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Nous passions sur la terre, légers: roman

Résumé
Toute l'épopée sarde défile ici : peuplement de l'île, nouraghi, phéniciens et envahisseurs permanents, romanité, christianisme, vandales, monde médiéval. Sergio Atzeni met en évidence la difficile histoire d'une île convoitée de toutes parts. La violence (vendettas, guerres, assassinats) est omniprésente, la maladie aussi (malaria), la mort rôde en permanence au coeur de luttes intestines jamais assouvies. Et l'auteur de montrer en quoi cette terre inhospitalière pour les étrangers a, tout au long des siècles, abrité une population farouche, sauvage, ne se laissant pas facilement séduire ou apprivoiser.
Durée: 6h. 36min.
Édition: Arles, Actes sud, 2010
Numéro du livre: 17718
ISBN: 9782742790012

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Lu par : Roger Messié
Durée : 3h. 20min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21097
Résumé:" Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied : " Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem ", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. " Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour. " Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. " Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse. " Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre. "
Durée : 3h. 6min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 30180
Résumé:"A des signes manifestes un siècle s'avance qui dressera armes et versets. Avant que de nouveaux agitateurs du sacré ne mettent à rôtir l'humanité la Bible au poing, forçant ses pages pour dicter des massacres, je raconte ce que j'ai trouvé en lisant ce livre dans sa langue mère. Bientôt divers noms de Dieu seront hissés sur des drapeaux adverses et les peuples seront ennemis une fois encore au nom du ciel. Avant les règnes des fois armées, que chacun se hâte de lire la Bible à sa façon, avec ferveur et froideur, avec plus ou moins de chance. Car ce livre est beau, valeur qui a contribué à préserver ce sacré jusqu'à aujourd'hui. Le sacré dure au coeur des millénaires quand il se fixe dans des livres grandioses. La Bible en est pleine. Je ne l'ai pas lue en la dépouillant du divin. Ces récits qui sont des comptes rendus de découvertes, de lumières nouvelles sur d'antiques personnages, ne viennent pas d'une lecture profanée de la Bible. Le sacré est dans ces pages comme le courant apaisé d'un fleuve près de la mer, il guide le voyage mais il n'est ni source ni embouchure, il n'est pas un lieu mais une nécessité. Que chacun trouve les feuilles écrites pour lui dans le Livre des livres, renouvelant ainsi l'antique surprise de sentir que lui-même, par certaines de ces pages, a été trouvé."
Lu par : Jean Frey
Durée : 2h. 10min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18818
Résumé:Un homme est retrouvé, épuisé, au bord d'un campement. Alpiniste courageux devenu simple vagabond, sa disparition avait fait perdre espoir à tout un peuple dont il était le guide. On découvre son histoire, l'ascension difficile, lorsque soudain, face à la muraille, sa voix se met à résonner : «Je suis Adonai (Yod) ton Elohim.» C'est ainsi que débute la déclinaison du Décalogue qu'Erri De Luca met en scène. Il revient aux sources de la langue et de la spiritualité pour raconter les Commandements dont il tire le plus beau en une poétique biblique singulière : «Ils apprirent au pied du Sinaï que l'écoute est une citerne dans laquelle se déverse une eau de ciel de paroles scandées à gouttes de syllabes.» Sa relecture des Dix Paroles s'intensifie jusqu'à atteindre deux petits textes, comme deux suspensions au livre. Le premier, «Adieu au Sinaï», conte les bienfaits de la voix extatique du prophète et ses conséquences sur les corps. Puis, De Luca nous plonge «En marge du campement» où il confie en quelques lignes - parmi les plus émouvantes de son oeuvre - l'équilibre entre intimité et distance qu'il entretient avec le peuple Juif et sa langue sacrée.
