Contenu

Mémoires du goût

Résumé
L'auteur relate ses mémoires en ce qui concerne le goût, alliant les sensations provoquées par la nourriture aux différentes périodes de sa vie. Le lait maternel, le pain, l'art du goûter, celui de l'apéritif sont explorés dans un va-et-vient entre expérience sensible et mise en mots. Marie Rouanet fait revivre le temps de l'enfance, les figures parentales, les expériences d'adulte, montrant que les affections reçues s'ancrent dans le souvenir de nourritures partagées.
Lu par : Eline Roess
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 3h. 24min.
Édition: Paris, Albin Michel, 2004
Numéro du livre: 14271
ISBN: 9782226155122
CDU: 844

Documents similaires

Durée : 3h. 13min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 11488
Résumé:Partir loin n'est pas nécessaire au voyage, affirme Marie Rouanet dans ce recueil de balades qui sont comme autant de nouvelles. Certes il s'agit bien d'aller ailleurs, mais l'ailleurs est partout où l'on aborde avec les sens et l'âme aiguisés. Que l'on soit dans la rue un jour de fête de la Musique ou à Bruxelles dans le souvenir de Bruegel et du Massacre des Innocents, que l'on écoute hurler les loups en Lozère ou que l'on sente se refermer sur soi le silence d'un musée désert de campagne, l'important n'est pas ce que l'on voit. C'est tout ce que le lieu, le moment et les gens rencontrés éveillent de résonances, de nostalgies, d'émotions, de désirs et de faims.
Durée : 3h. 28min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 14577
Résumé:Marie Rouanet égrène ses souvenirs et se rappelle son enfance, son adolescence et sa vie de jeune femme. Apparaissent alors la vaisselle, le travail minutieux de la couture, les ornières boueuses, l'abattage du cochon, la cuisine du lard, les mouches, l'odeur des pots de chambre, les lourds seaux en fer à remplir à la source...
Durée : 5h. 15min.
Genre littéraire : Nouvelle
Numéro du livre : 34928
Résumé:Marie Rouanet réunit ici des nouvelles drôles et féroces qui nous disent la vie, tendre et cruelle à la fois. Stéphanie la fille unique, Nine l'écolière, Maclo le génie du tricot, Zaza l'autostoppeur poète et farceur: nous avons rencontré tous ces personnages un jour ou l'autre, ils font partie de la grande famille humaine.[Source : éditeur]
Lu par : Simone Chaix
Durée : 4h. 4min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 11575
Résumé:«Ce fut le dimanche matin, vers mes neuf ans, que m'arriva dans le demi-sommeil de l'aube le signe de la différence des hommes.» Il y a le souvenir d'une odeur, précise, forte, inoubliable : l'odeur des vêtements de la chasse le dimanche, par les matins froids. Une odeur de sauvagine, de plumes, de chairs blessées, de sueur et de fumée. L'apprentissage de la sensualité et, déjà, l'expérience du corps de l'autre. Deux mondes se côtoient : le monde des hommes, le monde des femmes. Irrémédiablement, heureusement différents.
Lu par : Jean Frisch
Durée : 6h. 32min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 7415
Résumé:"C'est quand on est heureux, dit mon père, qu'il faudrait mourir. Au plus beau. Moi, c'est l'amour qui m'a abandonné en premier. Puis la chasse. Puis la pêche. Et maintenant j'attends la mort." Je le regardai. Il portait sa veste de campagne, délavée, rapiécée, dont je connaissais la texture douce et l'odeur. Il était vieux, mais paraissait entier. Et pourtant, il avait bien dû sentir le travail de sape et il répéta : "Oui, au plus beau." On les a crus longtemps indestructibles, ces pères et ces mères qui, fidèlement, difficilement parfois, organisèrent pour nous la vie : la douce sécurité d'une maison et d'une table mise, à partir desquels l'élan de l'enfance put se construire. Et voilà que presque à leur insu - le glacier, en apparence immobile, avance inexorablement -, le temps a pénétré jusqu'au fond de leur chair. Ils sont devenus petits et fragiles, lents...
Lu par : Bertrand Baumann
Durée : 11h. 9min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 39699
Résumé:Tous les lecteurs de Jim Harrison connaissent son appétit vorace pour la bonne chère, les meilleurs vins et autres plaisirs bien terrestres qui irriguent son œuvre. Grâce à ce Sacré gueuleton, même les plus fidèles d’entre eux seront surpris de découvrir l’étendue de ses écrits sur le sujet. Rassemblés pour la première fois en un seul volume, ces articles publiés au fil de sa carrière ne se contentent pas de célébrer les plaisirs de la table. Savoureux quand il croque les travers comparés des critiques littéraires et des experts œnologues, féroce quand il brocarde l’affadissement du goût et la nourriture industrielle, Big Jim parle de gastronomie avec la même verve que lorsqu’il évoque la littérature, la politique, l’amour des femmes ou l’amour tout court. En chemin, il déroule des recettes toujours réjouissantes, parfois inattendues, et fait preuve d’un humour dévastateur à l’égard des pisse-vinaigres de tout poil. Parents, amis, écrivains, hommes politiques et personnages de roman se croisent au fil des pages pour composer un autoportrait du gourmand vagabond, une biographie en creux de l’auteur de Dalva, de Légendes d’automne et du Vieux Saltimbanque. Ce livre est un véritable festin littéraire qui comblera tous les appétits.
