude, comme le furent Marilyn Monroe, Rita Hayworth ou Dalida. Et pour nous donner envie de découvrir ou de redécouvrir " la " Callas.
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:A mes yeux d'enfant, ma superbe marraine, Madeleine Vionnet, qui fut la plus grande créatrice de la Haute Couture de l'avant-guerre, ainsi que ma mère, son intime collaboratrice, étaient des sortes de fées. Toutefois, quelles fées laborieuses ! Ces femmes acharnées, qui n'avaient guère de temps pour une autre existence - l'enfant que je fus en a souffert, avant de pouvoir admirer -, se vouaient à un labeur exigeant et sans relâche, mais qui était leur joie et faisait leur orgueil. Elles savaient qu'en fabriquant l'élégance, elles humanisaient la civilisation. Les mains de Vionnet, les mains de Maman ! C'est pour ces mains-là, créatrices incessantes de frivolité - et avec quoi lutte-t-on le mieux contre la mort, sinon avec la frivolité poussée à son extrême ? -, que je raconte ce que fut l'esprit de la Haute Couture. Aujourd'hui, à travers Yves Saint Laurent, Christian Lacroix, Jean-Louis Scherrer, Pierre Cardin [...], cet esprit continue de régner à Paris. Il doit bien y avoir une raison pour que se perpétue chez nous, en dépit de tout, aussi souveraine et indéracinable, cette passion de l'élégance ? La réponse, nous la connaissons : cette « folie » s'appelle amour. L'amour de la vie.
Lu par : Suzanne Bettens
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
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Résumé:C'est une biographie en forme d'hommage que Stefan Zweig consacre en 1920 à Romain Rolland, l'un " des plus grands écrivains de la France actuelle " d'après lui. Hommage à un ami, puisque les deux hommes ont entretenu une longue correspondance, mais surtout à celui que Zweig présente comme un de ses " maîtres intellectuels ", un guide aux accents parfois prophétiques, une conscience. Décrivant à la fois le parcours de l'écrivain et l'œuvre, Zweig s'attache à en montrer la profonde unité. Esprit libre, tout imprégné de grandeur morale, l'auteur de Jean-Christophe met son art au service de l'humanité. Retraçant les engagements successifs de Rolland, Zweig souligne son courage, son héroïsme même quand, presque seul contre tous, il dénonce la folie belliciste qui s'est emparée de toute l'Europe en 1914. Paru pour la première fois en français en 1929, ce texte permet de redécouvrir une des grandes figures littéraires de la première moitié du XXe siècle. Il met en lumière les idéaux de Zweig, pacifiste convaincu et inlassable défenseur d'une certaine idée de la culture européenne, mais homme de lettres avant tout, quand son modèle - et cette différence jettera plus tard une ombre sur leur amitié - se voulait aussi un homme d'action. Une préface de Serge Niémetz, l'auteur de Stefan Zweig, le voyageur et ses mondes (Belfond, 1996), apporte un passionnant éclairage sur la complexité de la relation entre les deux hommes et son évolution en regard des enjeux qui secouent l'Europe dans les années 1930 et jusqu'à la mort de l'écrivain autrichien.