Lu par : Jean Frey
Durée : 3h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 12741
Résumé:Le narrateur, Italien émigré en Argentine par amour, rentre au pays. En Argentine, sa femme a payé de sa vie leur combat contre la dictature militaire. Lui, le rescapé, a appris que la vie d'un homme durait autant que celle de trois chevaux. Il a déjà enterré le premier, en quittant l'Argentine. Il travaille comme jardinier et mène une vie solitaire lorsqu'il rencontre Làila, qui «va avec des hommes pour de l'argent», et dont il tombe amoureux. Il prend alors conscience que sa deuxième vie touche aussi à sa fin, et que le temps des adieux est révolu pour lui. Récit dépouillé à l'extrême, Trois chevaux évoque la dictature argentine, la guerre des Malouines, l'Italie d'aujourd'hui. Puis, à travers une narration à l'émotion toujours maîtrisée, où les gestes les plus simples sont décrits comme des rituels sacrés, et où le passé et le présent sont étroitement imbriqués, pose la question des choix existentiels que nous sommes amenés à faire - partir, rester, tuer, laisser vivre - et interroge la notion de destin.
Durée : 3h. 21min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22938
Résumé:Que se passe-t-il lorsqu'un homme rentre de la guerre avec seulement la moitié droite de son corps ? Quelle vie peut-il espérer mener ? Quelle possibilité s'offre à lui quand sa seconde moitié réapparaît ? Et quelle morale doit-on tirer de cette histoire ? Vous le découvrirez en lisant l'histoire du vicomte Médard de Terralba qui est confronté aux deux parties de son être, l'une qui ne cherche qu'à faire le mal et l'autre qui pèche par excès de bonté. Conte philosophique qui fait la part belle à l'humour, ce récit permet d'approfondir l'étude du texte narratif, de travailler l'argumentation et de revoir les notions de merveilleux et de fantastique. Premier volet d'une trilogie, gageons que ce conte donnera aux élèves l'envie de connaître les deux autres.
Lu par : Corinne Charvet
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 33816
Résumé:Si tout le monde bâtit, pourquoi ne pas bâtir nous aussi ? Dans les petites villes de la Riviera, en pleines années 1950, les immeubles modernes se multiplient, au grand dam de l'ancienne bourgeoisie locale. Contraint de vendre une parcelle du terrain familial, Quinto décide à son tour de se lancer dans le bâtiment. Mais son associé, l'entrepreneur Caisotti, est aussi faux et malin qu'il en a l'air... Avec humour et tendresse, Italo Calvino nous raconte les déboires de Quinto, spéculateur immobilier néophyte, en butte aux malversations des professionnels de la construction.
Lu par : Françoise Golaz
Durée : 3h. 35min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 16806
Résumé:" A la suite d'une série de mésaventures qui ne méritent pas d'être rappelées, monsieur Palomar avait décidé que sa principale activité serait de regarder les choses du dehors. " Et voilà le personnage de Palomar créé : Palomar, ou les aventures et les mésaventures du regard. Car vous savez, vous, comment observer une vague, une seule, en la distinguant bien de toutes les autres ? Ou comment prêter au sein nu d'une dame sur la plage ce qu'il faut d'hommage sans ce qui messiérait d'insistance ?
Durée : 17h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18500
Résumé:Leo Pontecorvo est un professeur de médecine reconnu et un père de famille respecté. Avec savoir vivre et discrétion, il mène une vie confortable. Les excès et les incartades font d'autant moins partie de son univers qu'il est issu d'une famille juive romaine qui a sa place dans la bourgeoisie depuis des décennies, ce qui lui confère une tranquille approche de la vie. Mais voilà qu'un soir, en regardant le journal télévisé, il apprend qu'une gamine de douze ans, petite amie de l'un de ses fils, l'accuse d'avoir tenté de la séduire. Un gouffre s'ouvre sous ses pieds. Rien dans sa vie ne l'a préparé à affronter une situation aussi humiliante. Rien ne l'a préparé à se battre en général. Depuis toujours il s'est déchargé des contingences matérielles sur sa mère et sa femme, Rachel. Au lieu d'affirmer son innocence, Pontecorvo se replie sur lui-même et commence une lente descente aux enfers, tout en se remémorant comment le piège s'est refermé sur lui entre l'indispensable et trop raisonnable épouse, la fillette mythomane, les clinquants parents de l'accusatrice, l'intraitable magistrat, l'ami avocat pervers... Dans ce roman magistral, Alessandro Piperno décortique les moindres détours de l'âme humaine, sa complexité, ses ambiguïtés. Avec une écriture aux milles subtilités, qui ne dédaigne pas l'inventivité, il enveloppe le lecteur dans un récit aux innombrables ramifications.