Durée : 8h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 69953
Résumé:Rick Bass a quitté sa vallée sauvage du Montana afin de rendre visite à ses mentors, disséminés à travers les Etats-Unis et l'Europe, pour leur cuisiner un repas raffiné, en guise de remerciement, car ces héros lui ont appris non seulement à écrire, mais aussi à vivre. C'est parfois un dernier hommage puisque le pèlerin ne reverra pas certains d'entre eux, ainsi Denis Johnson, John Berger ou Peter Matthiessen, disparus peu après. Sur la route et en cuisine est un exercice d'admiration, une succession de portraits intimistes et d'épisodes drôles, truculents, voire hilarants : une dinde explose chez Thomas McGuane, des chiens de prairie pestiférés hantent un camping par une nuit d'orage, Rick Bass remarque des traces de sang à l'aéroport de Londres, Joyce Carol Oates s'offusque d'être photographiée, certains dîners se transforment en d'inénarrables fiascos.
Lu par : Nelly Reymond
Durée : 2h. 7min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 13140
Résumé:L'obsession de Flaubert, les virulences de Rimbaud, de Léon Bloy, de Dada dénonçant la bêtise bourgeoise font partie de l'histoire littéraire et de celle des mentalités? Mais la connerie ? Le sujet reste bizarrement sous-exploité. Par une sorte de fausse pudeur, on le cantonne dans les départements périphériques et bas de l'esprit. Réfléchir sur la connerie, peut-être, mais à condition de mettre des gants et de s'essuyer les pieds en sortant. Pourtant la connerie est un sujet profond, multiforme et universel, indissociable de la condition tragique et dérisoire de l'espèce humaine. Il ne relève qu'accessoirement de la plaisanterie et de la polémique, que ce petit essai, du reste, ne cherche pas à éviter. Il y a ce qu'il faut de rire et de mauvaise foi dans ces pages pour dérouter les tâcherons du discours en trois points. Car, à l'encontre de ce qui st généralement admis, l'auteur soutient que la Raison n'est pas l'ennemie jusrée de la connerie, qu'il existe entre elles une connivence, que la Raison est conne, au moins dans un certain usage grossier de ses pouvoirs. Contrairement à la bêtise, cette marche loupée de l'intelligence, la connerie déborde notre pouvoir de lucidité. Monsieur Teste pouvait prétendre : la bêtise n'est pas mon fort ; il n'aurait pas pu en dire autant de la connerie.
Durée : 4h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 17534
Résumé:"La lecture est un scandale pour les esprits pratiques." Charles Dantzig sait de quoi il parle. Plus d'une fois, dans sa jeunesse, il a dû subir les moqueries ou le dédain de ceux qui avaient des choses à faire autrement plus importantes et urgentes que de bouquiner. Egoïste est aussi le lecteur. "On ne lit pas pour le livre, on lit pour soi." Pour se comprendre, pour se tester, pour se comparer. Il n'est pas interdit d'avoir un peu d'ambition et de lire aussi pour comprendre le monde. Deux pages seulement pour affirmer "qu'on ne lit que par amour". Et de résumer ainsi son observation: "On commence par être amoureux des personnages; on le devient de l'auteur; on l'est enfin de la littérature." (Bernard Pivot, lejdd.fr)
Durée : 2h. 43min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 19266
Résumé:Le 26 février 1767, on peut lire, sous la plume de Voltaire, dans une lettre adressée à l'avocat général James Marriott : « La moitié de la Suisse est l'enfer, et l'autre moitié est le paradis ». Relations de voyages, aventures glaciologiques et alpestres, récits de la conquête des sommets, rencontres insolites, histoires pittoresques, critiques pleines d'humour d'une nation pas aussi simple qu'elle en a l'air : entre regards bienveillants et plumes acérées, le chaudron helvète fait bouillir le monde des lettres depuis plusieurs siècles. Louis Aragon, Nicolas Bouvier, Lord George Gordon Byron, Blaise Cendrars, Caïus Julius César, Jacques Chessex, Alexandre Dumas, Friedrich Dürrenmatt, Max Frisch, Johann Wolfgang von Goethe, Victor Hugo, Thomas Mann, Charles Ferdinand Ramuz, Jean-Jacques Rousseau ou Fritz Zorn ont eu, pour la raconter, des mots d'une justesse, d'une force et d'une poésie peu communes.
Lu par : Manon
Durée : 4h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 33529
Résumé:Lu par Manon Après son licenciement, l'ancienne directrice adjointe de L'Obs et de Marianne pointe les failles du système médiatique français, la décadence d'un métier et l'instauration d'une police intellectuelle. Elle dénonce la dislocation de la gauche française, appelle à une refonte du Parti socialiste et plaide pour une réelle liberté de la presse. Prix Renaudot essai 2016. ©Electre 2016
Lu par : Suzanne Bettens
Durée : 5h. 27min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 18303
Résumé:Mystérieusement, Bratislava attirait toujours mon regard. Si les quatre syllabes rocailleuses, baignées d'eaux danubiennes et de songes slaves, ne m'avaient pas ainsi fasciné, ce livre n'eût sans doute pas existé. Ma vie en eût été changée, comme est détourné le cours d'un ruisseau : serais-je allé là-bas, en 1947, fêter mes vingt ans ? Y serais-je retourné, la cinquantaine bien entamée, à la poursuite d'images presque effacées mais douées de la patiente insistance des songes ou de l'oubli ? François Nourissier