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 9h. 49min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 15359
Résumé:Après la guerre, un célèbre pianiste retrouve Trieste, sa ville natale, et les souvenirs de son enfance. C'est à Trieste que cet homme de 57 ans, dont la notoriété l'a maintenu dans l'illusion d'une jeunesse éternelle, tombera éperdument amoureux d'une jeune fille dont la jeunesse et la spontanéité lui feront prendre conscience, pour la première fois, de sa propre vieillesse. Affaibli par une crise cardiaque, il s'acheminera sereinement vers la mort, connaissant désormais la valeur de la vie.
Durée : 5h. 5min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14004
Résumé:" On peut aimer et tromper. C'est une des choses les plus vraies qu'on puisse dire. L'amour n'empêche pas l'infidélité. Le sexe est infidèle, le coeur ne l'est pas. Je sais qu'il est infidèle, le sexe, mais je suis jaloux... Le coeur infidèle, c'est la fin de tout. On peut faire du sexe sans l'amour, mais on ne peut pas faire l'amour sans le sexe. L'infidélité du sexe peut être une défaillance. L'infidélité du coeur, un désastre... Vous le savez bien, j'ai toujours donné beaucoup d'importance à la femme, à l'amour, parce que c'est capital dans la vie de l'homme. J'ai beaucoup d'expérience. Et je parle d'expériences, pas de théories... La jalousie est délire et fureur. C'est une maladie, c'est une chose abominable. "Alberto Moravia, Extrait d'une conversation avec Jean-Noël Schifano in Désir d'Italie. Folio / Essais, 1990.
Durée : 6h. 33min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 18908
Résumé:Ortis est un jeune Vénitien qui, désespéré de la ruine de sa patrie, asservie à la domination française (1797), va chercher le repos dans la solitude et dans la lecture de Plutarque. Bientôt il s'éprend d'une vive passion pour une jeune patricienne, Thérèse, déjà fiancée à un riche gentilhomme. En proie à cet amour, il quitte la Vénétie et parcourt toute l'Italie du Nord, traînant partout après lui sa mélancolie et son désespoir, et écrivant à son ami Lorenzo les lettres qui forment le fond de l'ouvrage. Décidé à se tuer le jour où Thérèse prononcera le serment qui doit la lier à un autre, il revient respirer une dernière fois l'air pur des collines euganéennes et s'enfonce un poignard dans le coeur, à l'endroit même où il avait vu Thérèse pour la première fois. Le mystérieux suicide, à Pavie, d'un étudiant du Frioul, qui fit du bruit à cette époque, donna évidemment à Ugo Foscolo l'idée première de son roman; mais, en réalité, ce sont bien les regrets et les aspirations politiques de l'auteur lui-même qui s'y font jour à chaque page. Le succès des Lettres de Jacopo Ortis fut immense; elles placèrent Ugo Foscolo au premier rang des prosateurs de son pays. Alexandre Dumas en a donné une traduction, avec la collaboration de Fiorentino.
Lu par : Clélia Strambo
Durée : 6h. 7min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 71376
Résumé:Rome, fin des années 1960. Leo Gazzarra, milanais d'origine, est depuis quelques années installé dans la capitale. Il vit de petits boulots pour des revues et des journaux. Viscéralement inadapté, dans un monde où il ne parvient pas à trouver sa place, il se laisse aller à des journées qui se ressemblent et à des nuits souvent alcoolisées. Leo n'en veut à personne et ne revendique rien. Le soir de ses trente ans, il rencontre Arianna, une jeune femme exubérante à la fois fragile et séductrice. Sûre de sa beauté mais incapable d'exprimer ses véritables sentiments, Arianna est évanescente. Elle apparaît et disparaît, bouleversant le quotidien mélancolique d'un homme qu'elle aurait peut-être pu sauver de sa dérive existentielle. Dans ce premier roman, paru pour la première fois en Italie en 1973, Gianfranco Calligarich évoque les cercles intellectuels et mondains de l'époque tout en dressant le portrait d'un homme qui cherche un sens à sa vie. Une histoire d'amour et de solitude, récit d'un renoncement tranquille, qui nous plonge dans une Rome solaire, magnétique